Toqués de porcelaine
📍 Limoges
Le parcours Toqués de porcelaine se trouve à Limoges. Il est associé au Poi'Z Zouti. Cette aventure figure encore parmi les parcours à découvrir de la Team Papaye.
L’essentiel de l’aventure
i
La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Difficile
% Pente : Très facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte.
À explorer autour de Limoges
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Limoges et dans les territoires traversés.
Villes et Pays d’art et d’histoire
Limoges
Limoges est une commune de Nouvelle-Aquitaine, préfecture du département de la Haute-Vienne, capitale de la province historique du Limousin, et chef-lieu de l'ancienne région administrative du même nom avant 2016. Fondée ex nihilo vers l'an 10 avant notre ère par l'Empire romain comme nouvelle capitale pour les Lémovices, sous le nom d'Augustoritum, elle devient une des cités gallo-romaines les plus importantes à cette époque.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
1991/05/27 : inscrit MH
Ancien atelier de sculpture-marbrerie Boirlaud
11 rue de la Fonderie
L'atelier est construit en 1924 pour le sculpteur-marbrier Léonce Boirlaud, qui réalise lui-même la maquette et exécute le décor sculpté de la façade, en faisant appel aux services de l'architecte Omer Treich, de Limoges. L'atelier est désaffecté en 1986 et seule sa façade à fronton-enseigne subsiste, portant les inscriptions sculpture en marbrerie, pierres et granit. En 1996, cette façade a été intégrée dans un ensemble immobilier, comme camouflage d'un parking.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Façade (cad. DE 97) : inscription par arrêté du 27 mai 1991
- Architectes et auteurs
- Treich Omer (architecte);Boirlaud Léonce (sculpteur)
1994/03/07 : inscrit MH partiellement ; 1995/02/17 : classé MH
Ancien couvent des Carmes
36 avenue Saint-Eloi ; 7 rue Neuve-des-Carmes
Les Grands Carmes, arrivés à Limoges au milieu du 13e siècle, résidèrent d'abord près du pont Saint-Martial puis construisirent leur monastère près de l'ancien amphithéâtre. A la Révolution, la communauté est dissoute et les bâtiments déclarés biens nationaux et mis en vente. De l'ensemble, il ne subsiste que la salle capitulaire et une partie des bâtiments conventuels, ainsi que des vestiges de sculptures et de vitraux. L'ancien dortoir des moines (grande salle du premier étage) conserve des vestiges de peintures murales de la fin du 13e ou du début du 14e siècle.
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- Périodes
- limite 13e siècle 14e siècle
- Éléments protégés
- Au rez-de-chaussée : ancienne sacristie de l'église (appelée aussi salle capitulaire ou chapelle), porte en arc brisé dans la salle appelée garage ; au premier étage : ancien dortoir des moines, à l'exception des peintures murales classées (cad. IK 117) : inscription par arrêté du 7 mars 1994. Peintures murales de l'ancien dortoir des moines au premier étage (cad. IK 117) : classement par arrêté du 17 février 1995
1946/09/27 : inscrit MH
Ancien couvent des Filles-Notre-Dame
11 rue des Filles-Notre-Dame
L'immeuble fut acheté par les Carmélites en 1617. Les soeurs de la Croix y établirent leur communauté en 1674. La maison fut vendue pendant la Révolution. Dans une façade nue, une porte en bois avec imposte en ferronnerie s'inscrit dans une arcade plein cintre dont l'arc mouluré retombe sur des sommiers également moulurés et se prolonge par des piédroits à arêtes vives. Deux pilastres ioniques appuyés eux-mêmes sur des dosserets, encadrent l'ouverture. Ils soutiennent un entablement ionique avec fronton circulaire coupé.
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- Périodes
- 1er quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Le portail d'entrée : inscription par arrêté du 27 septembre 1946
1949/09/16 : inscrit MH
Ancien couvent des Visitandines
13 rue François-Chénieux
La communauté des Visitandines s'installa sur cet emplacement en 1643. La démolition de certains bâtiments vétustes, leur reconstruction et des embellissements furent entrepris vers 1770. La nouvelle chapelle, commencée en 1771, fut consacrée en 1775. Elle servit successivement de prison, dépôt, salle de réunion, magasin d'intendance. La chapelle est séparée de la rue par un large perron à double révolution, à paliers intermédiaires sur lesquels s'ouvraient les deux entrées du couvent.
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- Périodes
- 17e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- La chapelle de la Visitation, le cloître et la porte sur cour (cad. DN 45, 96) : inscription par arrêté du 16 septembre 1949
1987/07/06 : classé MH
Ancien four à porcelaine G.D.A.
28 rue Donzelot
Le four cylindrique à porcelaine, à flamme renversée, système Minton, à dix alandiers, fut construit en 1884 dans l'ancienne usine de porcelaine Gérard, Dufraisseix et Morel, issue d'une manufacture créée en 1816 par François Alluaud et dirigée entre 1876 et 1881 par Charles Field Haviland. L'adoption vers 1959 de la technique des fours tunnels à gaz entraîna son arrêt et permit de conserver cet important édifice en brique cerclée de fer, d'un diamètre de 7, 74 mètres, avec sa cheminée, et de garder le témoignage d'une ancienne technique.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Four à porcelaine, avec le bâtiment l'abritant fait de deux édifices (cad. EM 295) : classement par arrêté du 6 juillet 1987
1977/06/15 : inscrit MH
Ancien hôtel Bourdeau de Lajudie
11 rue de la Cruche-d'Or ; 5, 7 rue du Consulat
Une transaction datée de 1467 mentionne la maison. De la maison du Peyrat il ne reste que les trois caves, l'une descendant jusqu'au ruisseau, surmontée par une cave voûtée, elle-même dominée par la cave actuelle. En 1775, l'ordonnance d'alignement obligea une réfection de l'hôtel et de la façade sur la rue du Consulat réalisée par l'architecte Joseph Brousseau. Au rez-de-chaussée, une série d'arcades plein cintre ouvrait sur les deux rues. Une niche garnie d'une statue de la Vierge, déjà mentionnée au 16e siècle, occupe l'angle des deux rues.
