Bacalan, au pays des possibles
📍 Bordeaux
Le parcours Bacalan, au pays des possibles se trouve à Bordeaux. Il est associé au Poi'Z Zart'. Cette aventure figure encore parmi les parcours à découvrir de la Team Papaye.
L’essentiel de l’aventure
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La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Difficile
% Pente : Très facile
Dénivelé : Très facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte. Attention : 3,0 km sont annoncés par Tèrra Aventura, contre 3,9 km couverts par les tronçons GPS connus. L'itinéraire et le dénivelé affichés sont donc incomplets.
À explorer autour de Bordeaux
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Bordeaux et dans les territoires traversés.
Villes et Pays d’art et d’histoire
Bordeaux
En 2023, Bordeaux est la neuvième commune la plus peuplée de France, avec 267 991 habitants. Située sur la Garonne, à proximité de l'estuaire de la Gironde et de l'océan Atlantique, entre le vignoble de Bordeaux et les Landes de Gascogne, Bordeaux occupe depuis l'Antiquité une position importante sur les voies de communication terrestres, fluviales et maritimes. Cette situation a contribué au développement de son port et de ses activités commerciales, étroitement liées à l'histoire de la ville.
Patrimoine mondial de l’UNESCO · Inscrit en 1998
Basilique Saint-Michel
La basilique Saint-Michel de Bordeaux est la deuxième plus grande église catholique de la ville de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France. Bâtie du XIVe siècle au XVIe siècle, elle est caractéristique du style gothique flamboyant. L'église a donné son nom au quartier dans lequel elle se situe. La basilique partage avec la cathédrale Saint-André la particularité d'être dotée d'un clocher indépendant du sanctuaire, un campanile.
Patrimoine mondial de l’UNESCO · Inscrit en 1998
Basilique Saint-Seurin
La basilique Saint-Seurin de Bordeaux est une basilique mineure, érigée par Pie IX, construite à Bordeaux au début du XIe siècle. Après avoir été classée au titre des monuments historiques par la liste de 1840, la basilique est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle. La basilique accueille des reliques de plusieurs saints notamment celles de saint Seurin (Séverin de Cologne) ou encore saint Fort.
Patrimoine mondial de l’UNESCO · Inscrit en 2007
Bordeaux, Port de la Lune
Bordeaux (/bɔʁ.do/ ) est une commune du Sud-Ouest de la France, préfecture du département de la Gironde et chef-lieu de la région Nouvelle-Aquitaine. En 2023, Bordeaux est la neuvième commune la plus peuplée de France, avec 267 991 habitants. Son unité urbaine, qui rassemble 1 034 027 habitants, est la sixième du pays. La ville est également le siège de Bordeaux Métropole, EPCI regroupant 854 334 habitants, tandis que son aire d'attraction, peuplée de 1 426 278 habitants, se classe également au sixième rang national.
Patrimoine mondial de l’UNESCO · Inscrit en 1998
Cathédrale Saint-André
La cathédrale primatiale Saint-André de Bordeaux, située sur la place Pey-Berland, est le lieu de culte le plus imposant de Bordeaux, ville du département français de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine. Il s'agit de l'église-cathédrale de l'archidiocèse de Bordeaux. Elle est consacrée le 1er mai 1096 par le pape Urbain II, en tournée pour prêcher la Première Croisade. Elle est reconstruite dans le style gothique du XIIe au XVIe siècle.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
2018/07/12 : inscrit MH
Ancien château d'eau de la gare Saint-Jean
54 rue Amédée Saint-Germain
Le château d'eau de la gare de Saint-Jean fut construit entre 1854 et 1857par la Compagnie des chemins de fer du midi. Il était à proximité immédiate d'une rotonde d'entretien et de réparation des locomotives, ayant accueilli jusqu'à 32 machines. Au plus de l'activité, 1750 ouvriers ont travaillé sur ce site spécialisé dans la réparation des locomotives à vapeur et plus tard, des autorails. Ce château d'eau servait à l'alimentation en eau pour les pompiers. l'Activité du site a totalement cessé en 1994 laissant place à une friche industrielle.
La base du château d'eau est composée de quatre arcades en plein cintre, en pierre de taille et moellons, quatre citernes en métal, une règle graduée et contrepoids , et des vannes. Cette portion de viaduc ou d'aqueduc évoquant la Rome antique mesure 15 mètres de hauteur, 18 mètres de longueur et 6 mètres de large. Chaque réservoir fait 5 mètres de haut pour 5 mètres de diamètre. Chaque pile située à l'extrémité renferme une étroite cage d'escalier verticale. Des barreaux métalliques scellés sur la paroi permettent l'accès aux réservoirs.
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- Périodes
- milieu 19e siècle
- Éléments protégés
- L'ancien château d'eau de la gare Saint-Jean en totalité, situé sur la parcelle n°80, conformément au plan annexé, situé 3 rue Amédée Saint-Germain, figurant au cadastre section BZ : inscription par arrêté du 12 juillet 2018.
- Architectes et auteurs
- Compagnie des chemins de fer du midi (constructeur)
- Matériaux
- pierre de taille;moellon;métal
1974/10/15 : inscrit MH ; 1974/10/15 : classé MH ; 2001/05/31 : inscrit MH
Ancien couvent des Annonciades, dit Maison de la Miséricorde, actuellement siège de la Direction régionale des affaires culturelles
64 rue Paul-Louis-Lande ; rue Magendie
Couvent de femmes fondé en 1520, construit en 1521. Edification d'un dortoir en 1613 contre le mur nord par l'architecte Claude Maillet. Durant la Révolution, le couvent est utilisé comme salpêtrière. Il est racheté en 1808 par la communauté de la Miséricorde. Vendus en 1971, les bâtiments sont utilisés par le ministère de la Justice ; ils abritent depuis 1995 les locaux de la direction régionale des affaires culturelles du ministère de la Culture.
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- Périodes
- 1er quart 16e siècle;17e siècle
- Éléments protégés
- Le portail sur la rue Magendie ; le cloître (à l'exclusion de la partie classée) ; le mur des anciennes fortifications (cad. U 1000) : inscription par arrêté du 15 octobre 1974 - La chapelle, en totalité, et la partie du cloître longeant cette chapelle (cad. U 1001) : classement par arrêté du 15 octobre 1974 - Le mur de clôture nord rue Magendie avec la niche et la statue du Christ à l'angle de la rue Paul-Louis-Lande et le mur à arcades du 17e siècle de l'ancien dortoir adossé à ce mur nord (cad. DT 235) : inscription par arrêté du 31 mai 2001
- Architectes et auteurs
- Galoppin Mathurin (maître de l'oeuvre);Médion Guillaume (maître de l'oeuvre);Maillet Claude (architecte)
1973/01/25 : inscrit MH
Ancien Entrepôt, dit Entrepôt Lainé
place Lainé
Vaste trapèze dont toutes les façades extérieures sont identiques, sauf l'entrée à l'est. A chaque étage, et sur le même axe, une baie en arc plein cintre en briques a été percée. Une forte corniche couronne le tout. La façade Est présente trois grandes arcades plein cintre ouvrant sur un vaste porche voûté d'arêtes et dont chaque compartiment est renforcé par des arcs doubleaux retombant sur des pilastres engagés dans le pilier proprement dit. Cette façade a des ouvertures rectangulaires et est entièrement construite en pierre de taille.
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- Périodes
- 2e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Entrepôt (ancien) , dit Entrepôt Lainé (cad. E 80) : inscription par arrêté du 25 janvier 1973
1964/05/22 : classé MH
Ancien Hôtel de l'Octroi, dit Hôtel de Ragueneau
71 rue du Loup
Ancien hôtel des sociétés savantes, bâti par le maître maçon et architecte Pierre Léglise en 1643. Cet hôtel est un modèle de l'architecture du 17e siècle. Il se compose d'un corps de logis à deux étages et deux ailes encadrant une cour d'honneur et s'avançant en pavillons sur la rue du Loup. Façade de style Louis XIII avec rinceaux et moulures, chaînes de pierre, consoles et enroulements avec couronnement de frontons circulaires, boules et pots à fleurs, acrotères d'angles. Voûte en encorbellement surmontée d'un balcon.
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- Périodes
- 2e quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur cour ; les façades sur la rue du Loup, y compris le mur de clôture de la cour et son portail ; les versants de toitures correspondants (cad. P 870) : classement par arrêté du 22 mai 1964
- Architectes et auteurs
- Léglise Pierre (maître de l'oeuvre)
1886/07/12 : classé MH
Ancien Hôtel de ville
rue Saint-James
Les tours étaient autrefois au nombre de six, chacune couvrant une des trois portes de la maison de ville. Deux des couples ont disparu. Ne subsistent que celles de la Grosse Cloche où se trouve suspendu le bourdon servant à la sonnerie du tocsin, des incendies et des cérémonies publiques. Une horloge datant du 18e siècle donne l'heure.
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- Périodes
- Moyen Age
- Éléments protégés
- La porte et les tours, dites de la Grosse Cloche (cad. HD 0198) : classement par arrêté du 12 juillet 1886
1967/07/21 : inscrit MH
Ancien Hôtel Marbotin
28 rue Blanchard-Latour
Le bâtiment est élevé sur un plan rectangulaire à double façade. Il comporte un rez-de-chaussée sur caves dont l'accès se fait, sur la façade principale, par un escalier à double révolution et palier semi circulaire. Une grosse corniche en demi ronde marque le départ du rez-de-chaussée en ceinturant tout le bâtiment. Le rez-de-chaussée comporte, au centre, une légère avancée encadrée de pilastres à refends. Les clefs des fenêtres sont constituées d'une coquille décorée d'une figure féminine entourée de guirlandes.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures (cad. C 532) : inscription par arrêté du 21 juillet 1967
1930/03/22 : inscrit MH
Ancien Hôtel Pichon-Longueville
9 rue Poquelin-Molière
La rue où est édifié cet immeuble est l'une des plus anciennes de Bordeaux et l'une des premières où furent élevés au début du 18e siècle des hôtels aristocratiques. Celui-ci s'ouvre par une porte ornée d'arabesques et de mascarons. L'un des vantaux possède un marteau en fer forgé sur lequel est gravée la date de 1722.
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- Périodes
- 1ère moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur rue (y compris le balcon en fer forgé, les vantaux et le heurtoir de la porte) et la toiture : inscription par arrêté du 22 mars 1930
1975/03/07 : classé MH
Ancien Hôtel Raba
67 cours Victor-Hugo
Hôtel construit au 18e siècle par la famille de banquiers portugais Raba. La façade sur rue comprend un avant-corps central en légère avancée. Le balcon central repose sur des consoles ornées de têtes de faunes. Aux premier et second étages règne un ordre géant constitué par des pilastres ioniques décorés de guirlandes et soutenant une corniche sur laquelle s'apuie une balustrade rythmée, dans le prolongement des pilastres, de pots à feu. L'importance de l'avant-corps est souligné, au premier étage, par deux fenêtres sous un arc plein cintre orné de mascarons.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel Raba (ancien) (cad. Q 21) : classement par arrêté du 7 mars 1975
1921/07/23 : classé MH
Ancien Hôtel Saint-Marc
91 cours d'Albret
Bâti par le marquis de Saint-Marc, collectionneur, pour y loger sa galerie de tableaux. Sur la cour d'honneur s'ouvre un porche d'entrée circulaire engagé à moitié dans la construction et dont le dôme en pierre est soutenu par dix colonnes, dont quatre isolées. Ce porche ouvre sur un vestibule intérieur précédant la grande salle d'exposition et deux logements entresolés situés en avant, à droite et à gauche de la salle. Cette grande salle donne sur le jardin par une façade ornée d'une colonnade de quatre colonnes dégagées surmontées d'un entablement.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel Saint-Marc (ancien) : classement par arrêté du 23 juillet 1921
1991/03/22 : classé MH
Ancien Magasin des Vivres de la Marine
1 rue Achard ; place Victor-Raulin
L'ancien magasin des vivres, d'architecture néoclassique, était autrefois situé le long de la Garonne. La construction des quais à la fin du 19e siècle l'a éloigné du fleuve. Le ministère de la Marine adopta le principe de la construction d'un magasin en 1785. Les travaux furent confiés à l'architecte Teulère et se poursuivirent jusqu'au début du 19e siècle. A partir du milieu du 19e siècle se succèdent plusieurs destructions, consécutives entre autre au creusement des bassins à flot et à divers plans d'alignement. La majeure partie des bâtiments a été détruite en décembre 1980.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures du grand bâtiment, du pavillon dit Garage de la Marine et du pavillon dit Abattoir de la Marine (cad. SA 16 ; GL 25 à 28) : classement par arrêté du 22 mars 1991
- Architectes et auteurs
- Teulère Joseph (maître de l'oeuvre)
1990/09/13 : classé MH
Ancienne Ecole de médecine et de chirurgie, puis annexe de la bourse du travail
42 rue Lalande
En 1752, Louis XV autorise la communauté des chirurgiens de Bordeaux à faire construire à leur frais un amphithéâtre de chirurgie. Les travaux débutent en 1753 sous la conduite des architectes Letellier et Portier. La conception et la réalisation de cet amphithéâtre sont dues à Nicolas Portier, ancien élève de Jacques Gabriel. L'édifice est agrandi en 1788. Au 19e siècle, les progrès de la médecine amènent la ville à réorganiser l'enseignement de la médecine et de la chirurgie. Une nouvelle école est construite pour remplacer la première, tout en conservant l'amphithéâtre primitif.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures de l'ensemble du bâtiment du 19s ; amphithéâtre, y compris ses gradins ; hall d'entrée (cad. DS 145) : classement par arrêté du 13 septembre 1990
- Architectes et auteurs
- Portier Nicolas (maître de l'oeuvre);Burguet Charles (maître de l'oeuvre)
2010/09/20 : inscrit MH
Ancienne institution nationale des Sourdes et Muettes
87 rue de l'Abbé-de-l'Epée
La construction débute en 1861 sous l'égide d'Adolphe Thiac et est achevée par l'architecte Labbé. L'édifice présente les caractères architecturaux des autres constructions publiques dues à Thiac : axe central autour duquel se développent des cours carrées. Le sculpteur Coëffard a représenté sur les murs de la cour d'honneur, autour de l'effigie de l'abbé de l'Epée, les signes de l'alphabet dactylologique, disposés entre les baies. L'avant-corps central est très eclectique.
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- Périodes
- 3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- L'ancienne institution en totalité, avec ses clôtures et sa parcelle d'assiette (cad. KX 38) : inscription par arrêté du 20 septembre 2010
- Architectes et auteurs
- Thiac Adolphe (maître d'oeuvre);Labbé (architecte);Villiet J. (peintre);Coëffard (sculpteur)
1993/10/08 : inscrit MH partiellement
Ancienne mairerie
20 rue des Ayres
Ancienne mairerie. Période documentée : 17e siècle. Protection : 1993/10/08 : inscrit MH partiellement.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Bâtiments du 17e siècle de l'ancienne mairerie : galeries de circulation ; façades et toitures du presbytère situé entre cour et jardin ; travée du balcon et toiture correspondante de l'immeuble situé dans la partie Ouest de la cour ; façades et toitures de l'ancienne cuisine et de la tourelle d'angle édifiée dans l'ancien jardin (cad. HD 411) : inscription par arrêté du 8 octobre 1993
1991/12/27 : inscrit MH
Ancienne Maison de Montaigne
23 rue de la Rousselle
Dès la première moitié du 16e siècle, la famille de Montaigne possédait tout un vaste ensemble de logis et d'entrepôts le long de la rue de la Rousselle et de la rue de Sarlac. Michel de Montaigne, né en ces lieux en 1533, s'y maria en 1565 et y vécut jusqu'en 1570, puis de 1581 à 1585, période de sa charge à la mairie de Bordeaux. Derrière la façade du 18e siècle se trouve un vaste local fermé au fond par un mur conservant une arcade murée.
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- Périodes
- 15e siècle;16e siècle
- Éléments protégés
- Oratoire ; pièce centrale du rez-de-chaussée avec sa cheminée et sa porte murée du 15e siècle ; tourelle d'escalier ; dallage ancien constituant le sol de l'ensemble du rez-de-chaussée (cad. HE 330) : inscription par arrêté du 27 décembre 1991
1990/05/30 : inscrit MH
Ancienne Manufacture des Tabacs
place Rodesse
L'ancien hôtel des fiacres de la ville fut aménagé en 1805 pour accueillir une fabrique de tabac érigée en manufacture impériale en 1811. En 1824, l'architecte Michel-Jules Bonfin fut chargé de conférer à l'entreprise les attributs convenant à une manufacture d'Etat ; il éleva la grande façade de la place Rodesse. Des agrandissements furent ensuite faits, en 1825 et 1920. Le corps principal présente douze travées sur deux niveaux percées de baies rectangulaires à encadrement saillant, il est précédé d'un avant-corps. La cour intérieure est à péristyle.
