Via Lemovicensis
📍 Orthez
Le parcours Via Lemovicensis se trouve à Orthez. Il est associé au Poi'Z Zacquet. Cette aventure figure encore parmi les parcours à découvrir de la Team Papaye.
L’essentiel de l’aventure
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La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Modéré
% Pente : Facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte. Attention : 3,0 km sont annoncés par Tèrra Aventura, contre 2,2 km couverts par les tronçons GPS connus. L'itinéraire et le dénivelé affichés sont donc incomplets.
À explorer autour de Orthez
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Orthez et dans les territoires traversés.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
1929/05/16 : inscrit MH ; 1974/10/30 : classé MH
Maison dite de Jeanne d'Albret
39 rue du Bourg-Vieux
Cette maison était sans doute celle d'un riche bourgeois de la ville, Jeanne d'Albret ayant occupé le château vicomtal de Moncade. L'immeuble est constitué de deux bâtiments placés en équerre et formant un angle rentrant dans lequel se niche une tourelle contenant l'escalier a vis. Cette tourelle polygonale est coiffée d'un toit en forme de flèche. Des fenêtres à meneaux éclairent l'escalier. Du côté sud sont établies les dépendances dont une partie est construite en cailloux roulés. Plus loin, un pigeonnier très élevé, à pans de bois, est établi sur quatre piliers ronds.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Maison, à l'exception des parties classées : inscription par arrêté du 16 mai 1929 ; Façades et toitures des bâtiments Nord et Est et du pigeonnier ; escalier à vis de la tourelle octogonale. (cad. AD 217) : classement par arrêté du 30 octobre 1974
2007/07/03 : inscrit MH
Maison dite Hôtel de la Lune
15 rue de l'Horloge
Bâtiment rectangulaire érigé aux 13e-14e siècles, remanié au 15e ou début 16e par l'adjonction d'une tourelle d'escalier et le percement de fenêtres à meneaux. L'accès au rez-de-chaussée, local à usage de dépôt sans communication avec les étages, se faisait par deux grandes portes sous arc brisé. Une tourelle d'angle polygonale renfermant un escalier en vis, dessert les étages éclairés par des baies à meneaux dont les moulures retombent sur des congés sculptés.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 13e siècle;14e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel et sa parcelle d'assiette, en totalité (cad. AD 541) : inscription par arrêté du 3 juillet 2007
2012/04/25 : classé MH
Temple protestant
23 place de la Poustelle
Edifice construit en 1790 par les architectes Haurie et d'Aubagna. En 1821, d'importants travaux d'embellissement y furent menés grâce aux largesses de Louis XVIII. D'autres aménagements se poursuivent jusqu'en 1871
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Le temple en totalité, avec le sol de la cour, le portail d'entrée et sa grille (cad. AC 190) : classement par arrêté du 25 avril 2012
- Architectes et auteurs
- Haurie (architecte);D'Aubagna (architecte)
1840 : classé MH ; 1992/03/02 : inscrit MH ; 1995/02/17 : classé MH
Vestiges du château Moncade
Château édifié à partir de 1242 par le vicomte de Béarn (tour de Moncade). Gaston Phébus le fait remanier entre 1368 et 1375 par l'architecte Sicard de Lordat, ajoutant deux étages au donjon. Pendant les guerres de Religion, les troupes de Montgomery occupèrent le château dont l'intérieur était déjà délabré sous Jeanne d'Albret. Château dépecé et enceinte démolie au 18e siècle. Il se compose d'un donjon, de vestiges d'habitation et de trois lignes de fortification avec un fossé appareillé.
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- Périodes
- 2e quart 13e siècle;14e siècle
- Éléments protégés
- Donjon, dit Tour de Moncade : classement par liste de 1840. Douves appareillées ; sol et sous-sol archéologiques (cad. AC 70 à 75, 67, 368, 417, 25) : inscription par arrêté du 2 mars 1992. Motte féodale avec les vestiges du logis, et à partir de la motte vers l'extérieur du château, enceinte talutée surmontant les douves appareillées ; deuxième enceinte ; fausse-braie ; sol et sous-sol archéologique du château (cad. AC 71, 75) : classement par arrêté du 17 février 1995
- Architectes et auteurs
- Sicard de Lordat (architecte)
1875 : classé MH ; 1942/01/21 : classé MH
Vieux Pont
L'ensemble a été construit au 13e ou au 14e siècle. La grande arche était autrefois défendue par deux tours dont une seule subsiste. Le couronnement de cette dernière, qui manquait déjà en 1589, a été reconstitué vers 1865, avec une couverture moins élancée qui figure sur d'anciens documents.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 13e siècle;14e siècle
- Éléments protégés
- Le Vieux Pont, y compris la tour : classement par liste de 1875 et par arrêté du 21 janvier 1942
2012/03/23 : classé MH
Église Saint-Pierre
Saint-Pierre (place)
Le choeur de l'église paraît avoir été établi pour un monument aux proportions assez petites. Ce choeur se termine par un chevet semi-hexagonal. Les bas-côtés sont terminés, au nord et au sud, par des chapelles qui pourraient avoir constitué les bras du transept dans le plan primitif. Les profils des nervures, les chapiteaux, les bases des colonnes, les clefs de voûtes, les réseaux des fenêtres sont caractéristiques du début du 14e siècle et de la fin du 13e, semblant indiquer que l'édifice fut exécuté en plusieurs campagnes.