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- Périodes
- 15e siècle;16e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures sur rue (cad. DY 201) : inscription par arrêté du 15 juin 1977
1949/09/16 : inscrit MH
Ancien hôtel Maledent de Savignac de Feytiat, actuellement siège de la DRAC du Limousin (direction régionale des affaires culturelles) et de l'Office national des anciens combattants de la Haute-Vienne
6 rue Haute-de-la-Comédie
Hôtel construit en 1632. La façade s'ouvre sur une cour intérieure par une porte plein cintre encadrée de quatre colonnettes corinthiennes soutenant un fronton triangulaire. En entrant dans la cour, sur la gauche, deux arcades en anse de panier retombent sur trois colonnes doriques. Le corps de logis principal est percé de deux ouvertures à encadrement de granit, séparées par un étroit meneau. Dans l'angle de l'aile droite, deux arcades principales et une plus petite en retour forment l'entrée du logis. Au second étage, les baies sont surmontées de petits frontons à volutes en granit.
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- Périodes
- 1er quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Les façades sur la rue et sur la cour d'entrée ; la cheminée du grand salon et les caves (cad. DX 32) : inscription par arrêté du 16 septembre 1949
1947/05/05 : inscrit MH
Ancien hôtel Martin de La Bastide
32 rue Turgot
La façade se développe sur une cour d'honneur de faibles dimensions, ouvrant sur la rue par un portail en fer. Le corps de logis principal s'ouvre par une large porte en anse de panier, flanquée de part et d'autre d'une ouverture en ellipse garnie d'une grille en fer monogrammée LB. La façade présente une colonnade dont les colonnes ioniques soutiennent un linteau en bois figurant un entablement. Les étages supérieurs sont en pans de bois.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur la cour d'entrée (cad. DX 304) : inscription par arrêté du 5 mai 1947
1947/05/05 : inscrit MH
Ancien hôtel Naurissart, actuellement succursale de la Banque de France
8 boulevard Carnot
Construit pour Louis Naurissart, conseiller du roi, directeur et trésorier général de la monnaie, cet hôtel fut bâti de 1788 à 1791 par l'entrepreneur limousin Broussaud, conseillé par Jacquet, ingénieur-architecte. A la Révolution, Naurissart ayant émigré, l'hôtel fut confisqué et vendu en août 1794. A son retour en 1795, l'hôtel lui fut restitué. Vendu en 1849 à la Banque de France, ce bâtiment a été restauré en 1850 sur les plans de Régnault et adapté aux besoins de la succursale. Il se compose d'un corps de logis principal flanqué de deux ailes de faible avancement.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- L'ancien hôtel (cad. DW 43) : inscription par arrêté du 5 mai 1947
1977/12/21 : inscrit MH
Ancien hôtel Nieaud, actuellement siège du STAP de la Haute-Vienne (service territorial de l'architecture et du patrimoine)
37 rue des Vénitiens
Cet édifice pourrait être attribué à l'architecte Joseph Brousseau et a été utilisé comme école par l'ordre des filles de la Charité. C'est un édifice de plan rectangulaire avec, au rez-de-chaussée, un vestibule dans l'axe des deux portes ouvertes au centre de chaque façade, qui dessert les pièces situées de part et d'autre et mène à la cage d'escalier. Au premier étage, un grand palier joue le même rôle. Sur cour, la façade présente une élévation classique, à trois niveaux. Une importante corniche à denticules souligne le haut de la façade surmontée d'un attique.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures ; l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; les quatre pièces du rez-de-chaussée et celle du premier étage avec leurs décors de boiseries et leurs cheminées (cad. DW 46) : inscription par arrêté du 21 décembre 1977
1975/01/15 : inscrit MH
Ancien pavillon frigorifique, dit pavillon du Verdurier
15 rue du Collège
Edifice de plan octogonal, servant de marché couvert, construit en 1919 à l'instigation du département et cédé à la ville de Limoges en 1921. Réalisé en béton armé, il est conçu par l'architecte Roger Gonthier. La décoration extérieure de mosaïque et de grès cérame est l'oeuvre de la maison Gentil et Bourdet, de Boulogne-Billancourt. A l'intérieur, la décoration est peinte par le limougeaud Léonard Chigot (père du maître-verrier Francis Chigot). De 1942 à 1976, le pavillon est utilisé comme gare routière.
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- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Ancien pavillon frigorifique : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
- Architectes et auteurs
- Gonthier Roger (architecte);Chigot Léonard (décorateur);Gentil et Bourdet (céramiste);Chigot Francis (peintre-verrier)
1947/05/05 : inscrit MH
Ancien Présidial de la Généralité du Limousin
place de la Préfecture ; place du Présidial
L'édifice fut édifié sur l'emplacement de l'ancien presbytère de l'église Saint-Michel, devenu présidial en 1551, et communiquait autrefois avec l'église. La façade principale se compose d'un soubassement et de deux étages, le tout surmonté d'un fronton triangulaire accusant les rampants du toit. Une corniche dorique surmontée d'un fronton à tympan sculpté couronne cet ensemble.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade (cad. DX 203) : inscription par arrêté du 5 mai 1947
2005/08/24 : inscrit MH
Ancien séminaire des Ordinands et Grand Quartier de Cavalerie, ensemble aussi appelé cité administrative Blanqui
rue Jean-Pierre-Timbaud ; place Blanqui ; anciennement rue de la Caserne
Séminaire de plan en U, avec cour centrale, dont les ailes latérales ont été agrandies lors d'une seconde campagne en 1680, et complétées par une aile sur rue à grand portail. Transformé en caserne à la Révolution, puis affecté à un quartier de cavalerie, ce qui a nécessité la construction d'une longue aile complémentaire sur rue en 1824, renfermant un intéressant escalier en bois à première volée double à montées parallèles.
