Poupou sur la Garonne !
📍 Agen
Le parcours Poupou sur la Garonne ! se trouve à Agen. Il est associé au Poi'Z Ziclou. Cette aventure figure encore parmi les parcours à découvrir de la Team Papaye.
L’essentiel de l’aventure
i
La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Très facile
% Pente : Facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. 1 point(s) GPS intermédiaire(s) pris en compte. Le retour au point 1 n'est pas encore intégré au profil ; un recalcul du parcours peut être nécessaire.
À explorer autour de Agen
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Agen et dans les territoires traversés.
3 fleurs
Agen
Cité bimillénaire établie au pied du coteau de l'Ermitage, qui fut le siège de l'oppidum gaulois des Nitiobroges, Agen a une histoire intimement liée à celle de « Garonne », comme les Agenais nomment leur fleuve en le personnifiant. S'il fut nourricier et permit le développement du commerce, ses nombreuses crues redoutables ont donné à la ville la réputation d'être la plus inondée de France. Aujourd'hui protégées par des digues, la ville et son agglomération se sont largement étendues dans la vallée.
Patrimoine mondial de l’UNESCO · Inscrit en 1998
Cathédrale Saint-Caprais
La cathédrale Saint-Caprais d'Agen est une cathédrale catholique française située à Agen dans le département de Lot-et-Garonne. Édifiée au XIIe siècle, elle est le siège du diocèse d'Agen. La cathédrale Saint-Caprais a été classée monument historique en 1862. Située sur une route de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle, elle est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des « chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ». La cathédrale fait partie de la paroisse Sainte-Foy, qui regroupe aussi les églises Sainte-Foy, Saint-Hilaire, Notre-Dame-du-Bourg, Saint-Phébade, Saint-Pierre-de-Gaillard, Saint-Paul, Sacré-Cœur, Notre-Dame-de-la-Paix, et Saint-Jacques.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
2021/03/05 : inscrit MH
Ancien Hôtel Monluc
4 rue des Juifs ; rue Chandordy
Hôtel acheté par Blaise de Monluc à Marie Stuart à qui son beau-père, Henri II, l'avait donné après la mort de Diane de Poitiers. Charles IX et Catherine de Médicis y séjournèrent. Sur la rue s'ouvre un monumental portail de style Louis XV, en pierre de taille. La façade sur cour comporte un corps de logis carré, flanqué d'une loggia en encorbellement sur trompe décorant une tourelle d'angle du 16e siècle. La tour carrée du 14e siècle contient l'escalier. La façade sur jardin est percée de fenêtres géminées.
Sa construction date du début du XVe siècle, voire de la fin du XIVe à en juger par les baies géminées de son deuxième étage (dans un descriptif daté du 30 avril 1947, Lucien de Maleville date également la tour carrée de la façade Nord du XIVe siècle, et la tourelle d’angle de l’autre côté de cette même façade du XVIe siècle).
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- Périodes
- 14e siècle;16e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, les Hôtels de Vergès et de Monluc, à l'exception de la façade ancienne sur cour de l'Hôtel de Vergès déjà classée, conformément au plan annexé à l'arrêté, ces deux hôtels faisant partie de l'ensemble constituant le Musée des Beaux-Arts d'Agen et étant situé, pour l'Hôtel de Vergès sur la parcelle n°305 et pour l'Hôtel de Monluc, sur la parcelle n°306, figurant toutes les deux au cadastre section BH : inscription par arrêté du 5 mars 2021
2003/01/10 : inscrit MH
Ancien hôtel particulier dit hôtel de Sevin
2 rue de la Grande-Horloge ; 10 rue des Trois-Gonelles
L'hôtel est occupé par la famille Sevin de 1508 à 1923. Il représente le vestige d'une maison du 14e siècle et l'un des derniers hôtels particuliers d'Agen ayant conservé logis, communs, cour intérieure et clôture. Partiellement reconstruit au 17e siècle, remanié au 19e, l'hôtel se compose d'un logis nord et d'un logis sud reliés par une tour d'escalier.