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- Périodes
- 1ère moitié 19e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures du bâtiment d'entrée ; cour avec ses platanes accolée à ce bâtiment (cad. HM 95) : inscription par arrêté du 30 mai 1990
- Architectes et auteurs
- Bonfin Michel-Jules (architecte)
1935/10/07 : inscrit MH ; 1993/12/20 : inscrit MH ; 1997/11/14 : classé MH
Ancienne préfecture de Gironde (composée de maisons et des hôtels Saige et Legrix)
rue Esprit-des-Lois ; cours du Chapeau-Rouge ; rue Louis
Administration préfectorale transférée en 1810 de l'ancien palais archiépiscopal (actuellement Palais Rohan) à l'hôtel Saige, riche demeure construite dans les années 1770 par l'architecte Victor Louis. Pendant le 19e siècle, nombreux aménagements et agrandissements par les architectes départementaux Combes, Thiac, Labbé et Valleton. L'ensemble se présente actuellement comme un agrégat de maisons et hôtels de la fin du 18e siècle et du début du 19e siècle. La préfecture de Gironde y est restée jusqu'en 1993.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle;1ère moitié 19e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel Saige, à l'exception des parties classées : inscription par arrêté du 7 octobre 1935 - Bâtiments qui composent l'ancienne préfecture, à savoir : maison Journu, rue Louis, à l'exception des parties classées (cad. KP 68 A) ; maison Morin, rue Esprit-des-Lois, à l'exception des parties classées (cad. KP 68 B) ; maison, 20 rue Esprit-des-Lois (cad. KP 68 C) ; maison, 19 cours du Chapeau-Rouge (cad. KP 68 E) ; maison, 21, cours du Chapeau-Rouge, à l'exception du salon classé (cad.
- Architectes et auteurs
- Louis Victor (architecte);Combes (architecte départemental);Thiac (architecte départemental);Labbé (architecte départemental);Valleton (architecte départemental)
1998/06/25 : classé MH
Bourse du Travail
rue Jean-Burguet ; rue Henri-IV ; rue Paul-Louis-Lande ; cours Aristide-Briand
Confié à l'architecte Jacques d'Welles, le bâtiment, commencé en 1935, sera inauguré le 1er mai 1938. C'est un quadrilatère irrégulier divisé en deux trapèzes s'ouvrant sur cinq portes ouvragées sur le cours Aristide-Briand. L'axe commun est réservé à la circulation, tandis que deux escaliers avec ascenseurs desservent à chaque extrémité les deux parties. Les portes et rampes exécutées par Garlin ont été dessinées par l'architecte.
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- Périodes
- 2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Bourse du Travail en totalité (cad. DT 1) : classement par arrêté du 25 juin 1998
- Architectes et auteurs
- Welles Jacques d';(architecte);Garlin (ferronnier);Dupas Jean (peintre);Pillot Marco (maître de l'oeuvre);Buzon Camille de (décorateur);Carverne Jean-André (décorateur);Bégaud Albert (décorateur);Roganeau François-Maurice (décorateur)
1962/01/15 : inscrit MH
Boutique
34 rue des Ayres
Le dessin de la devanture présente un demi cercle en éventail, surmonté d'une tête d'ange ou d'amour aux ailes déployées. Quatre cariatides sans pieds portent sur la tête un panier d'osier. Les corps sont en gaines rétrécies vers le bas. Des losanges remplacent les pieds. Le tout a l'aspect d'un petit temple de forme triangulaire dans la partie élevée, avec corniche sur dés.
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- Périodes
- 19e siècle
- Éléments protégés
- La devanture d'époque Directoire (cad. P 620) : inscription par arrêté du 15 janvier 1962
2022/01/14 : classé MH
Caisse d'Epargne de Meriadeck
61 rue du Château-d'eau
Etabli en périphérie de la ville de Bordeaux à la fin du XVIIIème siècle, le quartier de Mériadeck, jugé insalubre, fait l’objet d’un grand projet de reconstruction à compter des années 1950 et s’étendant jusqu’aux années 1980. Parmi les édifices emblématiques de la reconstruction de Mériadeck se trouve la Caisse d’Epargne achevée par Edmond Lay (en collaboration avec Dugravier et Layre&Cassou) en 1977. Ce bâtiment est construit pour remplacer l’ancienne Caisse d’Epargne bordelaise installée en 1847 en face de la cathédrale.
L’ancienne Caisse d’Epargne de Mériadeck a été érigée sur une parcelle d’angle, entre un immeuble d’habitation au Nord et un centre commercial à l’Ouest. Sa parcelle mesure 52 mètres par 62 pour une superficie totale de 3 238 m². Comportant plusieurs étages en sous-sol, le plan du bâtiment se structure, en surface, en plateaux successifs organisés autour d’un vide central. Un même étage pouvant donc contenir deux niveaux, la Caisse d’Epargne en compte dix-sept au total. Les plateaux qui la constituent privilégient des formes circulaires, en rupture avec le modèle cruciforme retenu par Willerval pour le quartier de Mériadeck
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- Périodes
- 2e moitié 20e siècle
- Éléments protégés
- L’ancienne Caisse d’épargne de Mériadeck, en totalité, située 61 rue du Château d’eau, sur la parcelle KA 17 telle que figurant en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 14 janvier 2022
- Architectes et auteurs
- Lay Edmond (architecte)
- Matériaux
- béton armé;ossature métallique;parement en pierre
2014/09/22 : inscrit MH
Caserne des pompiers de La Benauge
Caserne des pompiers de La Benauge. Période documentée : 20e siècle. Protection : 2014/09/22 : inscrit MH.
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- Périodes
- 20e siècle
- Éléments protégés
- Les bâtiments de la caserne en totalité, comprenant la caserne et le garage, l'aile administrative et de logement, la tour de séchage et l'ancien gymnase, l'immeuble de logements au nord-est de la cour, le lavoir et sa rampe d'accès (cad. BN 1) : inscription par arrêté du 22 septembre 2014
- Architectes et auteurs
- Ferret (architecte);Salier (architecte);Courtois (architecte)
1862 : classé MH
Cathédrale Saint-André
place Pey-Berland
Edifice élevé entre le 12e et le 14e siècle. Portail royal du 13e siècle. Clocher, dit aussi Tour Pey Berland, du 16e siècle, bâti à distance de la cathédrale. Fresques du 14e siècle. Au 19e siècle, travaux menés par Paul Abadie, dotant la cathédrale de bâtiments annexes, de vitraux et de fresques d'inspiration médiévale.
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- Périodes
- 12e siècle;16e siècle
- Éléments protégés
- Cathédrale Saint-André (cad. KE 0112) : classement par liste de 1862
- Architectes et auteurs
- Abadie Paul (architecte)
1997/09/09 : inscrit MH partiellement
Centre hospitalier spécialisé Charles Perrens
121 rue de la Béchade
Plus connu sous le nom de Château-Picon, le centre hospitalier a été construit de 1887 à 1897 par l'architecte Jean-Jacques Valleton (élève de Paul Abadie) avec l'assistance du médecin-chef, le docteur Taguet, en parfait accord avec les théories aliénistes de l'époque. Disposés en double peigne, trois par trois, douze pavillons se greffent perpendiculairement à une longue galerie centrale. Du centre à la périphérie, les pavillons sont de hauteur décroissante et correspondent chacun à une pathologie spécifique. La cuisine occupe le centre de l'établissement.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures des deux bâtiments occidental et oriental encadrant la cour d'honneur ; les anciennes cuisines ; les anciens pavillons des bains ; la chapelle ; la fontaine datée de 1761 (cad. IE 35) : inscription par arrêté du 9 septembre 1997
- Architectes et auteurs
- Valleton Jean-Jacques (architecte)
2017/03/27:inscrit MH
chapelle des spiritains
rue Gratiolet ; 20
La congrégation des Spiritains a été fondée le 27 mai 1703 avec pour objectif la création d'un séminaire pour des étudiants pauvres acceptant par la suite d'évangéliser d'autres pauvres. La congrégation du Saint-Coeur de Marie a été créé en 1841 afin de venir en aide aux esclaves noirs et aux affranchis. Cette dernière s'établit à Bordeaux en 1848, et la même année fusionne avec la congrégation des Spiritains. En 1856, est lancé le chantier de construction de la chapelle et des bâtiments annexes. La chapelle est terminée en 1858.
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- Périodes
- 19e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, l'ancienne chapelle des Spiritains située 20 rue Gratiolet, telle que délimitée par un liseré noir sur le plan annexé à l'arrêté (cad. DR 74) : inscription par arrêté du 27 mars 2017
2021/02/18 : inscrit MH ; 2021/08/03 : classé MH
Chapelle Saint-Jacques
10 rue du Mirail
Seul vestige subsistant du premier établissement de Bordeaux dédié à l’hébergement des pèlerins de saint Jacques, et dont la fondation remonterait au début du XIIème siècle. Situé à l’origine à l’extérieur des remparts de la ville, cet hôpital comportait en outre un cimetière, une chapelle, un jardin, et l’établissement possédait également un important patrimoine foncier. Des soucis de gestion frappent cependant l’hôpital à la fin du Moyen Âge, et la gestion de ce dernier est confiée à partir de 1572 aux jésuites qui le rattachèrent à leur collège en 1573.
L’ancienne église comporte une nef unique achevée par un chevet polygonal. Sa présence dans le maillage urbain est très difficile à déceler, en particulier depuis que sa façade sur rue est masquée par un immeuble de rapport néo-classique. Une étude paru dans le Bulletin monumental en 2015 relève qu’elle présente des proportions particulièrement exceptionnelles pour le territoire girondin avec sa nef unique à huit travées de plus de trente mètres de long pour dix de large.
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- Périodes
- 12e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, la chapelle Saint-Jacques, conformément au plan annexé à l’arrêté, située sur la parcelle n°8, figurant au cadastre section DP : inscription par arrêté du 18 février 2021 ; En totalité, l’ensemble bâti formé par la chapelle Saint-Jacques, y compris la clef de voûte du chœur déposée provisoirement, et l’immeuble attenant sur rue qui en constitue l’accès, situé 10, rue du Mirail, sur la parcelle n°8, section DP du cadastre : classement par décret du 3 août 2021
- Matériaux
- pierre
1980/10/10 : classé MH
Chartreuse de Mirande
20 avenue de Mirande
En 1775 Jean-Pierre Labat de Serene, armateur et négociant en blés et farines, fait l'acquisition du Bourdieu de Mirande et y fait construire en 1784 et 1785 la chartreuse. L'édification de cette dernière se situe dans un contexte de rénovation de l'art architectural dans la région bordelaise due à l'influence de Victor Louis venu à Bordeaux. L'entrée principale est servie par un double perron avec grille en fer forgé. La symétrie de la façade s'exerce par rapport à l'entrée. L'ensemble est surmonté de balustres, volets et fenêtres d'époque.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures ; les trois chambres et les quatre salons avec décor au rez-de-chaussée (cad. C 372) : classement par arrêté du 10 octobre 1980
- Architectes et auteurs
- Butay Jean-Baptiste (peintre)
2009/03/06 : inscrit MH
Chartreuse le Caoulet
Thérésia-Cabarrus (rue) 29
La construction peut être attribuée à Jean Chalifour. Cet édifice est à rapprocher des demeures de Gironde de plan à peu près carré, en rez-de-chaussée surélevé qui abritait la fonction d'habitation tandis que le niveau de soubassement abritait des services et des chais. Sous l'Ancien Régime, le territoire dans lequel se trouvait Le Caoulet est au coeur des Graves de Bordeaux où se faisait le "vin de ville". La possession d'un vignoble dans ces Graves était, au 18e siècle, emblématique d'un statut social.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- La chartreuse avec son portail et sa clôture, en totalité (cad. HY 78) : inscription par arrêté du 6 mars 2009
- Architectes et auteurs
- Chalifour Jean (architecte)
1921/04/08 : classé MH
Cimetière de la Chartreuse
rue Georges-Bonnac
Cimetière de la Chartreuse. Période documentée : 17e siècle. Protection : 1921/04/08 : classé MH.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- La porte latérale (cad. IX 0001) : classement par arrêté du 8 avril 1921
1995/09/27 : inscrit MH partiellement
Cimetière israélite
47 rue Sauteyron
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. En 1764, la communauté israélite de Bordeaux acheta un petit vignoble qui devint le cimetière des juifs dits Avignonnais. Le cimetière est constitué d'une parcelle de terrain rassemblant des sépultures du 18e siècle. Le mur de clôture subsiste sur les côtés sud et ouest. La partie nord du terrain est recouverte d'une dalle en ciment sur laquelle s'élevaient des bâtiments. Les sépultures visibles sont groupées dans la partie sud et comportent des pierres tombales de la fin du 18e siècle.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Parties anciennes du mur de clôture, sol et sous-sol (cad. DU 87) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
1995/09/27 : inscrit MH
Cimetière israélite
176 cours de l'Yser
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. La saturation du cimetière juif situé impasse Saint-Jean, conduit à acheter en 1764 deux nouveaux terrains, l'un réservé aux juifs avignonnais qui était situé près de l'actuelle rue Sauteyron ; l'autre consacré aux Portugais, près de la route d'Espagne. Ce dernier enclos rassembla les sépultures des membres des deux communautés après la saturation du cimetière avignonnais. Il compte plusieurs sépultures de personnages bordelais renommés. Le terrain présente une forme en L.
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- Périodes
- 18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Mur de clôture, sol et sous-sol (cad. CR 1) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
1995/09/27 : inscrit MH
Cimetière israélite
105 cours de la Marne
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. Ce cimetière (des Portugais) est le premier cimetière utilisé par les juifs à Bordeaux à partir de 1728. Arrivé à saturation au bout d'une trentaine d'années, il a été remplacé par le cimetière cours de l'Yser. Au cours de la Première guerre mondiale, une partie du terrain de ce cimetière désaffecté fut concédée à l'armée pour agrandir un parc d'artillerie. Les ossements dégagés furent tgransférés à l'enclos du cours d'Espagne.
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- Périodes
- 1ère moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Mur de clôture et la porte d'entrée ; sol et sous-sol (cad. DE 19) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
2011/03/16 : classé MH
Colonnes rostrales élevées sur l'esplanade des Quinconces
esplanade des Quinconces ; quai Louis-XVIII
Colonnes de vingt-et-un mètres, édifiées en 1828 par l'architecte Alexandre Poitevin. Elles sont ornées de proues de galères prolongées de rostres formés de deux faisceaux de trois glaives. Au-dessus de ces proues se répètent en relief les symboles de la marine et du commerce. Tous ces éléments ont été sculptés par l'ornemaniste Bonino. Le chapiteau de chaque colonne supporte un édicule couvert d'une coupole. Les statues allégoriques du commerce et de la navigation qui couronnent ces colonnes sont l'oeuvre du sculpteur Monsau.
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- Périodes
- 2e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les deux colonnes rostrales (cad. domaine public, non cadastré) : classement par arrêté du 16 mars 2011
- Architectes et auteurs
- Poitevin Alexandre (architecte);Bonino Florent (sculpteur);Monsau (sculpteur);Maggesi Dominique (sculpteur)
1926/10/28 : inscrit MH
Croix de l'ancien cimetière Saint-Projet
place Saint-Projet
Le fût de la croix seul est ancien. La croix proprement dite a été refaite au début du 20e siècle, reproduction fidèle de l'ancienne ou inspirée d'une croix de l'époque. La croix est désignée dans un document de 1518. Une plinthe carrée surmontée d'un socle de même forme passant à l'octogone, sert de base au fût. Ce fût est entouré de quatre pilastres, espèces de contreforts surmontés de clochetons et réunis au milieu par des arcs à contre courbes, dont l'extrados est couvert de choux frisés et l'intrados polylobé.
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- Périodes
- 15e siècle
- Éléments protégés
- Croix du 15e siècle, de l'ancien cimetière Saint-Projet (non cadastré) : inscription par arrêté du 28 octobre 1926
2008/01/31 : inscrit MH ; 2023/02/14 : inscrit MH
Deux formes de radoub des bassins à flot du port de Bordeaux
quai du Maroc ; rue des Etrangers
Les deux formes furent réalisées pendant et à l'issue du creusement du premier bassin à flot de Bacalan, à la fin du 19e siècle. Leurs portes ouvrent sur le bassin, le plus proche du fleuve, auquel il est relié par deux écluses. Les deux bassins sont en pierre de taille, et leurs parois sont édifiées en escalier. La machinerie permettant le remplissage ou la vidange des bassins, ainsi que la manoeuvre des écluses, est commune aux deux formes et située entre elles.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les deux formes de radoub en totalité, avec leur machinerie, en totalité, y compris le bâtiment qui les abrite (cad.