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- Périodes
- 2e moitié 17e siècle;1ère moitié 19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures de l'ancien séminaire et de l'aile du grand quartier de cavalerie située le long de la rue Jean-Pierre-Timbaud et de la place Blanqui ; l'escalier monumental central de l'ancien séminaire et celui du quartier de cavalerie ; les caves de l'ancien séminaire (cad. H 3, 4) : inscription par arrêté du 24 août 2005
1907/09/16 : classé MH ; 2019/08/14 : inscrit MH
Ancien évêché
place de l'Evêché
Construction par l'architecte Joseph Brousseau en 1766-1773. Le corps de logis principal, double en profondeur, est précédé d'une cour d'honneur, flanquée de cours secondaires sur lesquelles s'étendent les dépendances. L'édifice occupe une place au coeur de jardins à la française dont le tracé subsiste.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Evêché (ancien) : classement par arrêté du 16 septembre 1907 ; Les terrasses, les jardins et l'orangerie, en totalité, de l'évêché de Limoges, à l'exclusion du bâtiment d'accueil du musée construit entre 2006 et 2010, tel que figurés en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. EO 348) : inscription par arrêté du 14 août 2019
- Architectes et auteurs
- Brousseau Joseph;ou;Brousseaud Joseph (architecte)
1966/05/27 : classé MH ; 2019/03/19 : inscrit MH
Ancienne abbaye Saint-Martial
place de la République
Ancienne abbaye Saint-Martial. Période documentée : Gallo-romain;Moyen Age. Protection : 1966/05/27 : classé MH ; 2019/03/19 : inscrit MH.
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- Périodes
- Gallo-romain;Moyen Age
- Éléments protégés
- Vestiges de la crypte (cad. L 635) : classement par arrêté du 27 mai 1966 ; Les vestiges archéologiques, en totalité, inclus dans l'assiette du site de l'abbaye Saint-Martial - y compris la nécropole et les églises qui l'ont précédées et le théâtre qui lui a succédé, situés place de la République, place Fournier, rue Saint-Martial, rue Jean-Jaurès et rue de la Terrasse, tel que figuré en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 12 mars 2019
1959/03/06 : inscrit MH
Ancienne Intendance du Limousin
place du Présidial
Construction par l'architecte Joseph Brousseau en 1774-1784, à l'emplacement de l'ancien palais médiéval du Breuil, vieille maison où étaient descendus plusieurs rois et grands personnages lors de leur passage à Limoges. Un porche monumental donne accès à une cour d'honneur pavée, au fond de laquelle se trouve l'ancienne intendance. La façade se compose de trois étages inégaux. Le rez-de-chaussée est formé par cinq arcades plein cintre dans lesquelles s'inscrivent d'autres arcades concentriques en refouillement, délimitant les ouvertures. Un bandeau sépare ce niveau de l'étage supérieur.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur cour d'honneur et le portail monumental sur rue (cad. L 506) : inscription par arrêté du 6 mars 1959
- Architectes et auteurs
- Brousseau Joseph;ou;Brousseaud Joseph (architecte)
1900 : classé MH
Borne milliaire
Petite-place-du-Séminaire
Cette borne a été détruite en 1893. Elle était classée en tant qu'objet mobilier ou immobilier par arrêté du 29 janvier 1894.
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- Périodes
- Gallo-romain (détruit)
- Éléments protégés
- Borne milliaire : classement par liste de 1900
1947/05/05 : inscrit MH
Calvaire du 13e siècle
13 rue du Pont-Saint-Martial
Un socle cubique à appareil rudimentaire supporte une dalle carrée à bords taillés en chanfrein. Ce piédestal reçoit un bloc de granit parallélépipédique portant au centre de ses faces verticales une rosace trilobée et aux angles une volute grossière surmontée d'une croix romane. L'ensemble supporte une croix de granit monolithe.
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- Périodes
- 13e siècle
- Éléments protégés
- Calvaire du 13e siècle : inscription par arrêté du 5 mai 1947
1862 : classé MH
cathédrale Saint-Étienne
Succédant à un édifice roman dont ne subsistent que le clocher-porche et la crypte, la construction gothique de la cathédrale débute vers 1273 par le chevet, qui s'achève en 1327. L'édifice n'est terminé qu'en 1888 avec les deux premières travées de la nef. Vitraux de Steinheil et Oudinot, comportant des éléments du 14e siècle.
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- Périodes
- 13e siècle;16e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- La cathédrale : classement par liste de 1862
1943/01/28 : inscrit MH
Chapelle Saint-Aurélien
rue de la Boucherie ; place Saint-Aurélien
Chapelle du 15e siècle, remaniée au 17e siècle. Chapelle à nef unique, surmontée d'un campanile à charpente recouverte d'ardoises, et précédée d'un calvaire. L'intérieur est peint. La richesse de la décoration intérieure témoigne de l'ancienne prospérité de la corporation des bouchers de Limoges.
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- Périodes
- 15e siècle;17e siècle
- Éléments protégés
- Chapelle Saint-Aurélien (cad. DY 35) : inscription par arrêté du 28 janvier 1943
1990/03/01 : classé MH
Château de Beauvais
Ancienne résidence des abbés de Saint-Martial de Limoges jusqu'à la Révolution. Trois châteaux se sont succédés, au 11e, 15e et 18e siècle. Cette construction réalisée par l'architecte Joseph Brousseau en 1765-1768 remplace l'édifice du 15e siècle dont ne subsistent qu'une cheminée dans les communs et des tronçons de douves. Edifice de plan centré rectangulair dont l'espace s'organise autour d'un axe constitué par le grand salon et la salle à manger. La façade nord présente un avant-corps central en léger décrochement abritant l'entrée de la salle à manger.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. AO 1) : classement par arrêté du 1er mars 1990
- Architectes et auteurs
- Brousseau Joseph;ou;Brousseau Joseph (architecte)
1996/10/30 : inscrit MH partiellement
Château des Essarts, à Beaune-les-Mines
L'édifice actuel, construit vers 1660 (corps de logis et tour carrée), fait suite à un château fort. Au 19e siècle, le bâtiment ouest fut surélevé et remanié en pavillon ; le pavillon Est fut bâti. Le château se compose du corps de logis rectangulaire du 17e siècle avec façade principale au sud, et de la tour carrée à l'arrière. Le corps de logis est flanqué de deux pavillons carrés du 19e siècle. Le jardin actuel n'a pas gardé l'empreinte du jardin qui a préexisté à la création paysagère réalisée vers 1870-1876.