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- Périodes
- 17e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- L'ancien hôtel, en totalité, avec ses deux logis, les différents communs, le mur de clôture, le portail actuel, celui muré, et le sol des espaces découverts formant l'actuelle cour intérieure (cad. BK 250) : inscription par arrêté du 10 janvier 2003
2002/12/20 : inscrit MH
Ancien hôtel particulier dit Maison Jailles
7 rue Auguste-Gué
Hôtel particulier de style éclectique réalisé en 1874 par l'architecte Léopold Payen. Toit à la Mansart percé de lucarnes aux mascarons d'inspiration Renaissance. Décor intérieur d'inspiration Louis XV (boiseries) et Louis XVI (peintures). La cage de l'escalier d'honneur est entièrement revêtue de panneaux de marbre de couleurs différentes, dans le goût du 17e siècle.
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- Périodes
- 2e moitié 19e siècle
- Éléments protégés
- L'ancien hôtel particulier (cad. BK 622) : inscription par arrêté du 20 décembre 2002
- Architectes et auteurs
- Payen Léopold (architecte)
1986/11/04 : inscrit MH
Ancien théâtre Ducourneau
place de l'Hôtel-de-Ville
Théâtre construit de 1907 à 1908 à l'emplacement du théâtre Moncorny, datant de 1808. Financé par un legs de 300 000 francs fait par Alphonse-Pierre Ducourneau (1841-1903) , natif d'Agen, qui avait fait fortune à Paris avec un nouveau type de ciment, le ciment Amalga. L'architecte du théâtre, Guillaume Tronchet, second Grand prix de Rome en 1892 et architecte en chef des palais nationaux, est retenu après un concours organisé en février 1906.
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- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Ancien théâtre (cad. BH 304) : inscription par arrêté du 4 novembre 1986
- Architectes et auteurs
- Tronchet Guillaume (architecte);Calbet Antoine (peintre)
1981/11/25 : inscrit MH
Ancienne manufacture royale de toile, actuellement caserne Valence
15 rue Valence
La manufacture de toiles à voiles, très vite érigée en manufacture royale (titre octroyé le 24 février 1763) , est construite entre 1764 et 1780 à la demande de Pierre Gounon, maire d'Agen. Le chanvre cultivé en Agennais, reconnu comme le meilleur du royaume, permet d'obtenir des toiles de qualité supérieure qui intéressent la Marine royale. La production est considérable. Les ateliers abritent plus de deux cents métiers à tisser en 1782 et presque autant de machines sont dispersées en ville et dans les environs, où 7 000 fileuses travaillent à domicile.
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- Périodes
- 2e moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- Ancienne manufacture (cad. BC 108) : inscription par arrêté du 25 novembre 1981
1862 : classé MH
Cathédrale Saint-Caprais
Cathédrale construite à l'époque romane. Elle possède trois absides semi-circulaires, l'une de vastes proportions à l'extrémité de la nef, les deux autres plus petites situées à l'est des bras du transept. A la croisée du transept, quatre grosses piles (dont deux renferment des escaliers) étaient probablement destinées à soutenir une coupole, mais aux 13e et 14e siècles, ce sont des voûtes d'arêtes qui ont été réalisées.
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- Périodes
- 12e siècle;13e siècle;14e siècle;15e siècle
- Éléments protégés
- La cathédrale : classement par liste de 1862
1926/02/22 : inscrit MH
Chapelle Notre-Dame du Bourg
Petit édifice construit en briques et semblant remonter à la fin du 13e siècle. L'emploi de la pierre est réservé à la mouluration, nervures et clefs de voûtes, chapiteaux et bases, encadrements de la porte. Il se compose de quatre travées voûtées d'arêtes, les nervures reposant sur de fines colonnettes. Des chapelles ont été ouvertes en brèche dans le mur latéral droit, à la fin du 15e siècle. Le chevet primitivement carré, a été remplacé par une abside polygonale.
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- Périodes
- 2e moitié 13e siècle
- Éléments protégés
- Chapelle Notre-Dame du Bourg : inscription par arrêté du 22 février 1926
1906/03/01 : classé MH
Collège de Saint-Caprais
Collège de Saint-Caprais. Protection : 1906/03/01 : classé MH.