1993/07/16 : inscrit MH
Distillerie Sécrestat, actuellement musée Goupil
40 à 50 cours du Médoc
Construite en 1898 par Pierre Secrestat, la distillerie est une extension d'une fabrique de liqueurs, installée rue Notre-Dame et ouverte en 1852, dont la spécialité était le célèbre bitter Secrestat, à base de gentiane et d'écorces d'oranges amères. Son élévation sur rue présente un avant corps de style néo-classique, en brique et pierre, et les salles de préparation se développent sur trois niveaux, avec une cuverie aménagée au sous-sol. Elle a fonctionné de 1902 à 1973.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. RP 23) : inscription par arrêté du 16 juillet 1993
- Architectes et auteurs
- Secrestat Pierre (auteur commanditaire)
1993/12/31 : inscrit MH partiellement
Enceinte médiévale
103 cours Victor-Hugo ; 44 rue Saint-James
Construite au 13e siècle, elle faisait partie d'un ensemble de quatre tours formant un châtelet en avant de la porte de la Grosse Cloche, devenue beffroi de la ville en 1246. Les vestiges du 13e siècle sont conservés sur trois étages. Le faubourg Saint-Eloi comportait, comme système défensif, un double mur d'enceinte avec fossé, contre fossé et plusieurs portes puissantes dont celle-ci. L'accès au châtelet se faisait par un pont-levis.
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- Périodes
- 13e siècle
- Éléments protégés
- Ancienne tour d'angle Sud-Est du châtelet d'entrée de la porte Saint-Eloi (cad. HD 192, 193) : inscription par arrêté du 31 décembre 1993
1928/10/19 : inscrit MH ; 1996/07/26 : inscrit MH
Ensemble sportif
rue Judaïque ; 45 rue Chauffour
Le portique du 18e siècle de l'ancienne école d'équitation sert d'entrée à un ensemble dû à l'architecte parisien Louis Madeline, construit de 1932 à 1934 et inauguré en 1934. C'est une des réalisations les plus spectaculaires de la politique architecturale et urbaine menée à Bordeaux pendant l'Entre-Deux-Guerres : ensemble comprenant la piscine (bassin d'hiver et bassin découvert) , une maison communale d'éducation physique et des terrains de sport. Construction en béton. Le portique a été construit en 1759 par J. A. Gabriel. A cette époque, l'ouvrage se trouvait contigu au jardin public.
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- Périodes
- 18e siècle;2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Le portique de l'école d'équitation : inscription par arrêté du 19 octobre 1928 - Façades et toitures des bâtiments de la piscine municipale dite piscine judaïque et du gymnase ; grande cheminée ; entrée située au 181 rue Georges-Bonnac ; aménagements et décors intérieurs suivants : halls d'entrée, halle du bassin d'hiver en totalité avec les deux couloirs de circulation du premier étage, vestiaires, intérieur du gymnase en totalité (cad. LX 73, 74) : inscription par arrêté du 26 juillet 1996
- Architectes et auteurs
- Madeline Louis (architecte);Francin Claude (sculpteur)
2016/09/19 : inscrit MH
Faculté de médecine et de pharmacie
place de la Victoire
Lorsque Jean-Louis Pascal remporte en 1876 le concours pour la construction de la faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux, c'est déjà un architecte reconnu, qui vient d'être nommé architecte de la Bibliothèque nationale à Paris. Les travaux commencent en 1880, et voient l'édification d'un monument au plan typiquement « Beaux-arts » mais rationnel, qui tient compte des nouvelles découvertes de la médecine et intègre les matériaux modernes du XIXe siècle.
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- Périodes
- 19e siècle
- Éléments protégés
- La faculté de médecine et de pharmacie, telle que délimitée par un liséré noir sur le plan annexé à l'arrêté (cad. DR 405, 406) : inscription par arrêté du 19 septembre 2016
1908/05/18 : classé MH
Fontaine
place Saint-Projet
Fontaine. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1908/05/18 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Fontaine (non cadastré) : classement par arrêté du 18 mai 1908
1975/10/29 : inscrit MH
Fontaine Amédée-Larrieu
place Amédée-Larrieu
Groupe de trois fontaines érigé en 1901 par les architectes Edouard Bauhain et Barbaud, avec le sculpteur Raoul Verlet, utilisant des fonds légués à la ville par Eugène Larrieu pour cette destination. Le square est inauguré le 15 mai 1902. Le marché, bâtiment de pierre et de poutrelles de fer, sert de toile de fond à la fontaine. Sur la face antérieure, deux tritons et un dauphin portent un énorme coquillage qu'escaladent deux enfants vendangeurs. Une nymphe surmonte le tout. Sur le côté, des pampres s'accrochent sur le rocher où s'appuie le coquillage.
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- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Fontaine ; le mur du fond du marché ; les deux fontaines adossées aux extrémités : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
- Architectes et auteurs
- Barbaud (architecte);Bauhain Edouard (architecte);Verlet Raoul (sculpteur)
2000/01/13 : inscrit MH
Fontaine Daurade
rue des Piliers-de-Tutelle ; rue Pont-de-la-Mousque
L'ancienne fontaine Tropeyte était, au Moyen Age, située au pied de l'enceinte du castrum. Décorée et voûtée en 1614 puis reconstruite en 1807, date à laquelle elle devient souterraine. En 1874, condamnation de son accès souterrain. Elle cessa d'être utilisée après 1920. L'accès à la fontaine s'effectue par un regard bétonné sur le trottoir. Un puits vertical pourvu d'échelons mène à l'escalier de descente vers la salle voûtée de 1807. Sur le côté est de la fontaine, se trouve une galerie donnant autrefois accès à un puits en surface.
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- Périodes
- 1er quart 17e siècle;1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Fontaine souterraine située dans l'angle de la rue des Piliers-de-Tutelle et de la rue de la Mousque (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 13 janvier 2000
1925/05/23 : inscrit MH
Fontaine du 18e siècle
quai des Salinières
Monument composé d'un tronçon de colonne cannelée élevé sur un socle rectangulaire. Le gros torse de la base est décoré de feuilles de laurier. Le sommet présente une végétation sculptée de plantes aquatiques. Quatre petites têtes de lion faisant saillie sur les faces du socle étaient sans doute destinées à livrer l'eau de la fontaine.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Fontaine du 18e siècle (non cadastré) : inscription par arrêté du 23 mai 1925
1890/09/15 : classé MH
Fontaine Sainte-Croix, ou des Bénédictins
;
Des escaliers aboutissent à un bassin rectangulaire en contrebas du sol, dans lequel l'eau était jetée par deux têtes de satyres. La niche elliptique présente un dôme à double courbe portant un vase rempli de plantes d'eau. Les balustrades ont des motifs d'angle surmontés d'extrémités en métal destinées sans doute à lancer un mince filet d'eau. Dans le cartouche central, l'inscription PAX surmontant les trois clous de la Passion et entourée de la couronne d'épines, rappelle la devise des Bénédictins, propriétaires, contemporains de la construction.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Fontaine Sainte-Croix, ou des Bénédictins, dans l'enceinte de l'Ecole Municipale des Beaux-Arts : classement par arrêté du 15 septembre 1890
1965/04/12 : inscrit MH
Fort du Hâ
cours d'Albret
La domination anglaise à Bordeaux dura environ trois siècles. En 1451, les Bordelais tentèrent de résister à Charles VII mais durent capituler. Le roi de France fit construire aux deux extrémités de la ville, deux châteaux forts appelés, l'un le château Tropeyte (Trompette), l'autre le château du Far (du Hâ). Ce dernier subsista dans son intégralité jusqu'en 1602, époque à laquelle Henri IV fit démolir une partie des fortifications. En 1680, Vauban proposa de remplacer les toitures par des terrasses. Dans les plans d'aménagement de Bordeaux, Tourny s'attaqua au château.
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- Périodes
- 3e quart 15e siècle
- Éléments protégés
- Les deux tours (ronde et en fer à cheval) (cad. N 392, 394) : inscription par arrêté du 12 avril 1965
1975/10/29 : inscrit MH
Galerie Bordelaise
rue des Piliers-de-Tutelle ; rue Sainte-Catherine
La galerie traverse un îlot d'immeubles en s'ouvrant, sur chacune de ses entrées, par trois arcades en plein cintre fermées de grilles. Le passage est précédé d'un vestibule du côté de la rue des Piliers-de-Tutelle et de deux autres du côté de la rue Sainte-Catherine. Des colonnes corinthiennes couplées, en marbre, soutiennent un entablement très orné (palmettes, instruments de musique, flambeaux, tyrses, crotales...). Des couronnes végétales entourant une rose stylisée remplissent les écoinçons des arcs. Le passage est recouvert d'une grande verrière.
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- Périodes
- 2e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- La Galerie (cad. KM 275) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
- Architectes et auteurs
- Durand Gabriel-Joseph (maître de l'oeuvre)
1984/12/05 : inscrit MH
Gare de Bordeaux-Bastide ou ancienne gare d'Orléans
quai des Queyries
La gare de la Bastide, d'une architecture soignée prolongeant le néo-classicisme bordelais, est l'une des plus anciennes de France. La gare a été élevée de 1851 à 1853 sur les plans de M. Darru, architecte de la compagnie d'Orléans, au débouché du pont de pierre sur la rive droite de la Garonne ; elle est l'exemple type de la gare tête de ligne du plan en U. Malheureusement, elle a perdu sa halle (effondrée en 1950) et la statue monumentale de sa façade sur le fleuve.
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- Périodes
- 3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures de la gare et salles d'attente de l'aile nord avec leur décor ; les façades et toitures de l'ancienne remise des voitures et du bureau des douanes (cad. AV 6) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
- Architectes et auteurs
- Darru (architecte)
1984/12/28 : inscrit MH
Gare de Bordeaux-Saint-Jean
rue Charles-Domercq
Gare de Bordeaux-Saint-Jean. Période documentée : 4e quart 19e siècle. Protection : 1984/12/28 : inscrit MH.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Gare et halle métallique (cad. BZ 7) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
- Architectes et auteurs
- Tondoire (maître de l'oeuvre)
1899/03/08 : classé MH
Grand théâtre
place de la Comédie
Après l'incendie de l'ancienne salle de spectacle, les travaux du grand théâtre commencent en 1773 sur les plans de Victor Louis ; l'inauguration a lieu le 7 avril 1780. Ce monument est aujourd'hui dans un état relativement proche de ses dispositions d'origine. De plan rectangulaire, l'édifice présente une façade antérieure montée sur emmarchement après 1830, proche du temple gréco-romain. Douze colonnes corinthiennes, un entablement et une balustrade surmontée de douze statues dues à Pierre Berruer et Van Den Drix, représentant les neuf muses et trois déesses, l'ornent.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Grand théâtre : classement par arrêté du 8 mars 1899
- Architectes et auteurs
- Louis Victor (architecte)
2026/04/03 : inscrit MH
Grilles et portails du Parc Bordelais
rue du bocage
Parc arboré de 28 ha implanté sur le terrain acheté en 1864 par le capitaine Frank Cutler, négociant en vins anglais et acheté par la ville de Bordeaux en 1882 grâce au legs du négociant Camille Godard. En contre partie, il avait exigeait que les 28 hectares soient aménagés en parc permettant aux bordelais de jouir des bienfaits de la nature. La ville fait appel aux paysagistes Denis et Eugène BULHER. Le parc a fait l'objet d'une restauration entre 2004 et 2006 suite à la tempête de 1999 par Françoise PHIQUEPAL d'ARUSMONT
parc arboré de 28 ha implanté au cœur du quartier de Caudéran
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les grilles et les portails du Parc bordelais, en totalité, conformément au plan joint, situés sur la parcelle OK 12 : inscription par arrêté du 3 avril 2026
- Architectes et auteurs
- Bulher Denis (paysagiste);Bulher Eugène (paysagiste)
2021/07/23 : inscrit MH
Hôpital Saint-André
L’hôpital Saint-André est le plus ancien des établissements du Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux. Situé en centre-ville, il remplace l’hôpital fondé en 1390 par le chanoine Vital Carles à proximité de la cathédrale. En visite à Bordeaux et devant les difficultés de l’hospice à accueillir l’affluence des malades, Napoléon Ier ordonne le 25 avril 1808 la création d’un nouvel établissement de 1000 lits. Mais il faut attendre 21 ans pour que le nouvel hôpital Saint-André ouvre ses portes. L’édifice, inauguré le 10 novembre 1829, est le cœur de l’hôpital actuel.
Un bâtiment construit autour d’une vaste cour centrale, bordée de deux niveaux de galeries. Dix bâtiments de deux niveaux de salles de malades, surmontées d’un niveau attique, sont placés symétriquement en deux rangées de cinq de part et d’autre de la cour d’honneur, selon une disposition en double peigne permettant la séparation des sexes: gauche, les femmes et à droite, les hommes. La façade principale de l'hôpital est longue de 150 mètres, entourée de part et d’autre par deux pavillons avancés. La façade à refends, à deux niveaux, est rythmée par des baies cintrées, un portique central et deux portes surmontées d’un entablement saillant porté par deux pilastres.
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- Périodes
- 14e siècle
- Éléments protégés
- L’ensemble des toitures et façades de l’hôpital Saint-André, y compris les galeries, les cages d’escaliers et les cours intérieures de l’hôpital de Jean Burguet, des cages d’escaliers de l’ancienne caserne, ainsi que de la chapelle Sainte Marthe dans sa totalité, situés sur la parcelle 1 et la parcelle 216, figurant au cadastre section HC, conformément au plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 23 juillet 2021
- Architectes et auteurs
- Jean Burget (architecte)
1963/07/15 : inscrit MH
Hôtel
5 place Jean-Jaurès ; 2 rue Esprit-des-Lois
Le rez-de-chaussée est occupé par des boutiques. Le balcon qui fait le tour de l'édifice est supporté par des consoles moulurées. Rampe en fer forgé de style Louis XVI. Sur le balcon s'ouvrent des portes fenêtres à encadrement mouluré en crossettes surmontés d'un tableau sans ornement entre deux modillons supportant une corniche sur dés qui fait saillie et sert d'appui aux fenêtres du second étage. La boiserie de la porte rue Esprit-des-Lois est d'époque. Les panneaux du haut sont décorés de lyres sculptées. L'entrée intérieure est un vestibule avec atrium. Colonnes rondes cannelées.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures ; le vestibule ; l'escalier y compris sa rampe ; les deux salons ornés de boiseries du 18s donnant sur la place et la rue (cad. E 166) : inscription par arrêté du 15 juillet 1963
1935/10/08 : inscrit MH
Hôtel Baour
9 cours du Chapeau-Rouge
Hôtel remontant à l'époque Louis XVI.
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- Éléments protégés
- La façade, y compris les vantaux de portes et ferronneries, et la toiture (cad. KP 0057) : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
1963/02/08 : inscrit MH
Hôtel Boyer-Fonfrède
1 cours du Chapeau-Rouge
Hôtel Boyer-Fonfrède. Période documentée : 3e quart 18e siècle. Protection : 1963/02/08 : inscrit MH.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures sur rue ; le vestibule ; l'escalier ; les trois pièces ornées d'un ensemble de boiseries Louis XVI se trouvant au premier étage, chez M. Rivel (cad. E 170) : inscription par arrêté du 8 février 1963
- Architectes et auteurs
- Louis Victor (architecte)
2004/11/08 : classé MH
Hôtel de Babylone
22 rue Castéja
Edifié en 1866 pour un riche armateur bordelais, cet hôtel est l'oeuvre de l'un des architectes en vue de l'époque, Pierre-Charles Brun, auteur notamment de l'église Saint-Louis des Chartrons. Brun a réalisé ici une formule originale superposant les locaux du négoce et de l'habitation. Les somptueux décors à tendance éclectique sont empreints du néoclassicisme bordelais. Dans le jardin, la façade des écuries réutilise des pans de bois et sculptures médiévaux provenant des vieux quartiers de Bordeaux.
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- Périodes
- 3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel, ses dépendances et son jardin, en totalité (cad. KX 120) : classement par arrêté du 8 novembre 2004
- Architectes et auteurs
- Brun Pierre-Charles (architecte)
1959/02/21 : classé MH
Hôtel de Basquiat (l'ensemble)
29 cours d'Albret
Cet hôtel a été édifié sur un emplacement du lotissement des terrains de l'archevêché, acheté en 1777. L'immeuble fut construit, peut-être par l'architecte Lhote, pour le compte de Joseph de Basquiat de Mugriet, conseiller au Parlement de Bordeauxd. A la Révolution, il est vendu comme bien national. Sur le cours se dresse un mur surmonté d'une balustrade Louis XVI ayant des panneaux plats encadrés par un appareil de pierre en saillie et, en son centre, un porche arrondi à encadrement mouluré et agrafe centrale. Dans la cour se trouve le pavillon d'habitation du concierge.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel de Basquiat (l'ensemble) (cad. O 506) : classement par arrêté du 21 février 1959
- Architectes et auteurs
- Lhote (maître de l'oeuvre)
2012/03/07 : inscrit MH
Hôtel de Bryas
15 rue Charles-Gruet
L'hôtel se distingue par la richesse de son décor intérieur. Il fut construit en 1821 par l'architecte Gabriel-Joseph Durand et revendu au 19ème siècle à plusieurs reprises. Il abrita un temps l'archevêque de Bordeaux chassé de sa résidence par les évènements de 1905. En 1923, le nouveau propriétaire procéda à son réaménagement. L'ensemble présente un aspect extérieur très austère et allie des décors néo-classiques interprétés au goût du jour à d'autres originaux de la fin des années 1920.