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- Périodes
- 3e quart 17e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures du corps de logis et de la tour du 17e siècle, ainsi que celles des pavillons latéraux du 19e siècle ; escalier intérieur du 17e siècle (cad. LE 15) : inscription par arrêté du 30 octobre 1996
1946/09/27 : inscrit MH
Couvent des Soeurs de la Providence
5 rue Neuve-Saint-Etienne
Construite sur l'emplacement de l'ancienne chapelle de Notre-Dame du Puy, cette église fut commencée en 1779 et terminée en 1780. Après 1791, l'église fut convertie en grenier à foin puis, plus tard, en caserne. Au centre d'une façade nue se développe le motif principal encadrant la porte qui s'ouvrait dans un arc plein cintre mouluré, retombant sur deux sommiers également moulurés. De la porte proprement dite, il ne reste qu'une imposte en bois sculpté portant au centre un oculus.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade de l'ancienne église : inscription par arrêté du 27 septembre 1946
1910/07/08 : classé MH
Croix de pierre
rue de la Boucherie ; place Saint-Aurélien
Croix provenant du couvent des Grands Carmes de Limoges, acquise par la confrérie des bouchers pendant la Révolution.
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- Périodes
- 15e siècle
- Éléments protégés
- Croix de pierre située devant la chapelle Saint-Aurélien (cad. DY non cadastré, domaine public) : classement par arrêté du 8 juillet 1910
1910/07/30 : classé MH
Croix en pierre
Croix à couronnement quadrilobé.
En savoir plus sur ce lieu
- Éléments protégés
- Croix en pierre située sur la place de l'église de Beaune : classement par arrêté du 30 juillet 1910
2009/06/23 : classé MH
Eglise et baptistère Saint-Jean
rue Porte-Panet ; place Saint-Etienne
L'église est entièrement détruite, mais est visible sur plusieurs plans des 17e et 18e siècles. Il s'agit d'un édifice de trois travées, consacré en 1219. Un bassin permet de confirmer l'existence antérieure d'un baptistère. La piscine baptismale repose sur une épaisse semelle de béton de tuileau, et semble avoir connu deux états successifs. Un tuyau de plomb servant à l'évacuation des eaux est visible. L'ensemble correspond à un édifice réalisé avec des techniques antiques. Fragments de décors utilisant des roches polychromes.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 5e siècle;13e siècle
- Éléments protégés
- Les vestiges de l'église et du baptistère en totalité, situés dans le sol de la place Saint-Etienne (non cadastré, domaine public) et dans le sol de la parcelle EO 72 : classement par arrêté du 23 juin 2009
1949/09/16 : inscrit MH
Fontaine d'Aigoulène
place du Champ-de-Foire
Vasque déposée au Champ-de-Foire (actuelle place Winston-Churchill) depuis la fin du 19e siècle, restaurée en 1994 et installée, place Saint-Michel, à la base d'une fontaine reconstituée. D'après la tradition, cette fontaine aurait été offerte par l'émir Aygoland, retenu prisonnier à Limoges, peu après la ruine de la ville par Pépin le Bref en 763. Elle fut perfectionnée par Pierre Audier, sénéchal du Limousin, vers 1200, puis restaurée au 13e siècle. En 1647, elle fut ornée de douze mufles de dauphins et de lions. Elle fut transportée au Champ-de-Foire en 1889.
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- Périodes
- 15e siècle
- Éléments protégés
- La vasque : inscription par arrêté du 16 septembre 1949
1949/09/23 : inscrit MH
Fontaine des Barres
place des Barres
Cette fontaine alimentait autrefois la partie sud-est de la ville. Des sources captées, parcourant de longues galeries creusées dans le tuf, venaient se déverser dans un bassin de granit recouvert de barres de fer entrecroisées qui ont donné son nom à l'édicule. La pyramide fut construite en 1615. Des modifications ont été apportées en 1853. Un socle de granit cubique supporte une dalle carrée à bords moulurés. Sur cette table se dresse une pyramide de pierre dont les arêtes sont ornées d'un boudin.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Fontaine des Barres (cad. DX non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 23 septembre 1949
1975/01/15 : inscrit MH
Gare des Bénédictins
Remplaçant une première gare datant de 1856, l'actuelle gare des Bénédictins, conçue dès 1917, est construite de 1925 à 1929 pour la Compagnie du Paris-Orléans par Roger Gonthier, architecte de la compagnie, sous les ordres de l'ingénieur Julien. Etabli au-dessus des voies sur une plate-forme en béton armé, l'édifice se signale par son décor d'architecture et ses sculptures en façade évoquant les activités industrielles de la ville et signées par Henri Varenne.
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- Périodes
- 2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- La gare : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
- Architectes et auteurs
- Gonthier Roger (architecte);Varenne Henri (sculpteur);Julien (ingénieur);Chigot Francis (peintre-verrier)
1976/08/16 : inscrit MH
Halles centrales
place de la Motte
Edifice achevé en 1899, qui aurait été bâti par Eiffel. De plan rectangulaire, il présente un soubassement en pierres de taille souligné d'un cordon semi-circulaire. Murs de briques roses avec dessin de briques vert foncé. Verrières en plein cintre à armatures de fer surmontées d'arcs en fer ajourés de motifs floraux et volutes. Frise de carreaux de céramique ornés de fleurs et d'oiseaux. Corniche de fer surmontée de multiples consoles. Les portes qui s'ouvrent sur chaque façade sont en fer ajouré de divers motifs et surmontées d'un décor en fer forgé.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Halles centrales (cad. DL 63) : inscription par arrêté du 16 août 1976
1947/05/05 : inscrit MH
Hôpital municipal
25 rue de l'Hôpital
Construit près de l'emplacement de l'ancien hospice Saint-Gérald, cet hôpital fut fondé en 1660 sous l'impulsion de Maleden de Savignac. En 1775, des restaurations furent entreprises et le corps de logis principal actuel fut construit. Le motif principal accusant l'entrée de l'édifice se développe sur trois étages de la façade. Le rez-de-chaussée s'ouvre par un grand portail plein cintre souligné de moulures. De part et d'autre se trouve une fenêtre dont les jambages en saillie supportent une corniche et retombent sur un appui mouluré. Une corniche sépare cette partie de l'étage supérieur.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade (cad. HS 398) : inscription par arrêté du 5 mai 1947
1975/01/15 : inscrit MH
Hôtel de ville et Fontaine
place Léon-Bétoulle
Un projet de mairie monumentale élaboré en l'an VIII de la République (1800) n'ayant pas abouti, la municipalité fit élever, en 1811, un simple corps de bâtiment d'un étage, à clocheton central, dont des photographies anciennes nous ont conservé le souvenir. Malgré l'incommodité des locaux au fur et à mesure que s'accroissaient les tâches de la municipalité, il fallut attendre le legs d'Alfred Fournier à la ville, en 1873, pour que celle-ci estime avoir les ressources nécessaires à la construction d'un hôtel de ville moderne.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures de l'Hôtel de Ville (à l'exclusion de l'adjonction arrière) et la fontaine sur la place : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
- Architectes et auteurs
- Leclerc Alfred (maître de l'oeuvre);Noël Tony (sculpteur);Thabard Adolphe-Martial (sculpteur);Motte Henri-Paul (peintre);Trinocq Abel (peintre);Weerts Jean-Joseph (peintre);Bourgeois Urbain (peintre);Genuys Charles (architecte);Louvrier de Lajolais Auguste (maître de l'oeuvre)
1988/04/15 : inscrit MH
Hôtel Estienne de la Rivière
1 place du Présidial
Au 17e siècle, l'emplacement était sans doute occupé par l'hôtel des Trésoriers de France. En 1782, ce premier bâtiment fut en partie démoli. Le nouveau bâtiment, terminé en 1812, est l'oeuvre de la famille Estienne de la Rivière. Le plan présente deux corps de bâtiment en équerre. Le décor intérieur se compose de boiseries et de stucs.
