Méli-mélo à Mediolanum
📍 Saintes
Notre carnet d'exploration indique que la Team Papaye a réalisé le parcours Méli-mélo à Mediolanum à Saintes. Au cours de cette aventure, nous avons rencontré le Poi'Z Zigomatix.
L’essentiel de l’aventure
i
La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Très difficile
% Pente : Facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. 1 point(s) GPS intermédiaire(s) pris en compte. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte.
À explorer autour de Saintes
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Notre avis sur cette expédition
Jolie ville mais parcours très long, qui fait passer dans des rues sans grand intérêt. Lundi : arènes fermées et thermes en travaux…dommage.
Découvrir les lieux
À explorer à Saintes et dans les territoires traversés.
Villes et Pays d’art et d’histoire
Saintes
Arrosée par la Charente où la cité se développa primitivement sur la rive gauche du fleuve, elle devient capitale de la province de Saintonge jusque sous l'Ancien Régime avant d'être désignée préfecture du département de la Charente-Inférieure lors de la réorganisation territoriale de 1790. Finalement supplantée par La Rochelle en 1810, elle est reléguée au rang de sous-préfecture du département mais conserve par compensation son rôle de chef-lieu judiciaire départemental.
4 fleurs
Saintes
Arrosée par la Charente où la cité se développa primitivement sur la rive gauche du fleuve, elle devient capitale de la province de Saintonge jusque sous l'Ancien Régime avant d'être désignée préfecture du département de la Charente-Inférieure lors de la réorganisation territoriale de 1790. Finalement supplantée par La Rochelle en 1810, elle est reléguée au rang de sous-préfecture du département mais conserve par compensation son rôle de chef-lieu judiciaire départemental.
Patrimoine mondial de l’UNESCO · Inscrit en 1998
Église Saint-Eutrope
La basilique Saint-Eutrope de Saintes est un des principaux sanctuaires catholiques de la ville de Saintes, dans le département français de la Charente-Maritime et le diocèse de La Rochelle et Saintes. Le 11 mai 1886, un bref apostolique du pape Léon XIII érige l'église en basilique mineure. Fondée en 1081, à l'instigation du duc d'Aquitaine et comte de Poitou Guillaume VIII d'Aquitaine, consacrée par le pape Urbain II en 1096, elle honore saint Eutrope de Saintes, martyr, premier évêque et évangélisateur de la région.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
1987/10/01 : inscrit MH ; 2004/04/22 : inscrit MH ; 2005/08/18 : classé MH
Ancien couvent des Jacobins et ancienne maison de Maurice Martineau, actuellement bibliothèque municipale
rue des Jacobins
Au cours du 13e ou début 14e siècle, les Dominicains s'implantent à Saintes, dans le quartier des halles. De la chapelle datant pour l'essentiel du 15e siècle, il ne reste que la partie orientale, la nef ayant été démolie par l'hôtel Martineau. L'élévation sud comprend une baie gothique et un portail de 1762. La grande verrière au remplage flamboyant date de 1446. En 1883 puis 1914, Monsieur Martineau, négociant en eau-de-vie, devient propriétaire de l'ensemble du quadrilatère bâti dans l'enclos de l'ancien couvent. La maison d'habitation est essentiellement du 19e siècle.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- milieu 15e siècle;19e siècle;20e siècle
- Éléments protégés
- Le rez-de-chaussée de l'aile principale fermant la cour à l'ouest ; le hall d'entrée de l'aile principale y compris la cage d'escalier et l'escalier ; le bâtiment en retour le long de la rue des Jacobins (extérieurs et décor intérieur) (cad. C.D. 26) : inscription par arrêté du 1er octobre 1987 - L'église avec son inscription datée de 1446 et la chapelle attenante (cad. CD 26) : inscription par arrêté du 22 avril 2004 - L'église de l'ancien couvent en totalité, sans la chapelle attenante (cad. CD 26) : classement par arrêté du 18 août 2005