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- Périodes
- 1er quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel avec son jardin, en totalité (cad. KT 112) : inscription par arrêté du 7 mars 2012
- Architectes et auteurs
- Durand Gabriel-Joseph (architecte)
1916/12/22 : classé MH ; 1942/10/26 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Hôtel de la Bourse
place de la Bourse ; quai du Maréchal-Lyautey ; place Jean-Jaurès ; place Gabriel
Primitivement place Royale, cette place était destinée à encadrer une statue de Louis XV. La construction des façades de la place fut attribuée par Louis XV à l'architecte Jules Jacques Gabriel en 1730. Les façades devaient aboutir à deux grands pavillons avec cour intérieure. Une grille monumentale en ferronnerie la fermait du côté de la rivière. Pour motiver l'accès aux rues Saint-Rémy et actuelle Bourse, un pavillon de même aspect que les constructions des ailes devait s'élever entre les deux rues. Ce projet primitif a subi plusieurs modifications.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures sur la place de la Bourse : classement par arrêté du 22 décembre 1916 - La façade sur le quai du Maréchal Lyautey en retour sur la façade ouvrant sur la place de la Bourse ; la façade sur la place Jean-Jaurès en retour sur celle précédente sur le quai ; la façade sur la place Gabriel en retour sur la façade ouvrant sur laplace Jean-Jaurès et opposée à la façade sur le quai à l'exception de la façade moderne édifiée au fond de la place Gabriel ; le grand escalier de pierre et sa rampe, à l'exclusion des parois de la cage de cet…
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques-Jules (maître de l'oeuvre)
1912/05/02 : classé MH ; 2018/02/05 : inscrit MH
Hôtel de la Marine
9 place Tourny
Cet édifice, qui date du gouvernement de Tourny, fut donné à la Marine en 1763 par les Jurats de Bordeaux pour servir d'hôtel de la Marine. De 1764 à 1766, les sculpteurs Laurent Lefèvre, Mitivier, Francin et Riot travaillent à la décoration intérieure.Lefèvre aurait fait les trumeaux, les cadres de glaces, les médaillons ovales et les dessus de portes. Mitivier aurait fait les modèles des chambranles de la cheminée. Francin aurait sculpté les armes du roi au-dessus de la porte d'entrée. Riot aurait fait les plâtres sculptés du salon.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et le grand salon (cad. PE 0155) : classement par arrêté du 2 mai 1912. Arrêté du 5 février 2018 : L'Hôtel de la Marine, ainsi que les parcelles n°155 (à l’exclusion du bâtiment moderne en fond de cour) et 156, conformément au plan annexé, situé 9 place Tourny, figurant au cadastre section PE : inscription par arrêté du 5 février 2018.
- Architectes et auteurs
- Francin (sculpteur);Mitivier (sculpteur);Riot (sculpteur);Lefèvre Laurent (sculpteur)
2018/04/12 : classé MH
Hôtel de Lalande et l'ancienne prison municipale
39 rue Bouffard
Siège depuis 1950 du musée des arts décoratifs et du design, l'hôtel de Lalande fut construit en 1779, vraisemblablement par l'architecte bordelais Etienne Laclotte (1728-1812), pour le conseiller Pierre de Raymond de Lalande. L'hôtel fut loué à différents administrations au XIXe siècle, et notamment à la police municipale qui fit édifier en 1885 à l'emplacement des anciens jardins, par l'architecte municipal Marius Faget, une prison pour hommes et femmes. L'hôtel, couvert d'ardoises, est bâti entre cour et jardin. Exception notable, il possède deux cours distinctes, quoique de dimensions réduites, pour les écuries et les offices.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, l'hôtel de Lalande, actuellement musée des arts décoratifs et du design, et l'ancienne prison municipale situés 39, rue Bouffard, sur la parcelle n°49, figurant au cadastre section KE, tels que délimités en rouge sur le plan annexé : classement par arrêté du 12 avril 2018.
2023/07/13 : inscrit MH
Hôtel de Nesmond
17b rue Vital Carles
hôtel particulier du 18e réaménagé au 19e suite au percement de la rue vital Carle pour accueillir l'archevêque le Cardinal Donnet
Hôtel particulier du XVIIIe, devenu l'hôtel de l'Archevêque Cardinal Donnet puis hôtel du département.
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- Périodes
- 18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures de l’hôtel et de la conciergerie, le portail situé rue Vital Carles, la cour et le jardin, le rez-de-chaussée en totalité, les décors de l’hôtel (y compris ceux non visibles à la date de l’arrêté) et les deux cages d’escaliers, le tout situé 17b rue Vital Carles, sur la parcelle KH 134 : inscription par arrêté du 13 juillet 2023
1930/04/14 : inscrit MH ; 1939/02/21 : classé MH ; 1961/05/29 : classé MH
Hôtel de Poissac
27 cours d'Albret ; rue Pierlot
Hôtel bâti en 1775 par l'architecte Nicolas Papon pour le compte d'Etienne François Charles de Jaucen, seigneur et baron de Poissac, sur les terrains de l'archevêché. A la Révolution, l'hôtel fut vendu comme bien national. La façade sur la cour d'honneur s'orne de pilastres ioniques. Sur le cour, la grille est flanquée de deux pavillons de concierge et ouvre sur la cour d'honneur. Le portail sur l'avenue a été rapporté au début du 20e siècle et présente une porte Louis XIII.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- L'Hôtel, à l'exclusion des parties classées : inscription par arrêté du 14 avril 1930 ; La façade sur le cours d'Albret, l'escalier et les trois salons avec boiseries : classement par décret du 21 février 1939 ; Le jardin, y compris sa clôture ainsi que les deux pavillons et le portail d'entrée donnant sur le cours d'Albret ; la porte sur la rue Pierlot, avec ses vantaux (cad. O 245) : classement par arrêté du 29 mai 1961
- Architectes et auteurs
- Papon Nicolas (architecte)
1965/09/16 : inscrit MH
Hôtel de Ruat
33 rue de Ruat
Hôtel construit en 1780 par Alain de Ruat Captal. Au premier étage, un salon a conservé ses boiseries. Au second étage, parquet en marquetterie. Dans la cour, deux corps de bâtiments encadrent l'hôtel.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour (cad. F 141, 117, 121) : inscription par arrêté du 16 septembre 1965
1998/04/08 : inscrit MH
Hôtel des archives départementales de la Gironde
13, 25 rue d'Aviau
L'hôtel des archives départementales de la Gironde, est envisagé dès 1857. En 1858, le Conseil Général charge du projet l'architecte départemental et diocésain Pierre-Auguste Labbé. Il construira ce bâtiment de 1861 à 1865, en s'inspirant des hôtels particuliers français des 17e et 18e siècles, ainsi que du parti adopté par Labrouste à la bibliothèque Sainte-Geneviève (Paris).
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- Périodes
- 3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel en totalité (cad. PN 187) : inscription par arrêté du 8 avril 1998
- Architectes et auteurs
- Labbé Pierre-Auguste (architecte)
1914/09/22 : classé MH ; 1961/12/13 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Hôtel des Douanes
1 quai de la Douane ; place de la Bourse ; rue Emile-Duployé
La construction fut entreprise en 1730 par l'intendant Boucher et achevée en 1751. L'architecte Gabriel établit les plans et dirigea la construction. La décoration de la façade fut exécutée par Verbeckt qui, aidé de Vandervoort, termina en 1743 les sculptures et en particulier les tympans des deux frontons : "Mercure favorisant le commerce de la Garonne" et " Minerve protégeant les arts". Au fond de la cour se trouve une fontaine attribuée à Francin. Les bâtiments délimitent une cour intérieure, sensiblement rectangulaire.
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- Périodes
- 2e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- La fontaine située dans la cour : classement par arrêté du 22 septembre 1914 ; Les façades et les toitures donnant sur la place de la Bourse, le quai de la Douane et la rue de la Douane ; les façades et les toitures sur cour ; le sol de la cour (cad. F 723) : classement par arrêté du 13 décembre 1961 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad.
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques-Jules (maître de l'oeuvre);Verbeckt (sculpteur);Vandervoort (sculpteur);Francin (sculpteur)
2009/06/12 : inscrit MH
Hôtel dit de la Faïencerie
15 cours de Verdun
L'hôtel de la Faïencerie est le dernier vestige d'un ensemble qui s'étendait d'ouest en est de la rue Fondaudège à l'actuel jardin public, et du nord au sud depuis la rue Dumas jusqu'à l'actuel cours de Verdun. L'hôtel se compose d'un corps de bâtiment à étage et de combles sur le cours de Verdun ; d'un corps de bâtiment de même nature mais plus étroit et perpendiculaire au premier sur la rue Hustin.
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- Périodes
- milieu 18e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel en totalité (cad. PE 161) : inscription par arrêté du 12 juin 2009
2001/07/12 : classé MH
Hôtel dit Petit hôtel Labottière
13 rue Saint-Laurent
Remarquable exemple d'architecture néo-classique, le petit hôtel Labottière a été construit entre 1784 et 1788 pour Etienne Labottière, bourgeois de Bordeaux, par l'architecte François Lhôte. Restauré dans son état d'origine, cet hôtel entre cour et jardin, véritable synthèse du goût à la grecque, est un témoin précieux de l'art de vivre au 18e siècle. L'entrée se fait aujourd'hui par la porte carrossière des communs. Au fond de la cour se trouve le bâtiment principal et, de chaque côté, une aile en retour. La façade arrière était, à l'origine, la principale.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Petit hôtel (cad. PD 114) et son petit jardin (cad. PD 173) : classement par arrêté du 12 juillet 2001
- Architectes et auteurs
- Lhôte François (architecte)
2020/12/15 : inscrit MH
Hôtel Dublan
55 cours Georges-Clémenceau
Hôtel remontant à l'époque Louis XVI.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, l'hôtel Dublan, conformément au plan annexé à l'arrêté, situé sur la parcelle n°142, figurant au cadastre section KW : inscription par arrêté du 15 décembre 2020
- Architectes et auteurs
- Lhôte François (architecte)
1935/10/07 : inscrit MH
Hôtel Fenwick
1 cours Xavier-Arnozan
Hôtel construit en 1795, appartenant à Joseph Fenwick, consul des Etats-Unis. C'est une construction rectangulaire qui s'élève d'un rez-de-chaussée à refends, d'un entresol, d'un grand étage, d'un deuxième étage plus petit et d'une toiture surmontée d'un étage de combles. La grande arcade centrale est encadrée de chaque côté par deux colonnes. Les grandes portes-fenêtres cintrées du premier étage donnent sur un balcon reposant sur des consoles et sont surmontées de frontons triangulaires ou courbes. Les fenêtres rectangulaires du second étage sont surmontées de corniches.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel Fenwick : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
- Architectes et auteurs
- Dufart Jean-Baptiste (architecte);Durand Charles (maître de l'oeuvre)
1964/11/02 : classé MH
Hôtel Gradis
138 cours Victor-Hugo
Hôtel construit par Abraham Gradis, armateur israélite bordelais. Cet édifice est un spécimen de l'architecture du milieu du 18e siècle. Le rez-de-chaussée en est occupé par des boutiques. La porte monumentale en boiserie avec heurtoir et imposte en ferronnerie présente un encadrement souligné par des boudins ayant au centre une coquille. La corniche surmontant la porte repose sur des consoles ornées de mascarons. Les ouvertures de la façade sur le cours sont séparées par des piliers plats à chapiteaux ioniques, qui se terminent au bandeau plat surmontant les ouvertures du second étage.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- L'ensemble des façades et toitures ; l'escalier intérieur en pierre, avec sa cage et sa rampe en fer forgé (cad. T 1654 à 1656) : classement par arrêté du 2 novembre 1964
1935/10/07 : inscrit MH
Hôtel Journu
3 cours du Chapeau-Rouge
Immeuble construit en 1778 par Lhote ou Durant, sur les glacis du château Trompette. Il comporte un rez-de-chaussée surmonté d'un entresol, et trois étages couronnés par un grand entablement avec balustrade.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KP 0053) : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
1935/11/21 : inscrit MH ; 1938/06/02 : classé MH
Hôtel Labottière, ou Maison Tivoli
29 rue Labottière
Hôtel élevé de 1770 à 1773 par l'architecte Laclotte pour les Labottière, imprimeurs libraires. Sous le Directoire, la demeure devint un lieu de plaisir connu sous le nom de Tivoli où des fêtes champêtres étaient organisées par l'architecte Dufort-Marionneau. L'hôtel fut acheté en 1857 par les pères Jésuites qui firent bâtir dans les dépendances du domaine le collège Saint-Joseph de Tivoli. Ce dernier fut en grande partie détruit par un incendie au début du 20e siècle. De forme rectangulaire, l'hôtel présente un rez-de-chaussée et un étage.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel, à l'exclusion des parties classées (cad. OV 0142) : inscription par arrêté du 21 novembre 1935 ; Les façades et les toitures, le jardin : classement par arrêté du 2 juin 1938
- Architectes et auteurs
- Laclotte (maître de l'oeuvre)
2012/11/29 : inscrit MH
Hôtel Lecomte de Latresne
8 rue de Cheverus
Construit au milieu du 18e siècle, l'édifice en pierre de taille se situe entre cour et jardin. Il se compose d'un corps de logis de plan rectangulaire, bâti sur des caves, élevé d'un étage carré et coiffé d'un comble à brisis d'ardoise à deux niveaux. Les façades sur cour et sur jardin comptent huit travées disposées de part et d'autre d'un avant-corps central. Deux ailes basses perpendiculaires à la demeure forment avec celle-ci une cour rectangulaire que ferme un haut mur de clôture.
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- Périodes
- milieu 18e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel en totalité (cad. KJ 293) : inscription par arrêté du 29 novembre 2012
- Architectes et auteurs
- Portier André (architecte)
1935/10/08 : inscrit MH
Hôtel Lisleferme
5 place Bardineau
Edifice d'époque Louis XVI.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel Lisleferme : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
2008/04/11 : inscrit MH
Hôtel particulier Mel de Fontenay
23 rue Montbazon
Cet immeuble est un bon exemple d'hôtel sur rue de la fin du 18e siècle à Bordeaux, construit sur des terrains lotis par les deux derniers archevêques de l'Ancien régime, entre 1771 et la Révolution. Il peut être attribué à Richard François Bonfin qui acheva la construction du palais épiscopal et contrôla la vente des terrains de l'archevêché. Le décor architectural de l'hôtel est de style néoclassique, évoquant l'Antiquité par quelques ornements.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel particulier en totalité (cad. KE 61) : inscription par arrêté du 11 avril 2008
- Architectes et auteurs
- Bonfin Richard-François (architecte)
1955/12/07 : inscrit MH
Hôtel Piganeau
4 rue Esprit-des-Lois
Hôtel construit au 18e siècle par Lhote, comprenant un rez-de-chaussée, surmonté de deux étages. La corniche est soulignée par une frise sculptée. Une série de six bas-reliefs est placée au-dessus des fenêtres du premier étage, prolongeant la ligne des trois frontons des trois fenêtres.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Parties du 18e siècle de l'hôtel comprenant la façade principale sur la rue Esprit des Lois ; à rez-de-chaussée, le vestibule d'entrée (non compris la grille et le tambour modernes) , la décoration du grand et du petit salons ; à gauche, en entrant, le départ de chacun des deux escaliers d'honneur ; au premier étage, la décoration du grand salon de façade ainsi que celle du boudoir (cad. KP 0055) : inscription par arrêté du 7 décembre 1955
- Architectes et auteurs
- Lhote (maître de l'oeuvre)
2013/05/22 : classé MH
Hôtel Saint-François, dit aussi Hôtel de la Perle
20-22-24-26 rue du Mirail ; 44-46-48-50-52 rue Saint-François
A partir de 1854 et jusqu'en 1868, Antoine Audubert, entrepreneur de bâtisse, saint-simonien professant des théories hygiénistes, construit pour lui-même un immeuble de rapport. Les techniques de construction utilisées font toute l'originalité de cette grande bâtisse. L'emploi systématique de l'acier comme matériau de gros oeuvre, l'existence de plateaux soutenus par des suspentes métalliques greffées sur des poutres situées au sommet de l'édifice en font un véritable incunable de l'architecture industrielle à Bordeaux.