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- Périodes
- 1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures du corps de logis ; le décor intérieur du corps de logis (la grande salle au rez-de-chaussée, la grande salle, le salon et la chambre au premier étage) ; les façades et les toitures du pavillon d'entrée ; la grille d'entrée (cad. DX 36) : inscription par arrêté du 15 avril 1988
2012/10/05 : inscrit MH
Hôtel Muret, dit aussi hôtel de Sampigny
12 rue du Consulat ; 11 rue du Temple
L'hôtel est constitué de plusieurs corps de bâtiments formant quatre ailes délimitant une cour intérieure. Deux façades sur rue permettent chacune un accès à la cour intérieure. La partie la plus ancienne du bâtiment peut être datée du 13e siècle en raison de la présence de fenêtres géminées dans le mur sud de l'aile ouest auquel a été accolé, au 16e siècle, un escalier ouvrant sur une loggia au premier étage et fermé par un pan de bois aux étages supérieurs. Un corps de bâtiment est construit dans le même alignement vers le sud.
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- Périodes
- 13e siècle;16e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel avec sa cour et son sol, en totalité (cad. DX 469) : inscription par arrêté du 5 octobre 2012
1946/09/27 : inscrit MH
Hôtel particulier
7 rue Ferrerie ; 20 place de la Motte
Au rez-de-chaussée une porte cochère s'ouvre dans l'axe. L'arc supérieur, brisé, est garni d'une imposte en ferronnerie. Deux modillons formant consoles et un cartouche sculpté soutiennent un balcon galbé avec appui en ferronnerie. Cette porte était flanquée de part et d'autre de deux grandes ouvertures également en arc brisé avec imposte en ferronnerie. Dans la cour intérieure, un grand arc en anse de panier ouvre l'accès au grand escalier. L'étage y prend jour par dix fenêtres à balconnet en ferronnerie.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel particulier (cad. DX 147) : inscription par arrêté du 27 septembre 1946
1993/10/04 : inscrit MH
Immeuble
38 rue de la Boucherie
Bâtiment antérieur à 1765, caractéristique des constructions de bouchers. Les maisons de la totalité de la rue ont été conçues pour l'exercice du seul métier de boucher : vastes caves creusées dans le tuf pour conserver les viandes l'été ; pièces noires pour le suif et la graisse ; greniers pour les réserves de fourrage et de paille ; système de ventilation au moyen de galetas et galeries ouverts, superposés sous la charpente, pour assurer le séchage et le stockage des cuirs et des peaux.
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- Éléments protégés
- Immeuble (cad. DY 110) : inscription par arrêté du 4 octobre 1993
1993/10/04 : inscrit MH
Immeubles
44, 46 rue de la Boucherie ; rue Charreyron
Les deux maisons, une ancienne boucherie et une ancienne triperie, figurent sur le plan d'alignement dressé en 1775. Les devantures sur la rue de la Boucherie doivent remonter à la Révolution car peu après la parution des décrets sur la liberté du commerce, les bouchers abandonnèrent les halles et ouvrirent des boutiques. Sur la rue Charreyron, les bâtiments sont plus anciens. La façade du rez-de-chaussée qui donne sur cette rue est de style 15e siècle.
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- Périodes
- 15e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Immeubles (cad. DY 107, 521, 522, 97) : inscription par arrêté du 4 octobre 1993
1936/12/16 : inscrit MH
Lycée Gay-Lussac
rue du Collège
Les bâtiments du 17e siècle (datés 1621) ont été détruits en 1964 ; le portail (daté 1685) a alors été démonté, puis remonté en 1967 dans le pignon du réfectoire de l'actuel lycée. L'entrée en anse de panier à moulure torique est encadrée de deux pilastres à chapiteau corinthien avec contre-pilastres. Cet ensemble supporte un entablement portant deux vases placés dans l'axe des pilastres. La clef de voûte est constituée par un cartouche aux armes de France embrassant l'ensemble de l'entablement et dont le sommet forme un socle polygonal avec base décorée de feuilles d'acanthe.
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- Périodes
- 1er quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Les deux campaniles du 17e siècle et le portail d'entrée du 17e siècle (cad. EH 5) : inscription par arrêté du 16 décembre 1936
1946/10/03 : inscrit MH
Maison
25 rue Raspail
Sur deux portes en anse de panier s'inscrivent des impostes en ferronnerie. Au centre de l'ouvrage se trouve un millésime, 1777, d'où partent des volutes rayonnantes s'accrochant à d'autres volutes en formants des courbes.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- L'imposte en fer forgé (cad. EH 185) : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
1947/05/02 : inscrit MH
Maison
43 rue du Clocher
Façade d'ordonnance classique, à trois ordres superposés, qui devait se composer d'un soubassement dorique et d'un premier étage ionique auquel se superpose un ordre corinthien englobant les deux derniers étages. L'installation d'un magasin au rez-de-chaussée a complètement transformé l'aspect de cette partie. Le premier étage doit avoir conservé son aspect initial mais l'étage est enrobé dans la devanture en bois. Les deux étages supérieurs ont conservé leur aspect primitif. Quatre pilastres corinthiens à piédestal soutiennent une corniche à modillons.Trois baies munies d'un léger balconnet occupent à chaque étage l'espace resté libre.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur rue (cad. DX 102) : inscription par arrêté du 2 mai 1947
1974/11/13 : inscrit MH
Maison
28 rue du Temple ; 39 rue du Clocher
L'alignement de 1775 a reculé la façade sur la rue du Clocher. La façade rue du Temple s'ouvre par un large portail en anse de panier ouvrant sur un couloir d'accès à la cour intérieure. Sur le côté ouest de la cour se trouvent trois galeries superposées dont chacune est soutenue par une colonne médiane. Ces colonnes possèdent des bases moulurées de deux tores inégaux séparés par une scotie. Les angles sont munis de griffes végétales. Les colonnes des étages sont surmontées de chapiteaux corinthiens.