- Architectes et auteurs
- Deck Théodore (mosaïste);Muller Emile (mosaïste);Loebnitz (mosaïste);Delon Marcel (maître verrier)
1948/04/21 : inscrit MH
Ancienne abbaye des Dames
Utilisée jusqu'en 1924 comme caserne militaire (caserne Taillebourg). Une communauté monastique marquée par un premier groupe d'églises aurait existée. La première mention de l'abbaye bénédictine remonte à sa consécration, le 2 novembre 1047. L'église a subi d'importantes transformations à l'époque romane, auxquelles a contribué le maître d'oeuvre Béranger. Les guerres de Religion ont également entraîné d'importants remaniements. Actuellement, l'abbatiale se compose d'une abside, d'un transept et d'une nef sans bas-côtés. La nef primitive était à trois vaisseaux. L'abside et le choeur sont postérieurs au carré et aux bras du transept.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 11e siècle;17e siècle
- Éléments protégés
- Ancienne abbaye ; façades et toitures des dépendances (infirmerie, dortoir, noviciat) ; porte d'entrée de l'abbaye : inscription par arrêté du 21 avril 1948
2014/12/17 : classé MH
Aqueduc gallo-romain de Saintes
Remontant au 1er siècle de notre ère, l'aqueduc de Saintes partait à l'origine de Fontcouverte. Avec l'accroissement démographique et politique, le premier aqueduc est vite doublé et rallongé. Pour augmenter son débit, l'aqueduc est raccordé aux sources du Douhet et de Vénérand. Il s'étire sur environ 11 km et franchissait plusieurs vallons au moyen de ponts maçonnés à arches plein cintre. Mais la plus grande partie de sa structure est une canalisation maçonnée à fleur de terre ou souterraine, creusée dans le rocher et munie d'évents et de puits de visite.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Gallo-romain;Haut-Empire
- Éléments protégés
- En totalité, les parties de l'aqueduc, ainsi que toutes ses installations hydrauliques et tous les vestiges archéologiques y afférents, visibles ou enfouis, telles que représentées par une teinte rose sur les plans annexés à l'arrêté, située sur ou sous le domaine public communal du Douhet, de Fontcouverte, de Saintes et de Vénérand et figurant au cadastre sur ou sous les parcelles : Le Douhet : AH 96, 97, 98 ; AO 240, 311 ; AP 131 à 315, 346, 347 ; Fontcouverte AB 22, 23, 189, 327 ; AH 170, 171, 270, 356 ; AI 30 ; AM 23, 27, 106, 286, 290 à 292, 299 ; AO 106, 255…
1905/07/05 : classé MH
Arc de Triomphe
Ouvrage restauré au 19e siècle
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 1er siècle
- Éléments protégés
- Arc de Triomphe : classement par arrêté du 5 juillet 1905
1993/03/02 : inscrit MH
Haras national
Après la disparition des haras sous la Révolution, l'Empire s'employa à rétablir cette administration. Un premier dépôt fut établi à Saint-Jean d'Angély en 1806 qui ferma au profit de Saint-Maixent. Les édiles de Saintes oeuvrèrent pour l'implantation dans leur ville d'un haras qui fut créé officiellement par une ordonnance du 22 juin 1846, après approbation des plans de l'architecte Fontorbe. Les premiers bâtiments seront livrés en 1850 et la réception définitive se fera en 1854. Les bâtiments sont inclus dans un parc aux allées sinueuses servant de détente ou de piste de travail aux chevaux.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- milieu 19e siècle
- Éléments protégés
- L'ensemble du parc et de sa clôture ; les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments implantés dans ce parc (cad. CO 639) : inscription par arrêté du 2 mars 1993