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- Périodes
- 2e moitié 19e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel avec sa cour, en totalité (cad. DP 187) : classement par arrêté du 22 mai 2013
- Architectes et auteurs
- Audubert Antoine (entrepreneur)
2014/12/01 : inscrit MH
Hôtel Victoria
33 rue Paul-Louis-Lande
Hôtel Victoria. Protection : 2014/12/01 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- L'hôtel en totalité (cad. HC 227) : inscription par arrêté du 1er décembre 2014
1917/01/27 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
8 place de la Bourse ; 2 rue Ferdinand-Philippart (anciennement rue de la Bourse)
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1917/01/27 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toitures sur la place de la Bourse (cad. KM 0258) : classement par arrêté du 27 janvier 1917 ; Façade et toiture sur la rue Ferdinand-Philippart : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad.
1916/12/22 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
10 place de la Bourse ; 2 rue Saint-Remy
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures sur la place : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
3 place Bir-Hakeim ; rue de la Tour-du-Pin
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 3) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
7 place Bir-Hakeim ; cours Victor-Hugo
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur le cours Victor-Hugo : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
2 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
1 place Bir-Hakeim
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. S 1) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
11 place Bir-Hakeim
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1951/04/14 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. R 224) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
9 place Bir-Hakeim
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. R 222) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
10 place Bir-Hakeim
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1951/04/14 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. R 223) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
13 place Bir-Hakeim
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1951/04/14 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. R 226) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
12 place Bir-Hakeim
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1951/04/14 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. R 225) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
1916/12/22 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
9 place de la Bourse ; 1, 3, rue Ferdinand-Philippart (anciennement rue de la Bourse)
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toitures sur la place (cad. KM 0168) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Façades sur rues et toitures : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
5 place Bir-Hakeim
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. S 65) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
3 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
2 place Bir-Hakeim
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. S 2) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
4 place Bir-Hakeim ; rue de la Tour-du-Pin
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 63, 64) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
18bis place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
1965/10/08 : inscrit MH
Immeuble
62 allée de Tourny ; 77 rue Condillac
Cet immeuble faisait partie de l'ordonnance primitive voulue par la place Tourny. La façade est traitée en arcades de maçonnerie en bossage, comprenant baies d'entre-sol et de rez-de-chaussée à clés sculptées. La corniche porte un comble percé de lucarnes à clé sculptée et fronton arrondi.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et les toitures correspondantes (cad. G 223bis) : inscription par arrêté du 8 octobre 1965
1965/09/08 : inscrit MH
Immeuble
52 cours du Chapeau-Rouge
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 372) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
16 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 636) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
3 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 660) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1965/09/08 : inscrit MH ; 1995/07/24 : inscrit MH
Immeuble
2, 4 rue Rolland ; 21, 23 cours Georges-Clemenceau
En 1784, Nicolas Peres Duvivier, écuyer, acheta un terrain sur lequel il fit bâtir, entre 1785 et 1787, deux immeubles de rapport contigus. Ces deux immeubles forment extérieurement un bloc homogène. Le soubassement comprend un rez-de-chaussée et un entresol en une arcade. Le premier étage présente de grandes fenêtres couronnées par un fronton sur console de pierre. Le deuxième étage à plates-bandes unies est surmonté d'une corniche à modillons avec lucarnes arrondies dans le brisis d'ardoise.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade sur la rue Rolland et toiture correspondante (cad. K 286, 287) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965. Façade et toiture correspondante du cours Georges ; Clemenceau, ainsi que la cage d'escalier située 4 rue Rolland (cad. 200, 242) : inscription par arrêté du 24 juillet 1995
1965/09/09 : inscrit MH
Immeuble
60 allée de Tourny ; 36 rue Condillac
Le rez-de-chaussée et le premier étage datent de l'ordonnance primitive de la place et des allées de Tourny. Les parties hautes ont été modifiées au début du 19e siècle. Le rez-de-chaussée est traité en socle en grandes arcades à bossage avec clés sculptées. Les arcades encadrent les baies d'entre-sol. Un ordre corinthien à pilastre monte sur les deux étages, supportant la corniche d'un comble à la Mansart avec lucarnes en pierre à clé sculptée et fronton arrondi.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. G 170) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
11 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 545 ; KL 123) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
8 place Bir-Hakeim
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. R 221) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1964/02/06 : inscrit MH
Immeuble
29 rue Chai-des-Farines ; 26 place du Palais
Grand immeuble du 18e siècle avec rez-de-chaussée et entresol. Les angles sont soulignés par une chaine de pierre en saillie. Balcon en encorbellement faisant le tour du premier étage, orné d'une rampe en ferronnerie. Les ouvertures ont un encadrement mouluré avec grosse agrafe centrale. Tableau orné d'une draperie sous la corniche sur modillons du premier étage.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades (cad. R 437, 435bis) : inscription par arrêté du 6 février 1964
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
18 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. F 638) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
2 rue de la Porte-du-Caillou
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 559) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
2 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 536) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
1 cours Victor-Hugo
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 219) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
7 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. P 3) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
3 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 537) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
16 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
23 quai Richelieu ; rue de la Porte-du-Caillou
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Porte-du-Caillou. (cad. R 561 ; KL 0246) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1965/10/25 : inscrit MH
Immeuble
17 cours Georges-Clémenceau
Le rez-de-chaussée est traité en trois grandes arcades à bossage. Au premier étage, la baie dans l'axe comporte un fronton décoré avec baluste de porte-fenêtre. Corniche à modillons.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 330) : inscription par arrêté du 25 octobre 1965
1965/09/08 : inscrit MH
Immeuble
60 cours de l'Intendance
La façade en pierre de taille est traitée en maçonnerie à bossage avec trois grandes arcades comprenant des baies de rez-de-chaussée et d'entre-sol. Les menuiseries anciennes ont été remplacées par des grilles modernes. Le premier étage est souligné par un grand balcon sur consoles. Les baies sont alternées avec une travée décorée et l'autre simple. La façade est couronnée par une corniche sur consoles. Cet immeuble devait primitivement être joint à l'immeuble au n°58.
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- Éléments protégés
- La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 215, 217) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
10 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KL 0122) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
9 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. P 5) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1965/10/19 : inscrit MH
Immeuble
1 place Tourny
Immeuble surélevé à la fin du 18e siècle, en transformation de l'ordonnance primitive de la place Tourny. Au rez-de-chaussée, trois grandes arcades entre pilastres doriques encadrent les baies d'entre-sol. Au premier étage, trois portes-fenêtres à balcon à clé sculptée, sont encadrées d'un ordre de pilastres. Au-dessus des pilastres se décrochent les corniches. Les anciennes lucarnes ont été transformées en portes-fenêtres avec balcon en ferronnerie.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. G 1) : inscription par arrêté du 19 octobre 1965
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
9 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 543) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
26 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 564 ; KL 0243) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
5 place du Parlement ; 31 rue du Parlement-Saint-Pierre
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture et retour 31, rue du Parlement-Saint-Pierre (cad. F 661) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble
6 cours de l'Intendance
Le rez-de-chaussée a conservé sa porte ancienne. Les baies du premier étage sont à décor de clé sculptée et de guirlandes avec un arc clavé. Au second étage, les baies à clés sculptées sont clavées avec un panneau sculpté de rameaux de chêne. L'édifice est couronné d'une corniche avec architrave surmontée d'une balustrade en pierre sur laquelle sont placés des vases décoratifs.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur le cours et la couverture correspondante (cad. KN 0261) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1974/02/25 : inscrit MH
Immeuble
58 allée de Tourny
La partie basse de cet immeuble jusqu'à l'architrave comprise, date de l'époque de Tourny. Le second étage et la partie en comble ont été reconstruits au début du 19e siècle. La baie en arcade au rez-de-chaussée a été ajoutée à une époque moderne. Au premier étage, les deux baies de maçonnerie gardent leur clé sculptée et des ferronneries d'époque. Le second étage et le comble sont traités en pierre sculptée en imitation d'architecture classique.
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- Périodes
- 18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture sur rue (cad. G 171) : inscription par arrêté du 25 février 1974
1965/11/29 : inscrit MH
Immeuble
48 cours du Chapeau-Rouge
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 374) : inscription par arrêté du 29 novembre 1965
1965/09/08 : inscrit MH
Immeuble
25 cours Georges-Clémenceau ; 1 rue Roland
Le rez-de-chaussée et l'entresol sont compris en grandes arcades avec maçonnerie de pierre de taille en bossage. Le premier étage de réception comporte une alternance de baies à frontons triangulaires et balcons sur consoles, et de travées sans décor ni balcon. Le deuxième étage présente des pierres d'appui décorées. Corniche à modillons. Lucarnes à fronton courbe décorées.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur le cours et sur la rue et les toitures correspondantes (cad. K 281) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
1 rue de la Porte-du-Caillou
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 558) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1963/06/24 : inscrit MH
Immeuble
87 rue du Palais-Gallien
Hôte d'époque Louis XVI comportant deux étages et quatre ouvertures en façade, sur caves voûtées. Les dispositions intérieures ont subi des modifications et conservent deux cheminées du 18e ainsi que des boiseries. La façade sur rue est ornée de sculptures. Celle sur jardin présente des attributs de jardinage : arrosoir, rateau, pelle agrémentée de fleurs et de feuillages.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur rue et la toiture correspondante (cad. K 95) : inscription par arrêté du 24 juin 1963
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
5 cours Victor-Hugo
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1951/04/14 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 217) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
3 cours Victor-Hugo
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1951/04/14 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 218) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
4 cours Victor-Hugo
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 68) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
10 place du Parlement ; 1 rue du Parlement-Sainte-Catherine
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture et retour, 1, rue du Parlement-Sainte-Catherine (cad. F 470) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
7 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 541) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1942/07/11 : inscrit MH
Immeuble
116 quai des Chartrons
Ancien hôtel particulier, élevé de deux grands étages carrés au-dessus d'un rez-de-chaussée, le tout surmonté d'un comble à la Mansart. Les baies du rez-de-chaussée sont surmontées d'un arc en anse de panier d'où saillit une grande voussure portant un balcon à balustrade de fer forgé courant sur toute la largeur de la façade. Sur ce balcon ouvrent trois grandes portes fenêtres dont les arcs ont des clefs sculptées de masques d'où partent des guirlandes florales.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Immeuble : inscription par arrêté du 11 juillet 1942
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
17 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, 'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
15 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 635) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
11 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 471) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
18 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
2 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 659) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
24 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 562 ; KL 0246) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
6 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. P 12) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
1 quai Richelieu ; rue de la Cour-des-Aides
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Cour-des-Aides (cad. R 535) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
25 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 563 ; KL 0244) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
12 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 546 ; KL 124) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
38 quai Richelieu ; cours d'Alsace
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur le cours d'Alsace (cad. R 288, 287 ; KL 0234) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
12 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toitures (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalités, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
13 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. KL 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble
54 cours du Chapeau-Rouge ; rue Sainte-Catherine
Cet immeuble doit faire partie du plan de Louis qui date de 1773. En effet, il ne porte pas trace d'angle de la porte construite par Guillaume Chevay sur les ordres de Tourny, édifiée de 1754 à 1756 à l'entrée de la rue Sainte-Catherine. Le premier étage s'ouvre par cinq fenêtres moulurées surmontées d'un bandeau sculpté de corbeille de fleurs et de fruits, et de rinceaux. Au deuxième étage, feuilles de chêne au-dessus des ouvertures. Balcon en encorbellement sur consoles sculptées. L'immeuble se termine par une balustrade Louis XVI.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rues et toitures correspondantes (cad. F 371) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
- Architectes et auteurs
- Laclotte (maître de l'oeuvre)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
5 quai de la Grave
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
6 place Bir-Hakeim
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture (cad. S 66) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
13 place du Parlement ; 10 rue des Lauriers
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture et retour 10, rue des Lauriers (cad. F 633) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1966/02/03 : inscrit MH
Immeuble
50 cours du Chapeau-Rouge
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 177) : inscription par arrêté du 3 février 1966
1935/10/07 : inscrit MH
Immeuble
12 cours du Chapeau-Rouge
Immeuble édifié à la fin du 18e siècle, composé d'un rez-de-chaussée, d'un entresol et de trois étages. Le premier étage est entouré d'un balcon continu.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. KM 0087) : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
14 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 634) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
8 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 542) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
4 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 661) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
17 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 638) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
7 cours Victor-Hugo
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 216) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1965/09/08 : inscrit MH
Immeuble
15 cours Georges-Clémenceau
Au premier étage, les fenêtres sont décorées d'amours porteurs d'attributs différents : ancre de marine, éléments d'architecture... Les fenêtres comportent des grilles Louis XV. Les fenêtres du second étage sont ornées de clés sculptées. Au troisième étage, baies traitées en portes-fenêtres avec grilles Louis XV.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 2908, 329) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
14 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
2 quai de la Douane ; rue Emile-Duployé
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue Emile-Duployé (cad. F 777) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
12 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 472) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1965/09/09 : inscrit MH
Immeuble
37 allée de Tourny ; 14 cours Tournon
Immeuble construit par l'architecte Combe en 1795-1796, en fin de perspective des allées de Tourny. Au 19e siècle, un portique sur colonnes doriques a été ajouté à la façade. Au rez-de-chaussée, de grandes arcades à bossage comprennent les baies d'entre-sol. Au premier étage, portes-fenêtres à frontons, sophites décorés, deux consoles à feuillage et socle à balustre. Au deuxième étage, une grande corniche est couronnée par une balustrade en pierre.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. G 2, 362) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
- Architectes et auteurs
- Combes (maître de l'oeuvre)
1965/10/19 : inscrit MH
Immeuble
56, 58 cours de l'Intendance ; 1 rue Vital-Carles
La façade en pierre de taille est traitée en maçonnerie à bossage avec trois grandes arcades comprenant les baies d'entre-sol et rez-de-chaussée. Le premier étage est souligné par un grand balcon sur console. La façade est couronnée par une corniche sur console. Au rez-de-chaussée, les piles sont décorées de médaillons sculptés en bas-relief.
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- Éléments protégés
- Les façades sur rues et les toitures correspondantes (cad. F 216) : inscription par arrêté du 19 octobre 1965
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
4 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
8 place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. P 4) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1952/04/17 : inscrit MH
Immeuble
1 place du Parlement ; 24 rue Ferdinand-Philippart
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures avec leur retour 24, rue Ferdinand-Philippart (cad. F 658) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
1992/07/08 : inscrit MH
Immeuble
28 rue Ernest-Renan
Bâtiment de deux étages carrés, datant de la deuxième moitié du 19e siècle, acheté en 1899 par Paul Berthelot, journaliste, critique d'art et dramaturge, rédacteur en chef de la Petite Gironde. Berthelot fait modifier la façade arrière de l'immeuble en rajoutant des bow-windows, ornés de vitraux par un artiste inconnu ; il fait décorer l'intérieur par d'autres artistes de sa connaissance, dont les peintres Emile Brunet, Félix Carmes et G. Georges.
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- Périodes
- 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures ; cage d'escalier avec sa rampe ; salon chinois ; salle de bains du premier étage ; ensemble des verrières ; totalité du décor intérieur (cad. LP 33) : inscription par arrêté du 8 juillet 1992
- Architectes et auteurs
- Brunet Emile (peintre);Carmes Félix (peintre);Georges G. (peintre)
1990/05/30 : inscrit MH
Immeuble
21 rue Raze
En 1615, le sieur Jean Noé acheta des terrains situés au nord de l'Estey des Chartreux. Son gendre, Abraham d'Hurs de Ras fit bâtir quelques années plus tard deux rangées de maisons, créant ainsi la rue de Ras, devenue Raze. Immeuble de style Louis XV comportant deux étages surmontés d'un attique. Deux pilastres plats à chapiteaux décorés chacun d'un oiseau chantant encadrent la façade à trois divisions verticales, divisions soulignées par le léger bombement des balcons en fer forgé.
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- Périodes
- 1ère moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade sur rue et toiture correspondante ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé (cad. PK 120) : inscription par arrêté du 30 mai 1990
1999/01/13 : inscrit MH
Immeuble
28 rue du Mirail
Cet immeuble datant du début du 17e siècle a eu sa façade sur rue ainsi que son décor intérieur (cheminées, lambris, peintures) remaniés vers 1770, probablement par Laclotte.
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- Périodes
- 1ère moitié 17e siècle;2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Immeuble, à l'exception du bâtiment en brique (cad. DP 188) : inscription par arrêté du 13 janvier 1999
- Architectes et auteurs
- Laclotte;maître de l'oeuvre
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
19 rue du Noviciat
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1074, 175, 176) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
13 rue du Noviciat
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1074) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1996/12/04 : inscrit MH
Immeuble dit Maison Acquart
8 rue Porte-Saint-Jean ; 23 rue Ausone
Ancienne maison de négociants. Façades du début du 17e siècle, de style maniériste. Le reste de l'immeuble remanié dans le second quart du 18e siècle s'organise autour d'un grand escalier à cage ouverte aux belles ferronneries. Au rez-de-chaussée, ensemble de salles voûtées qui faisaient sans doute office d'entrepôts.
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- Périodes
- 1ère moitié 17e siècle;2e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Immeuble (cad. HE 26) : inscription par arrêté du 4 décembre 1996
1935/10/08 : inscrit MH
Jardin public
Jardin public. Période documentée : 19e siècle. Protection : 1935/10/08 : inscrit MH.