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- Périodes
- limite 16e siècle 17e siècle
- Éléments protégés
- Le portail, l'escalier et les galeries (cad. DX 100) : inscription par arrêté du 13 novembre 1974
1946/09/27 : inscrit MH
Maison
22 boulevard de la Cité
Cette porte de maison particulière du 17e siècle sert actuellement d'entrée d'hôtel. Un arc en anse de panier, dont l'arête forme doucine, retombe sur deux sommiers moulurés. La clef de voûte est sculptée en volute saillante. Cet arc encadre une imposte en ferronnerie. Entre les jambages s'ouvre une porte en bois encadrée par une moulure.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- La porte d'entrée (cad. EH 43) : inscription par arrêté du 27 septembre 1946
1946/06/12 : inscrit MH
Maison
22 rue du Consulat
Au 22, un long couloir donne accès à une cour limitée sur trois côtés par les façades d'un immeuble dont l'autre partie a son entrée rue du Temple. Depuis la vente en deux parties de cet immeuble, en 1807, un mur sépare la cour en deux. La situation sociale prépondérante de la famille Maleden au 16e siècle correspond à la construction de cet immeuble. Le plan de Limoges, dit des "Trésoriers de France", établi vers 1775, donne la situation exacte de l'immeuble et du jardin.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Façade sur cour ; escalier principal et escalier à vis desservant le troisième étage (cad. DX 128) : inscription par arrêté du 12 juin 1946
Monuments historiques
Maison
14 rue Raspail
Rampe en ferronnerie de l'escalier en pierre de la cour d'une maison datant du 17ème siècle. A la suite d'un permis de démolir, la rampe en fer fut déposée en 1996. Actuellement, elle est utilisée comme élément décoratif au musée de l'émail. Jadis dotée de trois volées, il semble que l'une ait disparu.
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- Périodes
- 17e siècle
1975/09/09 : inscrit MH
Maison dite des Templiers
19, 21 rue du Temple
La tradition selon laquelle cette maison aurait appartenu aux Templiers n'a pas de preuves historiques. La façade sur rue est percée, au rez-de-chaussée, de trois baies aux arcs plein cintre dont celle du milieu donne accès à un passage couvert conduisant à une cour intérieure. Les côtés ouest et nord de la cour présentent, en rez-de-chaussée, un décor d'arcades.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Les arcades au rez-de-chaussée des côtés Nord et Ouest de la cour intérieure (cad. DX 111, 110) : inscription par arrêté du 9 septembre 1975
2001/05/11 : inscrit MH
Monument à la mémoire des Enfants de la Haute-Vienne morts pour la défense de la patrie en 1870-1871
avenue du Général-de-Gaulle ; cours Jourdan
Vers 1891, une association d'anciens combattants prévoit la réalisation d'un monument à la mémoire de l'ensemble des soldats originaires de Haute-Vienne, morts au cours de la guerre contre les Prussiens. En janvier 1892, le parti général du monument est retenu, sous forme d'un groupe sculpté d'au moins trois figures de bronze. Le comité décide de traiter avec le sculpteur Adolphe-Martial Thabard. A partir de quatre maquettes proposées à un jury local, le sculpteur élabore un projet définitif en avril 1894.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Le monument en totalité (cad. EI, non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 11 mai 2001
- Architectes et auteurs
- Thabard Adolphe-Martial (sculpteur)
1991/07/01 : classé MH
Musée national Adrien Dubouché et Ecole des Arts Décoratifs
place Winston-Churchill
La construction répondait à une double préoccupation : conserver et mettre en valeur les collections réunies par Adrien Dubouché et réaliser un complexe pédagogique. La création de ces deux établissements est votée par le Parlement en 1881. Les travaux se déroulent de 1895 à 1900 sous la conduite d'Henri Mayeux. L'ensemble se compose d'un corps de bâtiment principal rectangulaire abritant le musée, avec deux ailes en retour encadrant un jardin. L'école à l'arrière est installée dans un bâtiment rectangulaire parallèle au précédent.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Bâtiment abritant le musée ; façades et toitures de l'école ; jardins situés devant le musée et près de l'école ; grilles longeant la place (cad. DM 20) : classement par arrêté du 1er juillet 1991
- Architectes et auteurs
- Mayeux Henri (architecte)
1907/10/23 : classé MH
Pont Saint-Etienne
Pont situé au pied de la cathédrale, dans l'ancienne cité. Il est formé de huit arches en ogives. Chaque pile est surmontée de refuges formant bec en amont et carrés en aval.
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- Périodes
- 1ère moitié 13e siècle
- Éléments protégés
- Pont Saint-Etienne : classement par arrêté du 23 octobre 1907
1975/01/15 : inscrit MH ; 1989/02/01 : inscrit MH ; 1999/04/26 : inscrit MH
Préfecture de la Haute-Vienne
rue Daniel-Lamazière ; avenue de la Libération
Le projet d'une nouvelle préfecture est décidé en 1895, l'architecte parisien Jules Godefroy emportant le concours organisé en 1897. Les travaux de construction sont adjugés en 1903 et la préfecture est achevée en 1904, avec des sculptures décoratives par Henri Varenne.