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- Éléments protégés
- La chapelle (ancienne salle capitulaire de la cathédrale) : classement par arrêté du 1er mars 1906
1970/12/07 : classé MH
Croix de mission
place du Maréchal-Foch
Croix ajourée surmontée d'un coq. L'éponge est fichée au bout d'un roseau, lui-même fiché sur le bras droit. La lance est située sur le bras gauche auquel sont de plus accrochés un calice à la partie supérieure et une main à la partie inférieure. Divers éléments symboliques la complètent : lune, soleil, voile, clou, marteau, tenailles, ossements, couronne d'épines entre les bras de la croix, sabre, échelle, jonc, colonne, bourse et pot. Le centre de la croix est entouré de rayons.
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- Périodes
- 19e siècle
- Éléments protégés
- Croix de mission, située devant la cathédrale Saint-Caprais (cad. BL sur domaine public) : classement par arrêté du 7 décembre 1970
1992/03/02 : inscrit MH
Fontaine
4 rue Lomet
La fontaine a été réalisée dans une grotte creusée dans la maçonnerie de l'ancien rempart urbain et la paroi d'un puits. L'aménagement de cette fontaine avec deux colonnes et deux banquettes en pierre, la présence de deux bassins et d'un conduit voûté d'évacuation d'eau évoquent un nymphée. Cet ensemble pourrait correspondre au projet d'aménagement d'un parc paysager avec pont et plans d'eau par le baron Lomet, propriétaire des lieux au début du 19e siècle.
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- Périodes
- 1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Fontaine, dans et au pied du rempart médiéval (cad. BH 794) : inscription par arrêté du 2 mars 1992
1950/06/20 : inscrit MH
Hôtel
1 rue Floirac
Construit en 1773 par l'architecte Leroy. Le portail monumental à pilastres plats est encadré par deux petits bâtiments rattachés au portail par un mur incurvé. La porte centrale de la façade est arrondie. L'hôtel rappelle, en plus petit, la demeure du frère aîné de la famille Pelissier, l'hôtel d'Escoulsubres.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 20 juin 1950
- Architectes et auteurs
- Leroy (maître de l'oeuvre)
1951/02/16 : inscrit MH
Hôtel d'Escouloubres
8 rue Montesquieu
Hôtel bâti en 1773 par l'architecte Leroy pour les frères Pelissier. La cour est fermée par un portail encadré de pilastres. Les deux côtés du porche sont arrondis et couverts à la Mansard par une toiture en ardoises en écailles de poisson. L'intérieur de la cour d'entrée comprend des communs de briques de forme incurvée, à cinq arcades aveugles. La façade sur la cour comporte un pavillon central avançant légèrement avec porte arrondie. Au premier étage, la fenêtre est surmontée d'un motif sculpté et comprend un balcon à balustres Louis XVI.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les couvertures sur rue, sur cour et sur jardin ; l'escalier et sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 16 février 1951
- Architectes et auteurs
- Leroy (maître de l'oeuvre)
1941/05/05 : classé MH ; 2021/03/05 : inscrit MH
Hôtel Jean-Vergès
place de l'Hôtel-de-Ville ; rue des Juifs
Le cadastre de 1566 mentionne déjà des constructions à l’emplacement de l’hôtel de Vergès où logent Jehan de Vergès, médecin et seigneur de Brimont, et son gendre. On ne sait pas s’il s’agit déjà des bâtiments actuels mais il est établi que l’hôtel subit une restauration dans la seconde moitié du XVIe siècle. La fille de Jehan de Vergès de Brimont, Claude de Vergès de Brimont, a hérité des biens et titres de son père et épousé Caprazi de Las (procureur du roi au Présidial).