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- Périodes
- 19e siècle
- Éléments protégés
- Les portes : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
32 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0056) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1954/04/07 : classé MH
Maison
11 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. KN 0009) : classement par arrêté du 7 avril 1954
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
42 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0217) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
13 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
22 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0085) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
72 cours de l'Intendance
Maison. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0002) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
43 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0216) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
36 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0049) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
3 cours Georges-Clémenceau
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0211) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1928/03/31 : inscrit MH
Maison
2 rue Pilet
La façade de cette maison de la fin du 15e siècle est construite en pans de bois. Elle comprend un rez-de-chaussée et deux étages légèrement en encorbellement. Le pan de bois des étages conserve des traces de moulures et de sculptures. Les jambages des fenêtres conservent de petits pinacles à crochets.
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- Périodes
- 4e quart 15e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur rue (cad. KX 0095) : inscription par arrêté du 31 mars 1928
1954/05/06 : classé MH
Maison
12bis place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. KN 0012) : classement par arrêté du 6 mai 1954
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
47 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
109 rue Porte-Dijeaux
Maison. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0016) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
1 cours Georges-Clémenceau
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
9 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0007) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1959/12/23 : inscrit MH
Maison
20 rue Sainte-Colombe
Maison de style Louis XVI dont le rez-de-chaussée a subi quelques modifications. Au premier étage, balcon sur consoles sur lequel donnent trois portes-fenêtres, celle du milieu étant surmontée d'un fronton arrondi. Platebandes ornées de rinceaux de cassolletes et de fleurs au-dessus de plusieurs fenêtres.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur rue, y compris la corniche (cad. Q 189) : inscription par arrêté du 23 décembre 1959
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
10 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0011) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1973/05/02 : classé MH
Maison
111 rue Porte-Dijeaux
Immeuble construit au pied de la Porte Dijeaux, faisant partie de l'ensemble architectural de la place Gambetta (ancienne place Dauphine). Les six travées des deux côtés de la Porte Dijeaux ainsi que trois travées en retour rue de la Vieille Tour et rue des Remparts, ont été édifiées en même temps que celles de la place et dans le même style de façade. L'immeuble se trouve à l'emplacement des anciens remparts et des portes successivement bâties au 4e et au 14e siècles.
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- Périodes
- 2e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur rue et la toiture correspondante (cad. F 16) : classement par arrêté du 2 mai 1973
- Architectes et auteurs
- Portier Nicolas (maître de l'oeuvre)
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
70 cours de l'Intendance
Maison. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0001) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
30 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0057) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
4 cours Georges-Clémenceau ; 65, 67, 69 cours de l'Intendance
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KO 0235) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
74 cours de l'Intendance
Maison. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
35 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0050) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
1 rue du Palais-Gallien ; 1 rue Judaïque
Maison. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. KX 0095) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
40 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0246) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
41 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0218) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
28 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0062) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
2 cours Georges-Clémenceau
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KO 0235) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
2, anciennement Arès (rue d') rue Georges-Bonnac
Maison. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0083) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
29 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0057) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
12 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0011) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
5 cours Georges-Clémenceau
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle.
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- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0209) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
7 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0006) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
33 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0055) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
90 rue Porte-Dijeaux ; 1 rue des Remparts
Maison. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- Les façades et toitures (cad. KH 0003) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
26 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0062) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
44 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0215) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
46 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/05/12 : inscrit MH
Maison
16, anciennement Bourse (rue de la) rue Ferdinand-Philippart
Maison. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1927/05/12 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur rue (cad. KM 0158) : inscription par arrêté du 12 mai 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
34 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0051) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1941/10/01 : inscrit MH
Maison
89, actuellement Camille-Sauvageau (rue) rue Sainte-Croix
La façade de cet immeuble présente un bel exemple de l'architecture du 18e siècle. Porte en menuiserie avec imposte en fer forgé. Balcons en fer forgé et clés sculptées à toutes les baies.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 1er octobre 1941
2005/07/12 : inscrit MH
Maison
14 rue Malbec
Le décor extérieur de la maison reprend le vocabulaire décoratif du 18e siècle. A l'intérieur, le salon de compagnie, situé au rez-de-chaussée, est traité dans un style renaissant. Le salon de musique s'inspire du style en vigueur sous Louis XVI. La décoration du plafond de cette dernière pièce a été complétée dans les années 1920.
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- Périodes
- 19e siècle;1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- La maison en totalité, y compris le sol de sa parcelle d'assiette (cad. CY 36) : inscription par arrêté du 12 juillet 2005
2007/03/12 : inscrit MH
Maison
57 rue Albert-Barraud
Edifice de plan rectangulaire, représentatif par son décor de l'architecture bordelaise du dernier tiers du 18e siècle, et original par sa façade d'un étage et quatre travées de baies rectangulaires. L'architecte a ici rompu avec la tradition des maisons urbaines. Cette maison fut habitée et décrite par l'écrivain américain Washington Irving.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- La maison en totalité (cad. LB 174) : inscription par arrêté du 12 mars 2007
- Architectes et auteurs
- Laclotte (architecte)
2007/07/31 : inscrit MH
Maison
Menuts (rue des) 13
Edifice construit en 1802, de plan rectangulaire à deux corps de bâtiment. Son intérêt principal réside dans le riche décor de sa façade et de ses cheminées, qui constitue un intéressant témoignage du goût encore apprécié sour le Consulat et l'Empire.
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- Périodes
- 1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- La maison en totalité (cad. DP 89) : inscription par arrêté du 31 juillet 2007
1994/12/30 : inscrit MH
Maison cantonale de La Bastide
rue du Château neuf ; rue des Nuits
Maison cantonale comportant un commissariat de police, un prétoire de la justice de paix, une bibliothèque, une salle de conférences et des bureaux municipaux. Construite dans le quartier de la Bastide sur la rive droite de la Garonne, la maison est conçue par l'architecte Cyprien Alfred-Duprat en 1913, mais, retardée par la Guerre, la construction ne démarre qu'en 1924 pour s'achever en 1925.
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- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Maison (cad. BE 161) : inscription par arrêté du 30 décembre 1994
- Architectes et auteurs
- Alfred-Duprat Cyprien (architecte);Tuffet Edmond (sculpteur);Gentil;et;Bourdet (céramiste)
2005/03/01 : inscrit MH
Maison connue sous le nom de Bourdieu de la Jalle
99 rue Pasteur
Construction représentant un exemple en matière de recherches architecturales sur le plan centré en Bordelais.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- La maison en totalité (cad. MW 146) : inscription par arrêté du 1er mars 2005
2012/03/07 : inscrit MH
Maison construite pour Jean-Jacques Bosc
7 rue du Chai-des-Farines
La demeure fut construite en 1807 pour le négociant et armateur Jean-Jacques Bosc, une des personnalités majeures du commerce bordelais à la fin du 18ème siècle et au début du 19ème. Elle représente un bel exemple d'édifice réunissant les fonctions de résidence, de bureau et d'entrepôt. Bâtie sur des caves voûtées, elle s'élève d'un rez-de-chaussée, d'un entresol, de deux étages carrés et d'un étage d'attique et possède un décor d'architecture intérieur comme extérieur de grande qualité, notamment le décor de l'étage noble. Les éléments de ferronnerie sont conservés dans leur intégralité.
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- Périodes
- 1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- La maison en totalité (cad. KL 178) : inscription par arrêté du 7 mars 2012
- Architectes et auteurs
- Thiac Jean-Baptiste (architecte)
1990/04/17 : inscrit MH
Maison dite hollandaise
28 quai des Chartrons
En 1679 et 1680, le marchand Hilaire Renu acheta les terrains situés au nord et au sud de l'Estey de Montréal et ouvrit les rues du Couvent et Latour. Il fit bâtir entre elles deux maisons de style hollandais. En 1738, la Ferme Générale installa au n°29 un bureau afin de mieux contrôler le trafic du négoce étranger qui cherchait à s'affranchir des droits sur les marchandises importées. Ce bureau fonctionna jusqu'à la Révolution. Ces deux maisons jumelles rappellent par leur architecture les maisons flamandes.
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- Périodes
- 4e quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. PK 18) : inscription par arrêté du 17 avril 1990
1989/12/07 : inscrit MH
Maison dite hollandaise
29 quai des Chartrons
En 1679 et 1680, le marchand Hilaire Renu acheta les terrains situés au nord et au sud de l'Estey de Montréal et ouvrit les rues du Couvent et Latour. Il fit bâtir entre elles deux maisons de style hollandais. En 1738, la Ferme Générale installa au n°29 un bureau afin de mieux contrôler le trafic du négoce étranger qui cherchait à s'affranchir des droits sur les marchandises importées. Ce bureau fonctionna jusqu'à la Révolution. Ces deux maisons jumelles rappellent par leur architecture les maisons flamandes.
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- Périodes
- 4e quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. PK 17) : inscription par arrêté du 7 décembre 1989
2010/07/15 : classé MH
Maison dite maison Couturier
28 rue Rénière ; 25 impasse de la Fontaine-Bouquière
La maison de type "oustau" a été construite pour remplir trois fonctions : résidence, bureau et magasin, notamment pour les denrées exotiques. L'armateur et commerçant Isaac Couturier acheta un terrain pour faire bâtir cet édifice, déjà achevé en 1750. Le premier étage était voué aux salles d'apparat. Quatre salons s'alignaient le long de la rue Rénière, une salle à manger donnant à l'arrière. Le salon dit "vert" a conservé ses lambris et sa cheminée en marbre blanc. Le deuxième étage comprenait les chambres. Au-dessus s'étend l'étage des combles. L'architecte était sans doute Etienne Dardan.
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- Périodes
- 2e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- La maison en totalité (cad. HE 120) : classement par arrêté du 15 juillet 2010
1992/10/02 : classé MH
Maison dite Maison Frugès
63 place des Martyrs-de-la-Résistance
Hôtel particulier construit en 1878 et acquis en 1912 par Henry Frugès, directeur des raffineries Frugès (raffineries de sucre, cédées au groupe Béghin-Say dans les années 30). Souhaitant faire de son hôtel un petit musée des arts et techniques du début du 20e siècle, Frugès, assisté par l'architecte Pierre Ferret et le décorateur Lucien Cazieux, y procède, entre 1913 et 1927, à une refonte complète, intérieure et extérieure. La décoration, éclectique et orientalisante, comporte, entre autres, une frise et un masque par le sculpteur G.
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- Périodes
- 3e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle
- Éléments protégés
- Maison, y compris le jardin et son décor (cad. LA 27) : classement par arrêté du 2 octobre 1992
- Architectes et auteurs
- Ferret Pierre (architecte);Cazieux Lucien (décorateur);Schnegg G. (sculpteur);Brandt Edgar (ferronnier);Daum (verrier);Gentil (céramiste);Bourdet (céramiste)
1927/11/15 : inscrit MH
Maison, faisant retour sur la rue de la Vieille-Tour
68 cours de l'Intendance
Maison, faisant retour sur la rue de la Vieille-Tour. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. KN 0003) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
2011/03/16 : classé MH
Monument élevé à la mémoire des Girondins
esplanade des Quinconces ; quai Louis-XVIII
Projeté dès 1881, conçu par le sculpteur Achille Dumilâtre, réalisé entre 1893 et 1902 sous la direction de l'architecte Victor Rich, le Monument aux Girondins se trouve au centre de l'extrémité occidentale, en hémicycle, de la place des Quinconces. Sa hauteur est de cinquante mètres. Il consiste en une énorme colonne de pierre à chapiteau corinthien sur lequel se trouve une statue en bronze du génie de la Liberté brisant ses fers.
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- Périodes
- limite 19e siècle 20e siècle
- Éléments protégés
- Le monument (cad. domaine public, non cadastré) : classement par arrêté du 16 mars 2011
- Architectes et auteurs
- Rich Victor (architecte);Charpentier Félix (sculpteur);Dumilâtre Achille (sculpteur);Debrie Gustave (sculpteur)
1979/03/30 : inscrit MH
Palais de Justice
place de la République
Construit à partir de 1839 sur les terrains du château de Hâ par l'architecte Joseph-Adolphe de Thiac, le nouveau palais de justice fut inauguré en 1846. Un portique central est encadré par deux bâtiments aveugles ornés d'encadrements figurant les tables de la loi. Portique et bâtiments aveugles sont surmontés d'un entablement à triglyphes et métopes. Trois frontons identiques sont posés sur l'entablement du portique tandis que les statues de Malesherbes, Aguessau, Montesquieu et L'Hôpital sont installées sur les angles des massifs latéraux.
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- Périodes
- 2e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (à l'exclusion de la surélévation édifiée récemment sur la façade Nord) , et la salle des Pas Perdus (cad. N 389) : inscription par arrêté du 30 mars 1979
- Architectes et auteurs
- Thiac Joseph Adolphe (maître de l'oeuvre);Lasserre (maître de l'oeuvre);Matabon (maître de l'oeuvre)
1997/03/24 : inscrit MH ; 1997/11/14 : classé MH
Palais de Rohan (ancien archevêché, actuel Hôtel de ville)
place Pey-Berland
Nouveau palais archiépiscopal construit par les architectes Etienne et Bonfin entre 1771 et 1778. Hôtel de l'Archevêché jusqu'à la Révolution, siège du tribunal criminel en 1791, hôtel de la préfecture en 1802, palais impérial en 1808 et château royal en 1815, le Palais Rohan devient Hôtel de Ville en 1835. Deux incendies en 1862 et 1870 ont peu affecté les extérieurs, mais ont modifié la distribution et les décors intérieurs.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Palais avec sa cour d'honneur, à l'exception des parties classées (cad. KE 78) : inscription par arrêté du 24 mars 1997 - Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments, y compris la colonnade sur rue ; pièces du rez-de-chaussée en enfilade : vestibule, antichambre, salle à manger, trois salons, salle du conseil municipal (cad. KE 78) : classement par arrêté du 14 novembre 1997
- Architectes et auteurs
- Etienne Joseph (ingénieur, architecte);Bonfin (architecte);Cabirol Barthélémy (sculpteur);Lacour (peintre)
1991/12/18 : inscrit MH
Passage
82 quai des Chartrons
Edifice construit vraisemblablement par l'architecte Jean Laclotte pour le négociant bordelais Barreyre. Vaste maison comportant deux corps de bâtiment, chacun double en profondeur, séparés par une cour, élevée de deux étages carrés et présentant la particularité unique de reposer, en ce qui concerne sa partie nord, sur un passage voûté d'arêtes qui correspond à l'aboutissement par un arc en anse de panier de la rue Barreyre. La partie sud plus étroite contient la cage d'escalier.
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- Périodes
- 2e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façades et voûtes (cad. RE 65) : inscription par arrêté du 18 décembre 1991
- Architectes et auteurs
- Laclotte Jean (architecte)
1952/04/17 : inscrit MH
Place du Parlement
place du Parlement
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Sol de la place (non cadastré) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
2002/12/17 : inscrit MH
Pont dit Pont de Pierre
Projet réalisé en 1817 par l'ingénieur Claude Descamps. L'ouvrage est achevé en 1821 pour le gros oeuvre. Le pont est constitué de 17 arches, soutenu par 16 piles reposant sur des radiers fixés dans le lit du fleuve par des pieux, et bute sur deux culées. La construction est allégée par six galeries longitudinales qui font du pont un ouvrage creux. La structure en pierre des arches est formée d'arcs reliés transversalement par des chaînes. Les abords du pont sont achevés vers 1830.
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- Périodes
- 1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Le pont situé entre les places Stalingrad et Bir-Hakeim, en totalité (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 17 décembre 2002
- Architectes et auteurs
- Descamps Claude (ingénieur);Billaudel (ingénieur);Renoux (ingénieur);Nivelle Bertrand (architecte)
2010/02/22 : classé MH
Pont ferroviaire Saint-Jean, habituellement désigné sous le nom de passerelle Eiffel
Le pont ferroviaire franchissant la Garonne à Bordeaux pour mettre en relation les réseaux de la Compagnie du chemin de fer d'Orléans et de la Compagnie du Midi, fut construit par la Compagnie générale de matériel de chemin de fer sous le contrôle de l'ingénieur Stanislas de la Roche Tolay, sur les plans de l'ingénieur Paul Régnault. La direction du chantier fut assurée par Gustave Eiffel.
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- Périodes
- 3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Le pont situé sur la Garonne entre le quai de Paludate et le quai Deschamps (cad. non cadastré, domaine public) : classement par arrêté du 22 février 2010
- Architectes et auteurs
- Eiffel Gustave (ingénieur);Régnault Paul (ingénieur);La Roche Tolay Stanislas de (ingénieur)
1931/01/12 : inscrit MH
Porte d'Aquitaine
place de la Victoire
Oeuvre de Portier, décorée par le sculpteur Francin.