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- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures (cad. DX 1, 4) : inscription par arrêté du 15 janvier 1975 - Salle des fêtes, ainsi que le petit salon et sa rotonde, et leur décor peint ; salon des Maréchaux et son décor peint ; verrière de l'escalier du Préfet ; bureau du Préfet et son décor peint (cad. DX 1, 4) : inscription par arrêté du 1er février 1989 - Salle des délibérations du Conseil général (cad. DX 1) : inscription par arrêté du 26 avril 1999
- Architectes et auteurs
- Godefroy Jules (architecte);Varenne Henri (sculpteur);Bouton Noël (peintre);Lambert Albert-Antoine (peintre);Collin Raphaël (peintre);Mengin Charles-Auguste (peintre);Thèvenot François (peintre);Gsell Albert (peintre-verrier);Alluaud Eugène (peintre);Teilliet Jean (peintre)
1980/04/15 : classé MH
Substructions gallo-romaines et vestiges de thermes
Substructions gallo-romaines et vestiges de thermes. Période documentée : Antiquité;Gallo-romain. Protection : 1980/04/15 : classé MH.
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- Périodes
- Antiquité;Gallo-romain
- Éléments protégés
- Substructions gallo-romaines et vestiges de thermes (cad. BY 310) : classement par arrêté du 15 avril 1980
2019/04/19 : inscrit MH
Théâtre de l‘Union
20-22 rue des Coopérateurs ; place Lucien Berdase ; impasse des Charentes
Théâtre de l‘Union. Protection : 2019/04/19 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- Le théâtre et le bâtiment de l'administration, en totalité, ainsi que les façades et toitures des bâtiments annexes, tels que figurés en rouge sur le plan annexé à l'arrêté, situés 20-22 rue des Coopérateurs, place Lucien Berdasse et impasse des Charentes (cad. CZ 35, 209, 210, 275) : inscription par arrêté du 19 avril 2019
1968/10/08 : classé MH
Vestiges de l'amphithéâtre gallo-romain
place d'Orsay
Vestiges de l'amphithéâtre gallo-romain. Période documentée : Gallo-romain;2e siècle. Protection : 1968/10/08 : classé MH.
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- Périodes
- Gallo-romain;2e siècle
- Éléments protégés
- Amphithéâtre gallo-romain (vestiges) (cad. K 411) : classement par arrêté du 8 octobre 1968
1926/02/06 : inscrit MH
Église de Beaune
La prévôté de Beaune dépendait de l'abbaye Saint-Martin de Limoges. Beaune avait été une dotation de saint Eloi à ce monastère. Après la prise de Limoges par le roi Henri d'Angleterre, les abbés de Saint-Martin commencèrent la réédification de leur monastère. L'évêque de Limoges et l'abbé de Saint-Martial tentèrent de s'emparer de l'abbaye en reléguant les moines dans la prévôté de Beaune. Nef du 13e siècle voûtée sur croisées d'ogives, percée d'un portail limousin. A la croisée du transept, piliers cruciformes supportant des arcs doubleaux.
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- Périodes
- 12e siècle;13e siècle;15e siècle
- Éléments protégés
- Eglise de Beaune : inscription par arrêté du 6 février 1926
1909/01/27 : classé MH
Église Saint-Michel-des-Lions
Église Saint-Michel-des-Lions. Période documentée : 14e siècle;15e siècle;16e siècle. Protection : 1909/01/27 : classé MH.
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- Périodes
- 14e siècle;15e siècle;16e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Michel-des-Lions : classement par arrêté du 27 janvier 1909
1909/07/09 : classé MH
Église Saint-Pierre-du-Queyroix
L'église présente un clocher caractéristique des clochers limousins.
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- Périodes
- 13e siècle;16e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Pierre-du-Queyroix : classement par arrêté du 9 juillet 1909
1947/05/16 : inscrit MH
Ancien hôtel
18 rue du Consulat
La maison ayant été construite sur l'emplacement des anciennes murailles du château, démolies au 12e siècle, une forte dénivellation sépare la rue du jardin. La façade postérieure se développe sur quatre étages avec, à gauche, une aile en retour élevée de trois étages. Sur l'aile en retour, au niveau de la petite cour, trois arcs retombant sur des piédroits soutenaient la colonnade supérieure d'ordre ionique, dont il ne subsiste que les parties engagées dans le mur de la façade postérieure et le piédestal de la première travée. L'ensemble est surmonté par une corniche à denticules.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur cour (cad. DX 126) : inscription par arrêté du 16 mai 1947
Monuments historiques
Chapelle des Carmélites (ancienne église Saint-Maurice)
Fondée avant le 11ème siècle, la chapelle des Carmélites (anciennement église Saint-Maurice) présente une façade citée comme étant une construction de la « fin du 13ème ou début du 14ème siècles ». L'église fut acquise vers 1956 auprès de la communauté du Carmel afin d'ériger dans ce périmètre des habitations. Cependant, la façade de l'église, protégée par son inscription à l'inventaire des monuments historiques, devait être préservée et rejoindre un autre emplacement. Le porche devait ainsi être remonté soit dans le parc du château du Crochat, soit dans le jardin de l'Evêché.
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- Périodes
- 4e quart 13e siècle;1er quart 14e siècle;1er quart 19e siècle
1968/10/08 : classé MH ; 2019/03/12 : inscrit MH
Chapelle Saint-Benoît et église Saint-Pierre du Sépulcre
place de la République ; place Saint-Martial
Chapelle Saint-Benoît et église Saint-Pierre du Sépulcre. Période documentée : Gallo-romain;Haut Moyen Age. Protection : 1968/10/08 : classé MH ; 2019/03/12 : inscrit MH.
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- Périodes
- Gallo-romain;Haut Moyen Age
- Éléments protégés
- Chapelle Saint-Benoît et église Saint-Pierre du Sépulcre (vestiges) (cad. L 635p) : classement par arrêté du 8 octobre 1968 ; Les vestiges archéologiques, en totalité, inclus dans l'assiette du site de l'abbaye Saint-Martial - y compris la nécropole et les églises qui l'ont précédée et le théâtre qui lui a succédé, situés place de la République, Place Fournier, rue Saint-Martial, rue Jean Jaurès et rue de la Terrasse, tel que figuré en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 12 mars 2019
1947/05/02 : inscrit MH
Fragment du mur gallo-romain
chemin de la Roche-au-Gô
Fragment du mur d'enceinte présumé de la ville gallo-romaine d'Augustoritum. Il se développe sur une longueur approximative de 25 mètres et une hauteur de 8 mètres. Construit en moellons de petit appareil.