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- La façade ancienne sur cour : classement par arrêté du 5 mai 1941 . En totalité, les Hôtels de Vergès et de Monluc, à l'exception de la façade ancienne sur cour de l'Hôtel de Vergès déjà classée, conformément au plan annexé à l'arrêté, ces deux hôtels faisant partie de l'ensemble constituant le Musée des Beaux-Arts d'Agen et étant situé, pour l'Hôtel de Vergès sur la parcelle n°305 et pour l'Hôtel de Monluc, sur la parcelle n°306, figurant toutes les deux au cadastre section BH : inscription par arrêté du 5 mars 2021
- Matériaux
- brique;chaînage de pierre blanche
2005/03/01 : inscrit MH
Hôtel particulier de Saint-Philip ou Saint-Phelip
55 rue Richard-Coeur-de-Lion ; 38 rue Voltaire
Hôtel agenais de la fin du 18e siècle.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel en totalité (cad. BH 167) : inscription par arrêté du 1er mars 2005
1954/08/09 : classé MH ; 2018/02/28 : inscrit MH partiellement
Hôtel Saint-Martin, dit aussi hôtel Hutot de Latour
rue Louis-Vivent ; rue Général-Arlabosse ; cours de Belgique
Construit de 1753 à 1755 par Hutot de Latour, conseiller du Roi et receveur des tailles, ses dispositions sont conformes à l'enseignement de Blondel. Elles comprennent autour de la cour d'entrée l'habitation, les écuries et les communs. L'habitation, construite à l'emplacement de l'ancien rempart, ouvre sur une terrasse. Un petit bâtiment annexe contenait vraisemblablement les bureaux de la Recette des deniers du Roy. Un salon de musique fut installé dans l'ancienne tour d'enceinte, dite de la Poudre. L'ensemble est construit en moellons, avec un décor de chainages et de fenêtres en briques.
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- Périodes
- 3e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures de l'hôtel proprement dit et des communs ; l'escalier principal ; les terrasses ; le grand salon, la bibliothèque ; le salon de musique dans la grosse tour : classement par arrêté du 9 août 1954 ; La totalité des parties non classées de l'Hôtel Hutot de La Tour ainsi que ses dépendances, cours et jardins, conformément au plan annexé à l’arrêté, situé rue Louis Vivent, sur la parcelle n° 676, figurant au cadastre section BH : inscription par arrêté du 28 février 2018.
1903/04/18 : classé MH
Hôtels de Vaurs et d'Estrades
place de l'Hôtel-de-Ville ; rue des Juifs
Hôtels de Vaurs et d'Estrades. Période documentée : 16e siècle. Protection : 1903/04/18 : classé MH.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Hôtels de Vaurs et d'Estrades : classement par arrêté du 18 avril 1903
2000/12/07 : inscrit MH
Maison Art Nouveau
56 boulevard Carnot
Edifice à trois niveaux bâti entre 1896 et 1902 par les architectes Payen et Pinètre. L'extérieur de la maison rassemble des éléments décoratifs du style organique de l'Art Nouveau répandu en France par Hector Guimard et le décorateur Emile Gallé. Ce bâtiment est le seul connu de ce style en Agenais.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. BE 771) : inscription par arrêté du 7 décembre 2000
- Architectes et auteurs
- Payen Edouard (architecte);Pinètre (architecte)
1913/07/22 : classé MH
Maison du Sénéchal
rue du Puits-du-Saumon
L'étage principal est éclairé par quatre arcatures géminées supportées par des faisceaux de colonnettes reposant sur un bandeau saillant. La grande salle du premier étage était ornée de fresques représentant des empereurs romains encadrés dans des inscriptions. La maison passait pour être, au 17e siècle, une synagogue.
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- Périodes
- 14e siècle
- Éléments protégés
- La façade : classement par arrêté du 22 juillet 1913
1950/06/20 : inscrit MH
Maison à pans de bois
2 rue Moncorny
Maison composée d'un corps de bâtiment carré et d'une tourelle carrée. Les étages, reposant sur des poutres apparantes, débordent les uns sur les autres. Façades en pans de bois et brique.
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- Périodes
- 14e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les couvertures (cad. E 222) : inscription par arrêté du 20 juin 1950
1993/12/27 : inscrit MH partiellement
Maison à pans de bois
1 rue Beauville
A l'origine, boulangerie séparée des maisons voisines. Construction datée de la fin du 15e siècle au début du 17e siècle. L'édifice se compose d'une cave et d'un rez-de-chaussée en calcaire et brique pleine. Les deux étages sont réalisés en pans de bois de chêne, avec remplissage de brique pleine. Il reste l'arc de la porte du four à pain et le puits.