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- Périodes
- 2e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Porte d'Aquitaine (non cadastré) : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
- Architectes et auteurs
- Francin (sculpteur);Portier (architecte)
1921/06/02 : classé MH
Porte de Bourgogne
place Bir-Hakeim ; cours Victor-Hugo
Edifiée par Tourny, la porte de Bourgogne en a remplacée une du Moyen Age, Le "Portau" des Salinières qui s'ouvrait dans l'enceinte du 14e siècle, à l'extrémité des fossés et faisait communiquer le quartier commerçant de la Rousselle avec la rivière et le port des Salinières. Au 18e siècle, lorsque les fossés furent comblés et devinrent l'une des voies principales de la ville, Tourny remplaça le portau par une porte monumentale ouverte au centre de la façade qu'il créait sur la rivière et qui ne fut jamais achevée.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Porte de Bourgogne, située à l'entrée du cours Victor-Hugo, face au pont de pierre (non cadastré) : classement par arrêté du 2 juin 1921
- Architectes et auteurs
- Tourny (maître de l'oeuvre)
1965/04/12 : inscrit MH
Porte de la Monnaie
quai de la Monnaie ; quai Sainte-Croix
Le 15 juillet 1752, la Jurade de Bordeaux prenait la délibération d'ouvrir dans les remparts du 14e siècle une nouvelle porte, entre celle de Sainte-Croix et celle de la Grace. Elle dut son nom à l'hôtel de la Monnaie qui se trouve au fond de la rue aboutissant à la porte. Cette dernière est formée de deux piédroits en pierre à refends qui encadrent l'ouverture dont l'arc est souligné par de grands claveaux. A la partie supérieure, d'épais modillons soutiennent l'entablement de la corniche.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Porte de la Monnaie (cad. S non cadastré) : inscription par arrêté du 12 avril 1965
1921/06/02 : classé MH
Porte Dijeaux (ou Dauphine)
rue Porte-Dijeaux
La porte date de 1748, élevée par Tourny. Elle a remplacé une porte médiévale qui, elle-même, en avait remplacée une romaine. La construction dirigée par Voisin fut achevée en 1750. La décoration fut confiée à Claude Francin et consiste en quatre trophées aux extrémités des frontons. Sur le côté ouest, les armes de France et un cartouche portant la date de 1748. Sur le côté est, les armes de Bordeaux et un cartouche représentant une tête de Neptune accompagnée de veaux marins.
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- Périodes
- 2e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Porte Dijeaux (ou Dauphine) (non cadastré) : classement par arrêté du 2 juin 1921
- Architectes et auteurs
- Francin Claude (sculpteur);Tourny (maître de l'oeuvre)
1883/05/28 : classé MH
Porte du Palais (ou Porte Cailhau)
rue de la Porte-Cailhau
Ouvrage de la fin du 15e siècle, composé de deux tours réunies par une face plane et couronnées par trois flèches distinctes. Au centre se trouve un campanile très élancé. Cette porte était flanquée de courtines à droite et à gauche et formait l'entrée d'une première enceinte.
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- Périodes
- 15e siècle
- Éléments protégés
- Porte du Palais (ou Porte Cailhau) (cad. KL 0324) : classement par arrêté du 28 mai 1883
1840 : classé MH
Restes de l'amphithéâtre dit Palais Gallien
rue du docteur Albert-Barraud
Amphithéâtre édifié entre les années 254 et 268, dont les vestiges ont été englobés au milieu de constructions (arcades, murs...) lors de son lotissement à la fin du 18e siècle. La partie la mieux conservée a été aménagée en square. L'appellation actuelle, qui apparaît en 1367, se rattache soit à l'empereur Gallien, soit à la fille du roi de Tolède, Galiene, épouse légendaire de Charlemagne. Au début du 17e siècle, les deux entrées axiales subsistaient entièrement, ainsi qu'un quart de la cavea.
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- Périodes
- Gallo-romain;3e quart 3e siècle
- Éléments protégés
- Amphithéatre dit Palais Gallien (restes) (cad. KT 0048) : classement par liste de 1840
2022/10/24 : inscrit MH
Stade Chaban-Delmas
Avenue du Parc Lescure ; Place Johnston
La création de l'espace sportif Lescure, rebaptisé par la suite Chaban-Delmas, est initiée en 1933 par le Maire Adrien Marquet, le site étant précédemment occupé par un premier site sportif réalisé en 1919 par Alfred-Duprat. Le chantier est confié à Raoul Jourde, finalement remplacé par Jacques d'Welles. Il porte la marque des deux hommes, ainsi que celle d'Egidio Dabbeni, ingénieur ayant notamment permis la réalisation de la grande casquette de béton faisant le tour du stade.
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- Périodes
- 2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- L’espace sportif Chaban-Delmas en totalité, à l’exclusion des bâtiments du centre sportif érigés dans les années 1990 et de la maison située le long de l’avenue du Parc Lescure et faisant office d’accès VIP au stade, l’espace sportif étant situé, pour son accès principal, place Johnston, et occupant les parcelles 155 et 171 du secteur HU du cadastre, et 158 et 160 du secteur IL du cadastre : inscription par arrêté du 24 octobre 2022
- Architectes et auteurs
- Jourde Raoul (architecte);D’Welles Jacques (architecte);Dabbeni Egidio (ingénieur)
1998/07/20 : classé MH
Synagogue
36 cours Pasteur ; rue du Grand-Rabbin-Cohen
Oeuvre de l'architecte Charles Durand, ce grand édifice d'inspiration gothique et orientale, terminé en 1882, est le siège de la communauté métropole du judaïsme sépharade venue d'Espagne. Il fut transformé en lieu de détention de fin 1943 jusqu'à la Libération (mobilier détruit ou pillé en novembre 1943, mais architecture intacte). Le couvrement de l'édifice est une structure métallique porteuse en tôle rivetée réalisée par les ateliers de Gustave Eiffel ; elle permet de dégager un espace intérieur de grande ampleur. L'ossature métallique est dissimulée sous un stucage peint.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- La synagogue en totalité, y compris la petite synagogue attenante et la grille de clôture en fer forgé séparant la cour d'honneur de la rue du Grand-Rabbin-Cohen (cad. DS 114) : classement par arrêté du 20 juillet 1998
- Architectes et auteurs
- Durand Charles (architecte);Eiffel Gustave (ingénieur)
1975/10/29 : inscrit MH
Temple des Chartrons
rue Notre-Dame
L'édifice a été construit en 1832 et consacré en 1835. Le bâtiment fut édifié par Corcelles selon les principes classiques. Précédé d'un parvis avec clôture en fer forgé. L'entrée est soulignée par un avant-corps central composé de quatre colonnes ioniques et sommé d'un fronton. Un bas-relief montrant sur un fond de nuages une Bible ouverte est le seul élément décoratif. A l'intérieur, le plan présente une nef unique couverte d'une voûte lambrissée en plein cintre, terminée à l'est par une abside en cul de four.
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- Périodes
- 2e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Le temple (cad. C 1053) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
- Architectes et auteurs
- Corcelles Armand (architecte);Lamarque (sculpteur)
1984/12/28 : inscrit MH
Théâtre de l'Alhambra
36 rue d'Alzon
Théâtre à façade néo-classique construit en 1908 par l'architecte Tournier, à l'emplacement du Cirque national de Bordeaux, dont quelques vestiges subsistent dans l'arrière-scène. La salle de 1 500 places a été utilisée comme salle de spectacles et pour des bals publics, des matinées, des séances de music-hall et des galas de boxe et de catch. L'Assemblée nationale y siège en 1914. D'importantes modifications dans les années 1940 et 1950 ont supprimé le décor de la salle.
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- Périodes
- 19e siècle;1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur la rue d'Alzon, avec retour sur deux travées (cad. LA 125) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
- Architectes et auteurs
- Tournier (architecte)
1997/03/07 : inscrit MH
Tour du Greffe, dite aussi tour du Châtelet de la Porte-Saint-Eloi
57 rue Saint-James
Construite au 13e siècle, la tour faisait partie d'un ensemble de quatre tours qui formaient un châtelet en avant de la tour de la Grosse Cloche, devenu beffroi de la ville en 1246.
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- Périodes
- 13e siècle
- Éléments protégés
- Site du 13e siècle de la tour du Greffe, y compris en sous-sol (cad. HD 414, lot no 10) : inscription par arrêté du 7 mars 1997
1862 : classé MH
Tour Pey-Berland
Tour Pey-Berland. Période documentée : 15e siècle. Protection : 1862 : classé MH.
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- Périodes
- 15e siècle
- Éléments protégés
- La Tour : classement par liste de 1862
1862 : classé MH
Église Saint-Bruno
rue François-de-Sourdis
Cette église, ainsi que l'ancienne chartreuse dont elle ferait partie, a été construite au début du 17e siècle par François d'Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux en 1599. La réalisation de cette entreprise entraîna de vastes travaux d'assèchement pour transformer un marais en terrain salubre. Cloître, jardins et cellules ont disparu. D'autres bâtiments subsistent. L'église se compose d'une nef simple et d'un local qui aurait pu lui servir de bas-côté. Les boiseries du choeur sont restées en place, ainsi que les stalles.
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- Périodes
- 17e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Bruno (cad. KA 0001) : classement par liste de 1862
1908/05/18 : classé MH
Église Saint-Dominique ou Notre-Dame
place du Chapelet
Au 12e siècle, un couvent de Dominicains comportant une église occupait une partie des allées de Tourny. Louis XIV fit raser tout le quartier pour dégager les abords du château Trompette. En 1683, les Jacobins achetèrent un terrain. La construction débuta en 1684 sur les plans établis par Pierre Duplessy-Michel. En 1693, à la mort de Duplessy, les travaux sont repris par l'architecte Mérisson. La construction de l'édifice est achevée sans doute en 1707. Le décor de la façade fut peut-être confié à la famille Berquin qui travaillait pour les Jacobins sur d'autres projets.
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- Périodes
- 2e moitié 17e siècle;1ère moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Dominique ou Notre-Dame (cad. KO 0177) : classement par arrêté du 18 mai 1908
- Architectes et auteurs
- Duplessy-Michel Pierre (architecte);Capian (sculpteur);Gigun (peintre);Waflard (peintre);Ciceri (peintre);Cazes Romain (peintre)
2016/02/10 : inscrit MH
Église Saint-Louis-des-Chartrons
place de Langalerie
L'église fut construite entre 1875 et 1879, par l'architecte bordelais Pierre-Charles Brun, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle des carmes. De style néo-gothique, elle présente un plan en croix latine, avec une nef et deux bas-côtés, un transept peu saillant et un chevet à trois absides. Un important programme de vitraux est dû aux maîtres verriers Lorin (choeur) et Feur (nef). Le maître-autel en marbre, daté de 1740 et dû au sculpteur Pierre Vernet, est un remploi de l'église des carmes.
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- Périodes
- 19e siècle
- Éléments protégés
- L'église en totalité, ainsi que la parcelle sur laquelle elle est édifiée (cad. PL 63) : inscription par arrêté du 10 février 2016
- Architectes et auteurs
- Brun Pierre-Charles (architecte);Lorin (maître-verrier)
1846 : classé MH
Église Saint-Michel
place Saint Michel
Edifice de style gothique flamboyant, comprenant trois nefs. Restaurations menées au 19e siècle par Paul Abadie.
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- Périodes
- 4e quart 15e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Michel (cad. DO 0279) : classement par liste de 1846
- Architectes et auteurs
- Abadie Paul (architecte)
1997/12/18 : classé MH
Église Saint-Paul-Saint-François-Xavier
rue des Ayres
En 1662, les Jésuites de Bordeaux font ériger la chapelle de leur maison professe consacrée à Saint-François-Xavier. La nef comporte cinq travées voûtées d'arêtes, les chapelles latérales communiquent entre elles et la tribune surmonte l'entrée. Le choeur est orné d'un remarquable maître-autel avec gloire et baldaquin (groupe sculpté en marbre par Guillaume II Coustou entre 1641 et 1648).
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- Périodes
- 3e quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Eglise (cad. HD 412) : classement par arrêté du 18 décembre 1997
- Architectes et auteurs
- Coustou Guillaume II (sculpteur)
1908/05/18 : classé MH
Église Saint-Pierre
place Saint Pierre
Église Saint-Pierre. Période documentée : 14e siècle;15e siècle;3e quart 19e siècle. Protection : 1908/05/18 : classé MH.
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- Périodes
- 14e siècle;15e siècle;3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Pierre, à l'exception du clocher (cad. KL 0093) : classement par arrêté du 18 mai 1908
1965/09/14 : inscrit MH
Église Saint-Projet
rue Tustal
La porte d'entrée est masquée par une porte du 17e siècle à pilastres plats. La tour a une hauteur de cinq étages, chacun séparé par un cordon en saillie et éclairé par une fenêtre en arc brisé. Au niveau du quatrième étage se trouve une fenêtre jumelée trilobée. Le haut de la tour semble de construction plus récente.
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- Périodes
- 14e siècle
- Éléments protégés
- La tour (cad. P 877) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1923/08/26 : classé MH
Église Saint-Rémi
rue Jouannet
L'église est complètement englobé dans un pâté de vieilles maisons. Une partie de la façade et le clocher en saillie sont seuls visibles à l'extérieur. Le clocher du 14e siècle, est en partie dérasé. L'église est un vaste édifice de la fin du 15e siècle, composé de deux grandes nefs terminées par des absides polygonales et de deux basses nefs plus étroites. Entre les deux chevets, une salle voûtée servait de sacristie. Une chambre au-dessus de cette salle était desservie par un escalier ménagé dans l'angle d'un contrefort.
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- Périodes
- Gallo-romain;14e siècle;16e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Rémi (cad. KM 0097) : classement par décret du 26 août 1923
1840 : classé MH
Église Saint-Seurin
place des Martyrs-de-la-Résistance
L'église actuelle a remplacé deux édifices religieux plus anciens : un simple oratoire sous l'invocation de la Trinité, et une petite église. L'église primitive a disparu sous les constructions postérieures. L'oratoire existe encore mais modifié et agrandi. On en a fait la chapelle souterraine de Saint-Forte. Dans cet oratoire furent inhumés Saint-Seurin, un des premiers évêques de Bordeaux, ainsi que Saint-Amand et Saint-Forte. Au cours du Moyen-Age, l'église a été plusieurs fois saccagée et restaurée. Le portail occidental, composé de trois arcades, s'orne de chapiteaux historiés. La façade elle-même a été édifiée au 19e siècle.
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- Périodes
- 11e siècle;14e siècle;15e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise (cad. KX 0019) : classement par liste de 1840
1921/07/30 : classé MH
Église Saint-Éloi
rue Saint-James
Eglise de la fin de l'époque gothique, comprenant une nef principale, un bas-côté unique et présentant des traces de nombreuses modifications et reprises. La poussée des voûtes est maintenue, à l'intérieur, par des contreforts dont la saillie forme une série de chapelles latérales. Voûtes à liernes et nervures en étoiles. L'abside est percée de fenêtres à meneaux et broderies. A droite de l'abside s'élève un clocher.
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- Périodes
- 15e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Eloi (cad. HD 0180) : classement par arrêté du 30 juillet 1921
1840 : classé MH
Église Sainte-Croix
L'église existait déjà en 653. L'édifice détruit en 729 fut restauré en 778. A nouveau démoli par les Normands en 848, il fut rétabli en 902 par Guillaume le Bon. Le portique extérieur est la partie la plus ancienne et peu remonter au 11e siècle. La porte principale se compose de cinq grandes arcades. De chaque côté, elle est accompagnée d'une grande niche surmontée de deux autres plus petites. Sous les arcades de l'entrée, les angles saillants entre les colonnes sont décorés d'arabesques, d'entrelacs, d'enroulements, d'animaux fantastiques sculptés.
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- Périodes
- 12e siècle;18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Sainte-Croix : classement par liste de 1840
2017/05/05:inscrit MH
Église Sainte-Eulalie
Exemple régional d'architecture gothique complétée au début de l'époque moderne puis restaurée au milieu du 18e siècle. L'édifice fut agrandi entre 1901 et 1903 d'une nouvelle travée occidentale et d'une nouvelle façade.
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- Périodes
- Moyen Age;1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, l'église Sainte-Eulalie, située place Sainte-Eulalie (cad. HC 46) : classement par arrêté du 5 mai 2017
2016/02/10 : inscrit MH
Église Sainte-Marie-de-la-Bastide
62 avenue Thiers
A l'emplacement d'une première église construite en 1834 pour répondre aux besoins d'une population croissante, l'architecte Abadie édifie entre 1863 et 1884 l'église actuelle. Celle-ci respecte un plan courant chez l'architecte, allongé avec un clocher porche dont le premier étage s'ouvre sur la nef. L'instabilité du sol a entraîné une réflexion particulière sur les fondations, et un espacement dans la construction afin de permettre le tassement des parties édifiées. Le clocher est couronné par une flèche et un lanternon. La nef est charpentée. Les élément décoratifs d'origine, particulièrement simples, sont majoritairement conservés.
