Où est Charlut ?
📍 La Réole
Le parcours Où est Charlut ? se trouve à La Réole. Il est associé au Poi'Z Zart'. Cette aventure figure encore parmi les parcours à découvrir de la Team Papaye.
L’essentiel de l’aventure
i
La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Modéré
% Pente : Facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte.
À explorer autour de La Réole
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à La Réole et dans les territoires traversés.
Villes et Pays d’art et d’histoire
La Réole
Elle bénéficie du label national Ville d'Art et d'Histoire.
2 fleurs
La Réole
Elle bénéficie du label national Ville d'Art et d'Histoire.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
1913/05/03 : classé MH
Ancien Hôtel de ville
Colonel-Bouché (place du)
Ancien Hôtel de ville. Période documentée : Moyen Age. Protection : 1913/05/03 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Moyen Age
- Éléments protégés
- L'ancien hôtel de ville : classement par arrêté du 3 mai 1913
2017/12/15:classé MH
ancien prieuré bénédictin
place Saint-Pierre
Ruinés en 1577 par les Protestants, les bâtiments du couvent furent réédifiés de 1704 à 1760 sur les dessins de Maurice Murcy. L'intérieur conserve un escalier à deux paliers sur trompes et demi-voûtes appareillées et rampe en fer forgé. La cage est couverte par une voûte ellipsoïdale apparaillée en pierre, avec oculus d'éclairage. La rampe est de section carrée et attribuée à Blaise Charlut.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 1er quart 18e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, l'ancien prieuré bénédictin, tel que délimité en rouge sur le plan joint à l'arrêté, à savoir les bâtiments, sols et terrasses, à l'exception des remparts de la ville déjà classés sur lesquels repose la terrasse sud, et à l'exclusion du bâtiment situé à l'extrémité ouest de l'ensemble sur la parcelle AO 697 et figuré en bleu sur le plan joint à l'arrêté (cad. AO 696, 697, 698, 699, 700, 701, 702, 876): classement par arrêté du 15 décembre 2017
- Architectes et auteurs
- Murcy Maurice (architecte);Charlut Blaise (serrurier)
1947/03/06 : inscrit MH ; 1960/11/09 : classé MH
Château des Quatre Sos
L'édifice est bâti sur un éperon rocheux qui dominait, au sud, la Garonne ; à l'ouest, le Charros. Il se composait d'un quadrilatère flanqué à chaque angle d'une tour. La partie conservée du château des Quatre Sos (4 soeurs) date de la fin du 13e siècle. Il subit un siège en 1345 et fut démantelé vers 1629 sur les ordres de Louis XIII.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle;17e siècle
- Éléments protégés
- Le château, à l'exclusion des parties classées (cad. F 1337) : inscription par arrêté du 6 mars 1947 ; La tour Thomasse, la tour Sud-Est, la tour Nord-Ouest, les courtines situées entre ces tours, avec les toitures qui les protègent (cad. F 1337) : classement par arrêté du 9 novembre 1960
1965/06/16 : inscrit MH
Hôtel du 17e siècle
place Saint-Michel ; , anciennement Saint-Michel (rue) 10 rue Verdun
Maison du 17e siècle, composée d'un corps de logis terminé par une terrasse avec balustres Louis XIV en pierre, et lucarnes avec pierres en bossage et frontons. Les ouvertures du premier étage semblent avoir été modifiées au 18e siècle. Elles sont arrondies avec une agrafe au milieu et deux balcons. La boiserie du haut des fenêtres et la ferronnerie du balcon semblent dater de la Restauration. Le porche du rez-de-chaussée présente une boiserie Louis XV surmontée d'une imposte en fer forgé. L'encadrement du 17e siècle est fait d'une chaîne de pierre en bossage.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 17e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Hôtel du 17e siècle (cad. F 247) : inscription par arrêté du 16 juin 1965
2012/11/26 : inscrit MH
Hôtel Peysseguin
9 rue Peysseguin
