La tête dans les z’étoiles
📍 Floirac
Le parcours La tête dans les z’étoiles se trouve à Floirac. Il est associé au Poi'Z Zarthus. Cette aventure figure encore parmi les parcours à découvrir de la Team Papaye.
L’essentiel de l’aventure
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La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Très difficile
% Pente : Facile
Dénivelé : Modéré
Terrain : Facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte.
À explorer autour de Floirac
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Floirac et dans les territoires traversés.
3 fleurs
Floirac
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
2000/10/26 : inscrit MH
Domaine de Sybirol
avenue Pierre-Sémirot
Connue depuis le 15e siècle, la maison devient un lieu de rendez-vous pour les Huguenots pendant les guerres de Religion. Entièrement reconstruite entre 1722 et 1728, avec remaniement du décor intérieur. Dans la seconde moitié du 19e siècle, le parc est remodelé par le paysagiste Fischer. Le logis est une chartreuse rectangulaire dont la travée centrale est surmontée par deux ailerons très étirés et par une corniche. Les pièces de réception ont conservé leurs lambris, leurs stucs et leurs cheminées.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 1ère moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Le logis, les dépendances disposées autour d'une cour, le bassin avec sa citerne, la fontaine, le belvédère du 19e siècle, l'ermitage, les trois portails avec les murs de clôture anciens, le parc dessiné par le paysagiste Fischer (cad. AP 3, 6, 229, 230, 291, 293, 296, 297, 299, 300 ; AE 204 ; AH 636) : inscription par arrêté du 26 octobre 2000
- Architectes et auteurs
- Fischer (architecte paysagiste)
2021/08/09 : inscrit MH
Domaine du Castel
Erigé dans un style néo-gothique en 1852, le Castel de Floirac (appelé « château Ledou » sur de vieilles représentations) se voit ajouter en 1924 une extension Art déco greffée sur ses parties orientales et septentrionales. En 1940, le Castel est loué par le galeriste Paul Rosenberg qui y reçoit Braque et Matisse. Le Castel est par la suite occupé par les Allemands. Acquis par la commune de Floirac dans les années 1950, il fait actuellement l'objet d'un projet de réaménagement.
A l'extérieur, le Castel de Floirac est très marqué par la superposition de deux architectures très différentes : le néo-gothique à l'Ouest, avec un décor sculpté important, notamment des baies à meneaux, des culots, une gargouille, ainsi qu'une tour-escalier, et une architecture Art déco assez épurée à l'Est et au Nord, comportant cependant quelques éléments de décor (principalement au niveau des jardinières et balcons).
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les éléments constitutifs du domaine du Castel suivants : en totalité, le Castel, situé sur la parcelle 321, avec son parc, situé sur les parcelles 48 et 324, ainsi que la cave du domaine, située à la limite des parcelles 48 et 324 et ne figurant pas sur le cadastre, l’ensemble figurant au cadastre section AR, les façades et toitures des anciennes dépendances du Castel, situées sur la parcelle 171, figurant au cadastre section AY : inscription par arrêté du 9 août 2021
- Matériaux
- pierre;béton
2001/02/26 : inscrit MH
Église Saint-Vincent
De l'édifice roman ne subsiste que le chevet, en grande partie remanié au 19e siècle. L'arc triomphal et ses supports (dont les chapiteaux de Daniel dans la fosse aux lions, le péché originel par le sculpteur Cabanne) datent du 19e siècle. Au 19e siècle également, d'importantes restaurations sont entreprises dans un style néo-gothique par l'architecte Alaux. L'édifice est agrandi, la nef et le bas-côté nord sont couverts de voûtes d'ogives prismatiques. La tour-porche carrée romane est remplacée par une tour-porche à trois niveaux terminée par une flèche.
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- Périodes
- 12e siècle;4e quart 15e siècle;1er quart 16e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise en totalité (cad. AP 107) : inscription par arrêté du 26 février 2001
- Architectes et auteurs
- Alaux (architecte);Cabanne (sculpteur);Ricaud (peintre);Villiet (peintre-verrier);Jabouin (décorateur)
2002/11/28 : inscrit MH
Maison Lemoine
2 chemin des Plateaux
Maison construite entre 1994 et 1998 par l'architecte Rem Koolhaas pour Jean-François Lemoine, devenu handicapé moteur à la suite d'un accident. Habitation sur trois niveaux reliés par un ascenseur-plateforme hydraulique : le premier niveau regroupe les pièces domestiques, le second le séjour, le troisième les chambres. Cet édifice développe des thèmes de recherche déjà proposés par l'architecte : dissymétrie, superposition de maisons, hétérogénéité des matériaux... Cette maison expérimentale n'a pas été conçue pour rester figée mais doit évoluer avec les besoins des propriétaires.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- La maison en totalité (cad. AS 446) : inscription par arrêté du 28 novembre 2002
- Architectes et auteurs
- Koolhaas Rem (architecte)
2010/04/02 : inscrit MH
Observatoire aquitain des sciences de l'univers
L'observatoire a été créé par décret de 1878. Il est situé à l'emplacement d'un ancien domaine viticole dont la maison de maître a été réutilisée pour loger le directeur. Le premier bâtiment est inauguré en 1880. Il a été conçu pour accueillir une lunette méridienne. Trois autres lunettes à monture équatoriale sont ensuite mises en service entre 1882 et 1891 destiné à réaliser des photographies de la carte du ciel.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 19e siècle;3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Les bâtiments suivants ainsi que les instruments qu'ils contiennent de l'observatoire astronomique : bâtiment Georges Rayet, bâtiment Bouguer, équatorial photographique, grand équatorial, petit équatorial, maison du directeur, pavillon métallurgique, radioscope (ou radiotélescope) Würzburg, table équatoriale (cad. AP 80 : télescope Würzburg, petit équatorial et pavillon métallurgique, 76 : maison du directeur, 92 : bâtiment Rayet, 339 : bâtiment Bouguer, 341 : grand équatorial, 342 : équatorial photographique, 343 : table équatoriale) : inscription par arrêté du 2 avril 2010