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- Périodes
- Gallo-romain;1er siècle
- Éléments protégés
- Mur gallo-romain (fragment) : inscription par arrêté du 2 mai 1947
1976/11/19 : inscrit MH
Maison
3 rue de la Cruche-d'Or
Portail d'entrée d'une demeure du 18e siècle. L'ensemble s'inscrit dans une arcade en anse de panier. Du sol à la naissance de la partie cintrée, l'espace est occupé par un portail à double épaisseur. Une traverse à hauteur des sommiers de la voûte délimite une imposte vitrée protégée par une grille de fer forgé. Cette ferronnerie présente un motif central reposant sur une ligne de volutes à noyau commun, dont les parties latérales sont garnies par d'autres volutes tangentes.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Le portail d'entrée (cad. DY 211) : inscription par arrêté du 19 novembre 1976
1947/05/09 : inscrit MH
Maison
12 place des Bancs
Ces fragments appartenaient à une maison construite au 14e siècle et qui fut démolie lors de l'agrandissement de la rue. Ils furent ensuite incorporés dans la maison actuelle, commencée en 1912. Trois fines arcatures en tiers-point retombent sur des chapiteaux peu ouvragés. Elles se prolongent par des piliers dont les moulures continuent celles des arcs. Les corbelets de granit soutenant le bandeau sont ornés d'animaux et de personnages.
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- Périodes
- 14e siècle
- Éléments protégés
- Les trois arcs brisés incorporés dans le mur du premier étage et les modillons soutenant le bandeau séparant le rez-de-chaussée de l'étage (cad. DY 471) : inscription par arrêté du 9 mai 1947
2014/09/25 : inscrit MH
Maison du peuple
24 rue Charles-Michels
Inauguré en juin 1936, ce bâtiment est loeuvre de Léon Faure. Lieu de réunion et de spectacles, cet immeuble, à larchitecture des années 1930, comprend un corps de bâtiment avec façade principale sur rue. Structuré par trois travées de part et dautre du portail, il comporte de larges ouvertures à pans découpés typiques de lArt-Déco. Des éléments décoratifs dune grande qualité sont toujours visibles : (verrières, fresque, mosaïque)
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- Périodes
- 2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Le bâtiment situé n° 24 rue Charles-Michels (cad. DY 255) ; le bâtiment côté cour en alignement du bâtiment principal sur sa façade arrière (cad. DY 255) ; le bâtiment annexe en retour d'équerre du bâtiment côté cour (cad. DY 255) : inscription par arrêté du 25 septembre 2014
- Architectes et auteurs
- Chigot Francis (peintre-verrier);Parot Pierre (peintre);Faure Léon (architecte)
2020/02/04 : inscrit MH
Maison Lacaux
6 impasse Saint Exupéry
Maison Lacaux. Protection : 2020/02/04 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- En totalité, la maison Lacaux avec l’emprise du jardin située 6 impasse Saint-Exupéry sur la parcelle n°176, figurant au cadastre section DT, tel que figuré en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 4 février 2020
Monuments historiques
Maisons
3, 5 rue de la Cité
Ces maisons à usage d'habitation, avec boutiques, semblaient dater du 14e siècle. Ces maisons devaient être les plus rapprochées des remparts formant l'enceinte de la cité, tout contre la porte Scutari. Ces constructions formaient deux maisons distinctes. Une boutique s'ouvrait en rez-de-chaussée sous un grand arc brisé. Au second étage, le pan de bois était percé de deux fenêtres. Immeuble détruit en 1966 ou 1967, entraînant la radiation des édifices de la liste des monuments historiques.
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- Périodes
- 14e siècle (détruit)
1908/07/20 : classé MH
Pont Saint-Martial
Pont situé en aval de la ville. Ses base, formées de blocs reliés par des crampons, remontent à l'époque gallo-romaine. Il est assez analogue au pont Saint-Etienne et possède les mêmes refuges.
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- Périodes
- Gallo-romain;Moyen Age
- Éléments protégés
- Pont Saint-Martial : classement par arrêté du 20 juillet 1908
1946/10/03 : inscrit MH
Restes des arènes gallo-romaines
place des Carmes
Arènes construites sans doute sous le règne de Trajan paraissent avoir pu contenir vingt mille personnes. Lors de son passage à Limoges, Louis le Débonnaire autorisa les moines de Saint-Martial à prendre pour construire leur couvent des matériaux dans les arènes, ce qui commença leur démolition. Complètement ruinées au 15e siècle, elles furent enterrées sous deux mètres de terre pour constituer le jardin actuel. Un bloc de maçonnerie émerge du sol.
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- Périodes
- Gallo-romain;4e quart 1er siècle;2e siècle
- Éléments protégés
- Arènes gallo-romaines (restes) : inscription par arrêté du 3 octobre 1946
1992/10/15 : inscrit MH
Villa gallo-romaine de Sainte-Claire
119 rue Sainte-Claire
Villa gallo-romaine de Sainte-Claire. Période documentée : Gallo-romain;Haut-Empire. Protection : 1992/10/15 : inscrit MH.
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- Périodes
- Gallo-romain;Haut-Empire
- Éléments protégés
- Les vestiges exhumés des thermes (cad. IA 205) : inscription par arrêté du 15 octobre 1992
Musées de France
Musée national Adrien Dubouché et École des Arts Décoratifs
8 place Winston Churchill, 87000 Limoges, France
Le musée conserve aujourd'hui plus de 18.000 œuvres dont 5.000 sont exposées : Poterie gréco-romaine et médiévale, Faïences de Nevers, Rouen, Lunéville, Moustiers et Marseille, Porcelaines "Bleu et Blanc" et monochromes, Collection Gasnault de "Famille verte" et de "Famille rose", Porcelaines orientales (Japon, Perse), Grès, Verre. La construction répondait à une double préoccupation : conserver et mettre en valeur les collections réunies par Adrien Dubouché et réaliser un complexe pédagogique. La création de ces deux établissements est votée par le Parlement en 1881.
Musées de France
Palais de l'Evêché, actuellement musée des beaux-arts
1 place de l'Evéché, 87000 Limoges, France
La Ville de Limoges ouvre en 1912 un musée scientifique et archéologique exclusivement limousin qu'elle installe dans l'ancien palais épiscopal de la cité. Au fil des décennies, son identité Beaux-Arts se renforce à la faveur de dons et d'acquisitions multiples, jusqu'à ce que l'établissement change officiellement de nom. En 2010, le musée municipal de l’Évêché devient alors le musée des Beaux-Arts de Limoges.