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- Périodes
- 19e siècle
- Éléments protégés
- L'église en totalité, ainsi que la parcelle sur laquelle elle est édifiée (cad. BA 1) : inscription par arrêté du 10 février 2016
- Architectes et auteurs
- Abadie Paul (architecte)
Monuments historiques
Ancien cinéma Rex
163 rue Croix-de-Seguey
Cinéma atmosphérique inauguré en 1932, construit à l'emplacement des halles de la barrière de Médoc pour la société dirigée par Emile Couzinet, cinéaste-producteur et metteur en scène. La salle de huit cents places conservait son décor et ses toiles marouflées, inspirés, comme le nom de l'établissement, par le cinéma atmosphérique parisien construit par l'architecte Auguste Bluysen sur les Grands Boulevards en 1932 (voir notice Mérimée PA00086015). Le cinéma bordelais a été fermé en 1976 et démoli peu de temps après, mais le décor intérieur a été conservé.
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- Périodes
- 2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Ancien cinéma, y compris le décor intérieur (cad. B 1706) : inscription par arrêté du 17 juin 1976, radié de l'inventaire supplémentaire par arrêté du 10 décembre 2001
1997/01/23 : inscrit MH
Ancienne église Notre-Dame de la Place
17 place Pey-Berland
Les vestiges de l'église Notre-Dame de la Place datent du 10e-11e siècle, mais on retrouve au même emplacement les bases de l'église paléochrétienne de Sainte-Marie, édifiée du 6e au 8e siècle et considérée comme l'un des premiers groupes épiscopaux de Bordeaux.
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- Périodes
- 6e siècle;8e siècle;10e siècle;11e siècle
- Éléments protégés
- Site de l'ancienne église (cad. KI 21) : inscription par arrêté du 23 janvier 1997
1978/05/22 : classé MH
Chapelle Saint-Joseph
rue Paul-Louis-Lande ; rue Magendie
Fondée vers 1616 sur l'initiative du cardinal de Sourdis, la société des soeurs de Saint-Joseph acquit en 1663 un terrain pour y construire la chapelle qui fut terminée sans doute avant 1671. Construite suivant le plan des églises baroques romaines, avec de petites chapelles latérales, un transept peu saillant et des fenêtres percées à travers la voûte, la chapelle possède un chevet à trois pans entièrement occupé par un retable en pierre, à la romaine.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Chapelle Saint-Joseph, y compris le retable en pierre (cad. U 1316p) : classement par arrêté du 22 mai 1978
2013/06/13 : inscrit MH
Fontaine
197 rue du Tondu
Cette fontaine fut construite, vers 1860, afin de célébrer le traité de Paris qui mit un terme à la guerre de Crimée, en 1856. Elle se distingue par le soin apporté à sa réalisation et son décor sculpté, de style néo-classique, s'inspire de thème guerriers. Cet ouvrage est un témoignage rare de construction par un particulier, dédié à ce conflit éloigné de l'Empire qui fut particulièrement meurtrier.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- La fontaine en totalité (cad. EW 98) : inscription par arrêté du 13 juin 2013
2021/12/20 : inscrit MH ; 2023/02/14 : inscrit MH
Garage Moderne
rue des Étrangers ; 2 rue Blanqui
Garage Moderne. Période documentée : 1ère moitié 20e siècle. Protection : 2021/12/20 : inscrit MH ; 2023/02/14 : inscrit MH.
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- Périodes
- 1ère moitié 20e siècle
- Éléments protégés
- Le Garage moderne, rue des Etrangers, situé parcelle 57, section SB du cadastre : inscription du 20 décembre 2021 ; Les éléments suivants constitutifs des bassins à flots, conformément au plan annexé à l'arrêté : les deux bassins à flots en totalité, situés sur les sections SA et SW du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les deux estacades en totalité, situées pour l'estacade Sud-Ouest sur la parcelle 41, section GK du cadastre, et pour l'estacade Nord-Est sur la section GL du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les écluses en totalité, situées sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, le bâtiment abritant la machinerie du…
2021/07/30 : inscrit MH
Grand Séminaire (ancien)
18 rue du Hamel ; 30 rue Hamel
Le Grand Séminaire est installé en 1805, à la faveur du Concordat, dans un ancien monastère du XVIIIe siècle. Des campagnes de travaux successives tout au long du XIXe siècle dotent le séminaire d’une nouvelle façade alignée sur le rue du Hamel au Nord.
L’ancien Grand Séminaire présente une organisation en H héritée de la reconstruction du bâtiment au XVIIIe siècle, avec deux cours au Sud-Ouest et au Nord-Est, cette seconde cour étant entourée par une galerie portée par une colonnade. La construction d’une nouvelle façade principale du séminaire donnant sur la rue du Hamel (seconde moitié du XIXe siècle avant un agrandissement au début du XXe) a donné à cette cour une forme de flèche. La chapelle néo-gothique du séminaire, construite entre 1874 et 1875, possède des dimensions imposantes avec un important programme sculpté. Cette chapelle comporte en outre cinq chapelles absidiales encore ornées d’un décor peint.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle;19e siècle;1ère moitié 20e siècle
- Éléments protégés
- Les éléments suivants constitutifs de l’ancien Grand Séminaire, conformément au plan annexé à l’arrêté : les façades et toitures des corps des bâtiments de l’ancien Grand Séminaire, formant un ensemble en H complété par une façade donnant au Nord sur la rue du Hamel, situés sur les parcelles 27, 213, 214 et 215 ; en totalité, la cour nord-est de l’ancien Grand Séminaire ainsi que sa chapelle et sa galerie d’accès, situées sur la parcelle 215 : inscription par arrêté du 30 juillet 2021
2021/04/06 : inscrit MH
Hôtel Dufau-Lamothe
13 rue Thiac
Cette bâtisse a été édifiée pour Jean Léon Dufau de Lamothe, entre 1762 et 1765, par un architecte dont nous ignorons l'identité, sur un terrain occupé par des échoppes et des jardins. Pendant 30 ans, il procède à l'acquisition de parcelles situées derrière sa maison pour constituer un vaste jardin. Après avoir été vendue par la fille du concepteur, cette bâtisse a été utilisée comme pensionnat de jeunes filles pendant la quasi-totalité du XIXe siècle. Elle est alors rehaussée d'un étage.
L'architecture de cet hôtel particulier est sobre. Plusieurs éléments de second œuvre sont conservés, comme la grille d'entrée, l'escalier avec sa rampe, des boiseries et des cheminées.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, l’Hôtel Dufau-Lamothe, avec ses deux petites ailes en retour, sa cave et son jardin, situé sur la parcelle 182, figurant au cadastre section KV : inscription par arrêté du 6 avril 2021
- Matériaux
- pierre de taille
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
7 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures (cad. KM 0258) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
18 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 553) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
29 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 567) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
50 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 237p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
4 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 7) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
3 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 6) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
13 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
39 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 286 ; HE 0002) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
1 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 4p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1918/05/01 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
11 place de la Bourse ; 1 rue Saint-Remy
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1918/05/01 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures sur la place (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 1er mai 1918 ; La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
6 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 540) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
11 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 14) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
32 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 570) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
44 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 281) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
46 quai Richelieu ; rue des Portalets
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Portalets (cad. R 279) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
8 quai de la Douane
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 771) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
42 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 283 ; HE 005) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
4 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 538) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
34 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 572) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
31 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 569) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
35 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 295) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
1bis quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 4) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
7 quai de la Douane
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 772) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
15 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 550) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
6 quai des Salinières ; rue Maubec
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue Maubec (cad. S 9) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
5 quai de la Douane
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 774) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
22 quai Richelieu ; rue de la Porte-du-Caillou
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Porte-du-Caillou. (cad. R 557 ; KL 0134) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
40 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 285 ; HE 0003) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
12 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 15) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
3 quai de la Douane
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 776) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
10 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 13) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
9 quai de la Grave ; rue des Allamandiers
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Allamandiers (cad. DO 0157) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
6 quai de la Grave
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
4 quai de la Grave
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
2 quai de la Grave
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
53 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 236 ; HE 236) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
17 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 20 ; DO 0141) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
16 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 551) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
52 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 236bis) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
7 quai des Salinières ; rue Maubec
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue Maubec (cad. S 10 ; DO 0118) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
14 quai des Salinières ; rue de la Tour-du-Pin
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 17 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
19 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 22) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
37 quai Richelieu ; cours d'Alsace
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur le cours d'Alsace (cad. R 293) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
15 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad.
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
19 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 554) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
28 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 566) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
14 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 548) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Gabriel (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
9 quai de la Douane ; rue de la Cour-des-Aides
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Cour-des-Aides (cad. F 770) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
51 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 237p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
5 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 539) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
21 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 24) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
13 quai des Salinières ; rue de la Tour-du-Pin
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 16 ; DO 0124) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
21 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 556 ; KL 0134) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
20 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 23) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
58 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 231 ; HE 0070) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
47 quai Richelieu ; rue des Portalets
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Portalets (cad. R 240) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
3 quai de la Grave
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
45 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 280) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
48 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 241) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
6 quai de la Douane
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 773) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
9 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 12 ; DO 0120) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
22 quai des Salinières ; rue des Faures
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Faures (cad. S 25) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
57 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 232 ; HE 0069) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
8 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 11 ; DO 0119) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
49 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 238) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
16 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 19 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
4 quai de la Douane
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. F 775) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
20 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 555) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
5 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 8) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
2 cours Victor-Hugo
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 67) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
54 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 235 ; HE0064) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
14bis quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 549) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
27 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 565 ; KL 0242) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
59 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 230 ; HE 0071) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
43 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 282) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
60 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 229) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
2 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 5) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1917/01/27 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
6 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1917/01/27 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures : classement par arrêté du 27 janvier 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Immeuble
5 place de la Bourse
Immeuble. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
1 quai de la Grave ; rue des Faures
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures, avec retour sur la rue des Faures : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
41 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 284 ; HE 0004) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
30 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 568) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
7 quai de la Grave
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
17 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 552) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
15 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 18 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
33 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 571) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
55 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 234 ; HE 0065) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
56 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. HE 66) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
18 quai des Salinières
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. S 21 ; DO 0142) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
8 quai de la Grave
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. DO 0157) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
61 quai Richelieu ; place Bir-Hakeim
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture, avec le retour sur la place Bir-Akeim (cad. R 228, 227) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1951/04/14 : inscrit MH
Immeuble
36 quai Richelieu
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. R 294) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
- Architectes et auteurs
- Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
5 rue du Noviciat
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1070) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
11 rue du Noviciat
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1073) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
17 rue du Noviciat
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes. (cad. S 1075, 1076) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
9 rue du Noviciat
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1072) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
7 rue du Noviciat
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1071) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1965/09/14 : inscrit MH
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
15 rue du Noviciat
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes. (cad. S 1075) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
13bis place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
37 place Gambetta ; 2 rue Judaïque
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. KD 0049) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
39 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0246) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
6 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0005) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
8 place Gambetta
Maison. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1927/11/15 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/05/04 : inscrit MH
Maison
15 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
1927/05/04 : inscrit MH
Maison
17 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
14ter place Gambetta ; 2 rue Bouffard
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures (cad. KH 0001) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
2 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
4 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
45 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KW 0214) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
38 place Gambetta ; 2 rue du Palais-Gallien
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. KW 0220) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/05/04 : inscrit MH
Maison
16 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
20 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0088) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/05/04 : inscrit MH
Maison
18 place Gambetta ; 1 rue Bouffard
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
1963/07/15 : classé MH
Maison
24 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. K 1298) : classement par arrêté du 15 juillet 1963
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
21 place Gambetta ; 1 rue Dauphine
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. KD 0087) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
14 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
3 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
5 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
14bis place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KH 0002) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
25 place Gambetta ; 1 rue d'Arès
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
1 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
1927/11/15 : inscrit MH
Maison
19 place Gambetta
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
2015/02/18 : inscrit MH
Monument aux Morts de la guerre 14-18
Monument aux morts situé devant l'église Saint-Bruno. Il a été édifié entre 1928 et 1929 par l'architecte de la ville Jacques d'Welles. Il a remplacé le premier projet de 1922.
Le monument est très imple, sans décor, constitué d'une série de massifs de chaque côté. Sur les massifs sont gravés les noms en lettres dorées. Des luminaires rappelant des lanternes des morts cantonnent le square entouré de platanes. Un bassin octogonal précède le monument.
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- Périodes
- 2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Le monument aux morts de la guerre 1914-1918, en totalité, avec sa place, ainsi que les luminaires, les arbres et le bassin (cad. KA 1, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 18 février 2015
- Architectes et auteurs
- Welles Jacques d';(architecte)
1935/10/08 : inscrit MH
Pavillon de musique
rue Saint-Laurent ; rue du Jardin-des-Plantes
Pavillon de musique. Protection : 1935/10/08 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- Pavillon de musique : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Musées de France
CACIN - ancien entrepôt, dit Entrepôt Lainé, actuellement musée et centre d'art contemporain
7 rue Ferrère, 33000 Bordeaux, France
Le CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux a été créé en 1983. Les œuvres répondent pour la majorité d’entre elles, à la singularité architecturale de l’Entrepôt. Monumentales ou radicales, ces œuvres d’artistes historiques ou émergents, ont nourri, ici à Bordeaux, les grands débats artistiques et sociétaux des dernières décennies. Vaste trapèze dont toutes les façades extérieures sont identiques, sauf l'entrée à l'est. A chaque étage, et sur le même axe, une baie en arc plein cintre en briques a été percée. Une forte corniche couronne le tout.
Musées de France
Centre national Jean Moulin
48 Rue Vital Carles, 33000 Bordeaux, France
Musée et centre de documentation sur la Seconde Guerre mondiale, créé en 1967, à l'instigation de Jacques Chaban-Delmas, compagnon de la Libération et délégué militaire national du Général de Gaulle.
Musées de France
Distillerie Sécrestat, actuellement musée Goupil
20 Cours Pasteur, 33000 Bordeaux, France
Construite en 1898 par Pierre Secrestat, la distillerie est une extension d'une fabrique de liqueurs, installée rue Notre-Dame et ouverte en 1852, dont la spécialité était le célèbre bitter Secrestat, à base de gentiane et d'écorces d'oranges amères. Son élévation sur rue présente un avant corps de style néo-classique, en brique et pierre, et les salles de préparation se développent sur trois niveaux, avec une cuverie aménagée au sous-sol. Elle a fonctionné de 1902 à 1973.
Musées de France
Hôtel de Lalande et l'ancienne prison municipale, actuellement musée des arts décoratifs et du design
39 Rue Bouffard, 33000 Bordeaux, France
On a tenté de retrouver l'atmosphère d'une maison particulière à Bordeaux au XVIIIe siècle, par l'acquisition puis la mise en valeur des éléments qui constituent le patrimoine bordelais en matière d'arts décoratifs (mobilier, céramique, orfèvrerie, verrerie...). Trois "period room" évoquent l'opulence des intérieurs bourgeois bordelais des XVIIIe et XIXe siècles. Quatre petits salons, situés dans l'aile des communs, traités dans le goût du XIXe siècle, sont consacrés à la collection Jeanvrot sur les Bourbons de la Restauration.
Musées de France
Hôtel Lisleferme, actuellement muséum d'Histoire naturelle
5 Place Bardineau, 33000 Bordeaux, France
En s’appuyant sur ses collections patrimoniales, le Muséum de Bordeaux propose une nouvelle approche de la médiation dans une démarche de transmission par l’émerveillement. Zoologie : grands spécimens naturalisés. Espèces rares, en voie de disparition ou disparues. Faune quaternaire de la grotte ornée de Pair-non-Pair. Collections régionales de rapaces, oiseaux d'eau et poissons. Collections d'oiseaux-mouche. Collection générale de tortues.
Musées de France
Musée d'Aquitaine
20 Cours Pasteur, 33000 Bordeaux, France
Le musée d'Aquitaine présente l'histoire de Bordeaux et de l'Aquitaine depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. La richesse de ses collections permet au visiteur de parcourir chronologiquement ou thématiquement l'histoire de l'Aquitaine et de sa métropole régionale, sans oublier l'activité portuaire de Bordeaux avec l'outre-mer, de l'Afrique à la Nouvelle-Calédonie. De l'ordre de 700.000 pièces, les collections du musée d'Aquitaine sont distribuées en trois grands domaines : archéologie, histoire et ethnographie.
Musées de France
Musée des beaux-arts
20 Cours d'Albret, 33000 Bordeaux, France
A travers ses collections de peintures, sculptures et dessins, le musée des beaux-arts de Bordeaux propose un large panorama de l'art européen du XVIe au XXe siècle. Jalonnée par la présence d'artistes au nom évocateur, ou de fonds très complets (comme celui de la peinture néerlandaise du XVIIIe siècle, la collection offre aussi un regard sur la vie artistique régionale, avec de riches ensembles d’œuvres des XVIIIe et XIXe siècles.