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- Périodes
- 13e siècle;14e siècle;15e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- L'église en totalité (cad. AP 127) : classement par arrêté du 23 mars 2012
2002/11/28 : inscrit MH
Ancien hôtel particulier, ancien couvent de la Visitation
25 rue Saint-Gilles ; rue du Moulin
Hôtel particulier construit en 1780 et acheté en 1916 par la congrégation des Soeurs de la Visitation qui l'agrandirent et le transformèrent en couvent à partir de 1920. L'hôtel se composait d'un corps de logis en L, séparé des communs par une cour dans laquelle on pénétrait par un grand portail de pierre. Alfred de Vigny, alors capitaine, y séjourna en novembre-décembre 1824 et y composa son poème "Le Cor". Les deux bâtiments parallèles du 18e siècle subsistent, à l'exception du petit retour d'aile sud-ouest de la demeure, démoli en 1920.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 18e siècle;1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- L'ancien couvent en totalité, avec les restes de son parc (cad. AK 286) : inscription par arrêté du 28 novembre 2002
2005/09/12 : inscrit MH
Château de Baure, à Sainte-Suzanne
Demeure du 16e siècle, ultérieurement agrandie. Il s'agit d'un grand bâtiment rectangulaire épaulé d'une tour renfermant l'escalier en vis. Le décor intérieur a été remanié du 18e au 20e siècle. Le pont d'accès, les dépendances, le moulin et la maison noble, disposés dans le parc, témoignent d'un domaine rural béarnais des 17e et 19e siècles.
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- Périodes
- 16e siècle;17e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Le logis, le pont d'accès, le parc, le portail, le moulin et les dépendances (cad. B 401 : château, parc, dépendances ; 404, 403 : moulin et son îlot ; 402 : partie ouest du pont d'accès ; A 3 : partie est du pont d'accès) : inscription par arrêté du 12 septembre 2005
1973/07/12 : inscrit MH
Hôtel de La Belle Hôtesse
49 rue Saint-Gilles
En février 1814, le général Soult rentrant d'Espagne, avait installé son quartier général dans cet hôtel de la fin du 18e siècle. Sûr de son succès, il commanda un repas pour le soir mais à sa place, ce fut Lord Wellington qui y prit le repas et la chambre. Le rez-de-chaussée s'ouvre par un portail décalé par rapport à l'axe de la façade. Une banquette de pierre est installée le long du mur. L'enseigne et les lanternes sont suspendues à des poternes en fer forgé.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade et toiture sur rue (cad. AD 126) : inscription par arrêté du 12 juillet 1973
1970/12/22 : inscrit MH
Pigeonnier du Cassou
Pigeonnier circulaire en pierre du pays, dont les murs sont ceinturés à six mètres de hauteur d'une corniche en légère saillie et d'une double génoise sous la toiture. Celle-ci a la forme d'un casque arrondi surmonté d'un lanternon polygonal. L'intérieur est divisé en deux avec une partie basse servant de resserre et une partie haute réservée aux pigeons. Cette dernière se compose de sept rangées de boulins, trois carrés et quatre cylindriques. Une échelle devait permettre l'accès de l'intérieur.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Pigeonnier du Cassou (cad. E 570) : inscription par arrêté du 22 décembre 1970
Maisons des Illustres
Maison dite de Jeanne d'Albret
37 Rue Bourg-Vieux, 64300 Orthez, France
Jeanne d'Albret (1528-1572) était vicomtesse de Béarn et reine de Navarre, héritière de ces deux petits États indépendants en l'absence de loi salique. Favorable aux idées de la Réforme, elle se convertit en 1560 et fait du Béarn un état protestant selon les idées de Jean Calvin. Elle épouse Antoine de Bourbon, prince de sang, ce qui vaut à son fils, Henri, héritier de Béarn et de Navarre, d'accéder au trône de France en 1589.
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- Personnalité
- ["Jeanne d'Albret"],[""],[""],[""]
Maisons des Illustres
Vestiges du château Moncade
83 Rue Moncade, 64300 Orthez, France
Gaston Fébus (1331-1391) est un seigneur féodal, écrivain et poète. Entouré d’une cour fastueuse, le comte de Foix achève les fortifications d’un château dont la construction a débuté en 1242 et dont il ne reste aujourd'hui que le donjon. Dans son "Livre de Chasse", qui reste une référence jusqu’au XIXe siècle, Gaston III, considéré comme l’un des meilleurs chasseurs de son époque, détaille les composantes de cet univers essentiel dans le monde médiéval.
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- Personnalité
- ["Gaston Fébus"],[""]
Maisons des Illustres
Maison Chrestia, dite de "Francis Jammes"
7 Avenue Francis Jammes, 64300 Orthez, France
Francis Jammes (1868-1938) est un grand poète, romancier, dramaturge et critique. Il s’installe à Orthez avec sa famille en 1888 après la mort de son père, et y occupe successivement trois maisons, dont la Maison Chrestia, de 1897 à 1907, bâtie dans le plus pur style béarnais. L'œuvre de Jammes, amoureux de sa région, est riche de multiples références à Orthez , c’est dans cette ville qu’il publie ses premières œuvres dont "Moi", "Six Sonnets", et "Vers".
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- Personnalité
- Francis Jammes