- Architectes et auteurs
- Fontorbe (architecte)
1967/05/18 : inscrit MH
Hôtel de Brémond d'Ars
17, 21 rue Martineau ; 23 rue des Jacobins
La partie construite en 1572 le fut par Dominique du Bourg, conseiller des rois Henri III et Henri IV. Pillé à la Révolution, l'hôtel a conservé une partie de ses boiseries. Le bâtiment se compose d'un corps de logis avec jardin, auquel vient se souder une aile sur la rue Martineau, avec cour, et une autre aile affectée aux services, isolant la cour du jardin. La partie 16e siècle est construite en gros appareil et surmontée de lucarnes. Une porte fin 16e donne accès à cette partie.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 16e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. K 424, 424p, 425, 434p) : inscription par arrêté du 18 mai 1967
2009/07/17 : inscrit MH
Hôtel Monconseil, actuellement musée d'art régional
quai Réversaux ; rue Monconseil
La construction fut établie sur l'une des parcelles libérées lors des premiers travaux d'aménagement urbain et de démolition des anciens remparts, en 1738. La façade d'apparat donne sur les quais nouvellement créés, le fleuve et la campagne. Le décor se résume en bas-reliefs et consoles au balcon pour le style rocaille à la mode. A l'intérieur, le grand escalier en pierre avec sa balustrade en fer forgé est l'un des plus beaux éléments architecturaux.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 1ère moitié 18e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel en totalité, avec son décor intérieur et le sol de la parcelle sur laquelle il se situé (cad. BZ 30) : inscription par arrêté du 17 juillet 2009
1939/02/09 : inscrit MH
Maison de l'Echevinage
rue d'Alsace-Lorraine
En 1199, Aliénor d'Aquitaine concède une charte à Saintes, qui lui octroie des libertés communales en attribuant au corps de ville privilèges et charges concernant en particulier la police et la garde des portes. Les dénominations romaines sont remplacées par celles de nobles hommes, eschevins, jurés et maires. Toutes les réunions de ces administrateurs se tenaient à la maison commune qui se trouvait à l'emplacement de la bibliothèque municipale. Ce bâtiment contint les services municipaux jusqu'en 1832. Puis le tribunal de commerce s'y installa jusqu'en 1871.
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- Périodes
- 16e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Portail d'entrée, cour, cadran solaire, beffroi, façade et toiture du bâtiment de la bibliothèque ; fontaine adossée au côté droit du bâtiment sur la place : inscription par arrêté du 9 février 1939
1931/01/12 : inscrit MH
Maison de la Juridiction Consulaire
9 rue Saint-Maur
Maison de la Juridiction Consulaire. Période documentée : 18e siècle. Protection : 1931/01/12 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Portail : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
1919/06/07 : classé MH
Maison dite du Présidial
Victor-Hugo (rue) ; Loup (rue du)
Un passage ouvrant sur la rue Victor-Hugo, mène au corps de logis destiné autrefois à l'habitation. Les communs entourent une cour intérieure se dégageant sur la rue du Loup. La maison s'élève de deux étages sous comble, sur rez-de-chaussée.
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- Périodes
- 1er quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Maison dite du Présidial : classement par arrêté du 7 juin 1919
1977/09/01 : classé MH
Rempart gallo-romain
place des Récollets ; rue Aliénor-d'Aquitaine ; rue de l'Abreuvoir
Rempart gallo-romain. Période documentée : Bas-Empire;Gallo-romain;4e siècle. Protection : 1977/09/01 : classé MH.