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- Périodes
- 4e quart 15e siècle;16e siècle;1er quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. BH 345 à 347) : inscription par arrêté du 27 décembre 1993
2014/10/21 : inscrit MH
Monument aux morts de la guerre 1914-1918
place Armand-Fallières
Ce monument fut élevé en 1923-1924. Imaginé par le sculpteur Daniel Bacqué, il se présente sous la forme d'un cénotaphe surmonté d'une Victoire ailée accompagnant un Poilu. Une crypte occupe le rez-de-chaussée du cénotaphe et les murs portent les noms gravés des Agenais morts au cours de toutes les guerres.
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- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Le monument aux morts en totalité (cad. BC domaine public, non cadastré, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 21 octobre 2014
- Architectes et auteurs
- Bacqué Daniel (sculpteur);Pujol (sculpteur);Andro (fondeur)
2024/08/14 : inscrit MH
Palais de Justice
place Armand-Fallières
Décidée en 1853 par le conseil général, la construction du palais de justice commença en 1862. Les travaux furent confiés à l'architecte Lisch. Sur la façade, un portique central corinthien est précédé d'un escalier coupé d'un palier, et flanqué de deux grandes statues représentant le Droit et la Loi (mises en place sous la troisième république). La cour d'honneur est fermée par deux ailes en retour d'équerre et une grille. Le bâtiment est aéré par deux cours intérieures autour desquelles sont répartis les différents services.
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- Périodes
- 3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Le Palais de Justice, en totalité, situé sur la parcelle 86, figurant en section BC, conformément au plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 14 août 2024
- Architectes et auteurs
- Lisch Juste (architecte)
2003/08/21 : inscrit MH ; 2012/07/12 : inscrit MH
Pont-canal d'Agen sur la Garonne (également sur commune du Passage)
En 1833, dans le prolongement du canal du Midi, un canal latéral est projeté jusqu'à Bordeaux pour optimiser la navigation sur la Garonne. Le projet est confié à l'inspecteur des ponts et chaussées Thomas de Baudre et à l'ingénieur Job. Les travaux s'étendent de 1839 à 1845. Long de 550 mètres (le plus long de France) , le pont-canal comprend 23 arches d'une ouverture de 20 mètres et d'une hauteur de 10 mètres.
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- Périodes
- 1ère moitié 19e siècle
- Éléments protégés
- Le pont-canal qui enjambe la Garonne avec ses deux bassins d'attente et leurs écluses (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 21 août 2003 - L'ensemble du dispositif lié au pont-canal, à savoir les deux bassins d'attente amont et aval, situés à chaque extrémité du pont, les trois grands bassins aval avec leurs quatre écluses correspondantes et leur quatre maisons d'éclusiers, les berges plantées d'arbres (chemins de halage) (cad.
- Architectes et auteurs
- De Baudre Thomas (ingénieur);Job (ingénieur)
1950/06/20 : inscrit MH
Ruines de l'ancienne église Saint-Hilaire
ruelle Scaliger
Certaines parties de l'église semblent remonter au 11e siècle. L'église était un vaisseau, presque carré, à trois nefs, sans transepts, terminé par trois absides. L'abside principale est la seule conservée. Elle était précédée d'une travée de choeur voûtée en berceau plein cintre et décorée d'une arcature extradossée de cinq arcades sur colonnes. Le clocher, de forme hexagonale, s'élève à l'extrémité de l'abside principale. Le rez-de-chaussée, attenant presque au mur d'enceinte, est bâti en grand appareil. Les contreforts plats sont unis à leur sommet par des arcatures de quatre arcs en encorbellement.