L'hôtel est situé au coeur de l'ancienne ville, à l'intérieur de la première enceinte médiévale. Il se compose de deux corps de bâtiments de plan irrégulier reliés par une entrée. A l'arrière, les bâtiments donnent sur une cour rectangulaire. Une tour d'escalier carrée est accolée contre le bâtiment d'entrée et donne également sur la cour arrière. Cet édifice d'origine médiévale a été remanié au 19ème siècle, en particulier au niveau de ses intérieurs. Il est actuellement propriété de la commune qui souhaite en faire un pôle culturel.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Moyen Age;19e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel et sa cour arrière, en totalité (cad. AO 225 à 228) : inscription par arrêté du 26 novembre 2012
2002/11/07 : inscrit MH
Maison Seguin
7 rue Maurice-Moussillac
En 1993, lors d'une étude archéologique sur la commune de La Réole, différents éléments architecturaux ont été retrouvés au 7 rue de Moussillac. Ceux-ci ont été identifiés comme étant les vestiges de la maison Seguin, étudiée en 1861 par Léo Drouyn. Considéré par lui comme l'un des plus beaux restes de l'architecture civile dans le midi de la France, cet édifice, que l'on croyait entièrement détruit depuis le 19e siècle, peut être daté de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- limite 12e siècle 13e siècle
- Éléments protégés
- La maison en totalité (cad. AO 211) : inscription par arrêté du 7 novembre 2002
2004/01/15 : classé MH
Maisons médiévales
27, 29 rue André-Bénac ; avenue Jean-Delsol
Précieux témoins de l'architecture civile médiévale, déjà repérés par l'archéologue Léo Drouyn au 19e siècle. La muraille de la deuxième enceinte était en partie constituée par de grosses maisons. Sur la parcelle 580, seule la partie inférieure de la maison médiévale subsiste. La façade côté ville conserve cependant une grande baie murée avec arc en anse de panier. A l'intérieur, subsiste la partie inférieure des murs médiévaux. Dans la cave, un couloir percé ultérieurement donne accès à la cave voûtée de la maison contiguë.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Moyen Age
- Éléments protégés
- Les maisons en totalité (cad. AO 581, 580) : classement par arrêté du 15 janvier 2004
1886/07/12 : classé MH
Vestiges de l'enceinte
Vestiges de l'enceinte. Période documentée : Moyen Age. Protection : 1886/07/12 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Moyen Age
- Éléments protégés
- Enceinte (vestiges) : classement par arrêté du 12 juillet 1886
1846 : classé MH
Église Saint-Pierre
Cette église dépendait d'un couvent de Bénédictins établi à La Réole. Edifiée par les Anglais en remplacement d'une autre église dont l'élévation nuisait à la citadelle bâtie par Henry II, elle ne fut recouverte que d'une simple charpente, à l'exception du sanctuaire voûté. Cette église fut démolie presque entièrement par les Protestants en 1577. Relevée en partie vers 1608, elle fut agrandie en 1650. Les Bénédictins décidèrent que la nef serait voûtée en 1682. Le portail forme l'antéfixe du transept nord. La nef contient quatre autels latéraux, peints à fresque.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle;17e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Voir notice PA00083699 : ancien prieuré bénédictin
1996/09/20 : inscrit MH
Site gallo-romain de Bas-Calonge - La Bombe
Vestiges enfouis d'un fanum (temple à vocation civile servant de lieu d'accueil aux pélerins) et d'une basilique à trois nefs gallo-romaine. Ces deux bâtiments évolueraient dans une fourchette chronologique allant du 1er au 3e siècle de notre ère, avec une origine précoce (25-30 après Jésus-Christ). Céramique pré-romaine.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- République romaine
- Éléments protégés
- Site situé sur les parcelles AE 155 à 157, 165, 166 : inscription par arrêté du 20 septembre 1996
Musées de France
Ancien prieuré bénédictin, actuellement musée et médiathèque intercommunale Bernard Castagnet
Esplanade Charles de Gaulle, 33190 La Réole, France
Le musée se situe dans un prieuré bénédictin du XVIIIe siècle, construit par Mazey (1704). A la révolution, cet édifice devient Bien national. Aujourd'hui, il abrite les services administratifs. On admirera les grilles et ferronneries de Blaise Charlut ainsi que la cage d'escalier éclairée par une coupole ovale. Un cloître intérieur embellit l'édifice. Ruinés en 1577 par les Protestants, les bâtiments du couvent furent réédifiés de 1704 à 1760 sur les dessins de Maurice Murcy.