Le peuple des coteaux
📍 Feugarolles
ArchivéLe parcours Le peuple des coteaux se déroulait à Feugarolles. Il était associé au Poi'Z Zahan. Cette aventure est désormais archivée ; nous conservons cette fiche pour garder une trace du parcours.
L’essentiel de l’aventure
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La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Modéré
% Pente : Facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte.
À explorer autour de Feugarolles
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Feugarolles et dans les territoires traversés.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
1928/03/09 : classé MH ; 1994/12/30 : inscrit MH ; 1999/05/14 : classé MH
Ancien prieuré du Paravis
Un des établissements monastiques les plus importants d'Aquitaine sous l'Ancien Régime. Prieuré fondé en 1130 après le passage de Robert d'Arbrissel, fondateur de l'ordre de Fontevrault. Ravagé en 1569 par les protestants, l'établissement fut relevé dès 1570. Le cloître fut terminé en 1604. Prieuré vendu en 1791 comme bien national. De nombreux bâtiments furent rasés ; subsistent : la moitié nord-est du cloître, la porterie, l'hôtellerie, les ruines de l'église et du logis abbatial.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle;2e moitié 16e siècle;1ère moitié 17e siècle;18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Les restes du cloître : classement par décret du 9 mars 1928 - Ensemble des bâtiments de l'ancien prieuré, avec les murs de clôture et le sol et le sous-sol archéologiques qu'ils délimitent, à l'exception des parties classées (cad. C 31 à 38, 675) : inscription par arrêté du 30 décembre 1994 - Bâtiment abritant la porterie de l'ancien prieuré (cad. C 36) : classement par arrêté du 14 mai 1999
1994/12/30 : inscrit MH
Ancien prieuré Saint-Jean-de-l'Habit
Dépendant du prieuré de femmes du Paravis, dont il n'est séparé que de quelques mètres, le prieuré de Saint-Jean de l'Habit abritait les chapelains, confesseurs et directeurs de conscience des religieuses. Conformément aux status de l'ordre de Fontevrault, ces religieux étaient placés sous l'autorité de la prieure du Paravis. Fondé au début du 12e siècle, Saint-Jean de l'Habit fut remanié notamment aux 16e et 17e siècles. Vendu comme bien national, il fut transformé en ferme et subit de nouvelles transformations aux 19e et 20e siècles.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle
- Éléments protégés
- Ancien prieuré, sol et sous-sol de l'assiette des bâtiments (cad. ZA 98, 99, 104) : inscription par arrêté du 30 décembre 1994
1951/02/16 : inscrit MH ; 2015/11/12 : inscrit MH
Château de Trenqueléon ou Trenquelleon
Le château, qui conserve sur sa face sud une tour paraissant dater du 15e siècle, a été remanié au 18e siècle. La façade sur la cour intérieure date de cette époque. Le corps de logis s'ouvre sur une terrasse surélevée et cailloutée, formant mosaïque. La partie centrale est flanquée de deux pavillons dont la toiture est en forme de coupole à quatre pans et trois ressauts. La porte centrale est surmontée d'un triangle de pierre. Les bâtiments des communs ferment complètement la cour d'entrée.
Le monument pourrait dans le contexte géographique être qualifié de chartreuse en cela qu'il est composé comme une villa de plaisance à la campagne, avec un classicisme rigoureux suivant des axes de symétrie se prolongeant vers des jardins, un corps central horizontal, cantonné aux extrémités de pavillons et une double distribution des pièces de rez-de-chaussée en enfilade, puis par un couloir de service central. L'ensemble édifié sur une terrasse en bordure de Baïse dominant la cour fermée par des communs présente une grande noblesse et un équilibre remarquable par ses proportions. Les pavillons présentent une originalité pour leur couvrement en brisis courbes à ressaut et terrasson en courbe et contre-courbe.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 15e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les couvertures (cad. A 394) : inscription par arrêté du 16 février 1951.
1994/12/30 : inscrit MH
Pont à une arche du Paravis
Selon un acte de 1586, ce pont, qui comporte une seule arche en plein-cintre enjambant un petit affluent de l'Auvignon, fut élevé sous l'autorité de Marie de Monluc, prieure du couvent du Paravis. L'arche en plein cintre est composée de claveaux réguliers et d'un blocage en maçonnerie. Le tablier ne comporte pas de garde-corps. Témoin de la mise en valeur du domaine du prieuré fontevriste du Paravis à la fin du 16e siècle.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 16e siècle
- Éléments protégés
- Pont (cad. ZA 105) : inscription par arrêté du 30 décembre 1994
2003/08/21 : inscrit MH
Pont-canal sur la Baïse (également sur commune de Vianne)
Pont-canal construit par l'inspecteur des ponts et chaussées Thomas de Baudre et l'ingénieur Job. Il s'agit du second pont-canal du canal latéral à celui du Midi. L'ouvrage en pierre de taille comporte trois arches couvertes en plein cintre. Aux extrémités du pont, le raccordement avec les bajoyers est assuré par une culée formant un massif de maçonnerie. La jonction entre ce massif et le pont est assurée par un bec traité en quart de cylindre couvert d'un chaperon plat.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- milieu 19e siècle
- Éléments protégés
- Le pont-canal qui enjambe la Baïse avec ses bassins d'attente et leurs écluses (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 21 août 2003
- Architectes et auteurs
- De Baudre Thomas (ingénieur);Job (ingénieur)
1987/07/02 : inscrit MH
Moulin de Paravis
Le pont, sans doute du Moyen-Age, est situé sur l'Auvignon, près du prieuré de Paravis. La tradition l'attribue à l'époque romane. Les deux arches s'appuient sur les rives de l'Auvignon, et en pénétration sur une pile centrale à avant-bec triangulaire. Les deux arcs de tête en plein cintre sont extradossés. Leur clé de voûte se trouve à trois mètres de hauteur par rapport à l'étiage. L'ensemble est construit en appareil moyen de moellons calcaire. Le parapet a complètement disparu. Le pont est utilisé comme chemin d'exploitation agricole.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Moyen Age
- Éléments protégés
- Le pont (non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 2 juillet 1987