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- Périodes
- 11e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Hilaire (ruines de l'ancienne) (cad. FF 209) : inscription par arrêté du 20 juin 1950
1950/06/20 : inscrit MH
Tour du Chapelet
3 rue François-Arago
La tour tient son appellation du fait d'avoir été englobée à la fin du 16e siècle dans le couvent de religieuses dominicaines portant ce nom. Elle faisait partie de la première enceinte de la ville. Plusieurs fois reconstruite de la fin du 3e au 11e siècle, l'enceinte est définitivement élevée au début du 12e siècle. Située au nord, la tour défendait le côté le plus faible, dominé par le coteau. La partie inférieure remonte à l'époque romane. Primitivement, cave et salle basse ne formaient qu'une seule pièce.
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- Périodes
- 11e siècle;12e siècle
- Éléments protégés
- Tour du Chapelet : inscription par arrêté du 20 juin 1950
1995/11/29 : inscrit MH
Église du Martrou
12 rue des Martyrs
Saint-Caprais fut martyrisé à Agen sous le principat d'Aurélien (270-275) et aurait été inhumé, selon la tradition, dans un hypogée de la nécropole des notables de la cité. Les restes du saint auraient été abrités dans une basilique Saint-Caprais mentionnée par Grégoire de Tours en 592. Dans l'état actuel des recherches archéologiques, il est impossible de savoir si cette basilique fut édifiée au-dessus du tombeau supposé du saint ou sur l'emplacement occupé par la cathédrale Saint-Caprais. L'église du Martrou fut bâtie à l'époque romane.
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- Périodes
- 12e siècle;18e siècle;19e siècle;2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Eglise avec l'ensemble de la parcelle bâtie (cad. BL 484) et les deux cours attenantes (cad. BL 484, 486) : inscription par arrêté du 29 novembre 1995
2000/12/07 : inscrit MH
Église du Sacré-Coeur
route de Toulouse
Léglise fut édifiée à partir de 1876 par Paul Abadie mais resta inachevée au nord. Le clocher-porche est terminé par Henri Vidal en 1947 daprès son projet de 1938-1939. A une église néo-gothique est ainsi accolé un clocher en béton armé dont la verticalité appartient au style « moderne ». Les vitraux de la fin du 19e siècle sont dus à Dagrant et Leuzy.
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- Périodes
- 3e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Eglise (cad. AL 748) : inscription par arrêté du 7 décembre 2000
- Architectes et auteurs
- Abadie Paul (architecte);Vidal Henri (architecte);Dagrant (peintre-verrier);Leuzy (peintre-verrier)
1904/03/05 : classé MH
Église Notre-Dame des Jacobins
D'après les caractères de son architecture, l'église pourrait dater du début du 14e siècle. Le plan rectangulaire se divise en deux nefs égales de quatre travées chacune. Dans la ligne d'axe, les retombées se font sur des colonnes cylindriques. Les butées extérieures sont assurées par des contreforts en briques. Conformément à l'usage local, la brique est employée sur l'ensemble de la construction. La sculpture n'intervient que sur les chapiteaux engagés dans les murs. De nombreuses traces de décor peint ont été signalées par Viollet-le-Duc. Les pignons ont été surélevés pour l'établissement d'une toiture à pentes.
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- Périodes
- 14e siècle
- Éléments protégés
- Eglise des Jacobins : classement par arrêté du 5 mars 1904
1920/10/20 : classé MH ; 1947/12/31 : inscrit MH ; 1988/02/01 : inscrit MH
Église Saint-Hilaire (ancienne chapelle des Cordeliers)
boulevard Scaliger
Fondé à Agen au 13e siècle, le couvent des Frères mineurs dut se transporter un siècle après, en 1345, dans le quartier Saint-Georges, où il est resté jusqu'à la Révolution. L'église et sa charpente datent de cette époque (1348). La nef et le choeur appartiennent à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. Désaffectée vers 1796, l'église fut rouverte en 1826. En 1866, sont bâtis près de la façade, un clocher et un campanile suivant le plan dressé par l'architecte Verdier. £L'église est bâtie en briques et en pierre.
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- Périodes
- 14e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- La charpente : classement par arrêté du 20 octobre 1920 ; L'église, à l'exception de sa façade moderne : inscription par arrêté du 31 décembre 1947 ; La façade moderne (cad. BK 400) : inscription par arrêté du 1er février 1988
1947/05/09 : inscrit MH
Évêché (ancien)
Edifice construit pour l'usage de Monseigneur Jean-Louis d'Usson de Bonnac, qui occupa le siège d'Agen de 1768 jusqu'à la Révolution. La demeure des évêques était, jusqu'alors, un bâtiment vétuste, situé près de la cathédrale, et qui s'écroula. Monseigneur de Bonnac décida de faire construire, hors de l'enceinte de la ville, un palais dont la première pierre fut posée en 1775. Les plans furent dressés par Leroy, élève de Soufflot.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures du bâtiment central : inscription par arrêté du 9 mai 1947
- Architectes et auteurs
- Leroy (maître de l'oeuvre)
1991/01/31 : inscrit MH
Amphithéâtre gallo-romain
rue André-Mazeau ; rue de l'Abreuvoir ; rue Jules-Cels ; rue Emile-Sentini ; rue des Remparts-Sainte-Foy ; impasse des Courtine-des-Arènes ; rue Cajarc
Amphithéâtre gallo-romain. Période documentée : Gallo-romain. Protection : 1991/01/31 : inscrit MH.
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- Périodes
- Gallo-romain
- Éléments protégés
- Les vestiges de l'ancien amphithéatre (cad. BL 283 à 286, 289, 291 à 308, 314, 315, 407, 412, 415 à 423, 425 à 428, 436, 631, 637, 659 à 661, 666, 683, 684, 702, 703, 715, 716, 779, 785 à 787, 816, 817) : inscription par arrêté du 31 janvier 1991
2002/11/28 : inscrit MH
Domaine de Bagatelle
88ter avenue Georges-Delpech
Maison réalisée en 1785 par l'architecte Leroy sur un plan en H d'après la Rotonde de Palladio et les villas italiennes qui s'en inspiraient. Le jardin et le parc, organisés en terrasses successives, ont conservé leur tracé depuis le 18e siècle. Mélange de parterres et de bosquets dans le goût des jardins mixtes du 18e siècle.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, le logis, à l'exclusion de l'étage et du local de cuisine adossé à la façade arrière, le bâtiment de cuisine du 18e siècle (cad. BP 42) , la maison dite maison de Beauvoir, l'orangerie (cad. BO 235) , la ferme (cad. BO 234) , le jardin (cad. BP 42 ; BO 234, 235) avec ses terrasses et ses aménagements comme le sentier d'accès (cad. BO 13) et les portails, les murs de soutènement, le belvédère, les escaliers et les sentiers : inscription par arrêté du 28 novembre 2002
- Architectes et auteurs
- Leroy (architecte)
1965/11/23 : inscrit MH
Immeuble
78, anciennement 46 rue Montesquieu
Immeuble situé en fond de cour. Il comprend deux étages sur un rez-de-chaussée, avec un corps de logis et deux ailes en retour d'équerre. Des mascarons ornent le dessus de la porte et de certaines fenêtres. La porte a conservé ses boiseries Louis XV. A l'intérieur, escalier avec rampe en fer forgé de la même époque.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur cour et la toiture correspondante (cad. BE 189) : inscription par arrêté du 23 novembre 1965
1954/07/01 : inscrit MH
Immeuble
11 rue Henri-Martin
Immeuble. Période documentée : 17e siècle. Protection : 1954/07/01 : inscrit MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Les deux escaliers monumentaux juxtaposés, avec leur rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 1er juillet 1954
Musées de France
Hôtels de Vaurs et d'Estrades, actuellement musée municipal des beaux-arts
Place Docteur Pierre Esquirol, 47000 Agen, France
Environ 3.000 objets et œuvres exposés, de la préhistoire au XXe siècle, dans 28 salles : , - la collection archéologique du musée est constituée d'objets provenant de sites lot-et-garonnais , , - collection importante de peinture espagnole des XVIIIe et XIXe siècles, dont 5 tableaux attribués à Goya , , - collection de peintures et d'objets provenant du Château d'Aiguillon (surtout XVIIIe siècle) , , - ensemble de meubles et d'objets décoratifs , , - peintures du XIXe siècle français , , - reconstitution de la pharmacie de l'hôpital…