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- Périodes
- Bas-Empire;Gallo-romain;4e siècle
- Éléments protégés
- Rempart gallo-romain (cad. CE) : classement par arrêté du 1er septembre 1977
1840 : classé MH
Restes de l'amphithéâtre gallo-romain
Restes de l'amphithéâtre gallo-romain. Période documentée : Gallo-romain;1er siècle. Protection : 1840 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Gallo-romain;1er siècle
- Éléments protégés
- Amphithéâtre gallo-romain (restes) : classement par liste de 1840
1904/05/27 : classé MH
Thermes de Saint-Saloine
Thermes de Saint-Saloine. Période documentée : Haut-Empire;1er siècle. Protection : 1904/05/27 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Haut-Empire;1er siècle
- Éléments protégés
- Thermes de Saint-Saloine : classement par arrêté du 27 mai 1904
1846 : classé MH
Église Saint-Eutrope
Église Saint-Eutrope. Période documentée : 12e siècle;15e siècle. Protection : 1846 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle;15e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Eutrope : classement par liste de 1846
1931/01/12 : inscrit MH
Église Saint-Pallais
place de la Caserne
L'église est une dépendance de l'abbaye royale des Dames de Saintes. Elle était à la nomination de l'abbesse. L'édifice en forme de croix latine comporte une nef avec un transept et un choeur à chevet plat, flanqué au sud d'une chapelle et d'une sacristie moderne. La nef date du 12e siècle. Les croisillons du transept et le choeur remontent au 13e siècle. Le chevet est percé d'une baie à trois meneaux avec réseau, de la fin du 15e siècle. Les chapiteaux sont sculptés d'animaux ou de feuillages.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle;13e siècle;15e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Pallais : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
1862 : classé MH ; 1937/06/09 : classé MH
Église Saint-Pierre
Ancienne cathédrale. Du cloître ne subsistent que les galeries ouest et sud.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Pierre, et son cloître : classement par liste de 1862 ; Cloître : classement par arrêté du 9 juin 1937
1993/06/07 : inscrit MH
Église Saint-Vivien
place Saint-Vivien
Le premier édifice médiéval (édifice du 11e siècle, devenu prieuré augustinien au 13e siècle) a été détruit à la suite des guerres de religion (1572). Vers 1617, il est remplacé par une église classique. En mauvais état dès le début du 19e siècle, les voûtes s'effondrent après 1836 : en 1840, l'architecte départemental Antoine Brossard établit un nouveau projet de type basilical et d'inspiration néo-classique. Le décor intérieur date de la fin du 19e siècle (décor des murs et des voûtes par le peintre Millet, vitraux par Dagrand ; 1889-1893).
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- milieu 19e siècle
- Éléments protégés
- L'église en totalité (cad. BW 156) : inscription par arrêté du 7 juin 1993
- Architectes et auteurs
- Brossard Antoine (architecte);Dagrand (peintre-verrier);Millet (peintre)
1846 : classé MH
Église Sainte-Marie-aux-Dames
L'abbaye aux Dames est fondée en 1047. Après deux incendies successifs au 17e siècle, les bâtiments conventuels sont entièrement reconstruits. Après la Révolution les bâtiments sont transformés en prison, puis en caserne. En 1924, l'église est rachetée par la commune, restaurée et rendue au culte en 1939. Les bâtiments abbatiaux sont restaurés dans les années 1970-1980 ; ils abritent actuellement une école de musique.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 11e siècle
- Éléments protégés
- L'église : classement par liste de 1846 et journal officiel du 18 avril 1914
1969/07/25 : classé MH
Castrum
Castrum. Période documentée : 4e siècle. Protection : 1969/07/25 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e siècle
- Éléments protégés
- Vestiges du mur (cad. K 444, 445, 460) : classement par arrêté du 25 juillet 1969
2023/12/12 : classé MH
Colonne de la Liberté
Place Blair
Située au milieu de la place Blair, à côté de l'hôtel Monconseil (siège du Directoire pendant la Révolution française), la colonne de la liberté de Saintes a été érigée pendant la première quinzaine de juillet 1791 sous la conduite de l'ingénieur Noiron et de l'entrepreneur Emeri. Dans les fondations, sont placés le 8 juillet, une bouteille contenant les droits de l'homme et du citoyen et une dédicace à la Liberté. La colonne est inaugurée dans la liesse le 14 juillet 1791.
La colonne se compose d'un soubassement carré à base et corniche moulurées, d'une colonne lisse à base et chapiteau dorique et d'un faisceau de licteur trapu surmonté d'une armature métallique qui portait à l'origine un bonnet phrygien, remplacé par un drapeau- girouette en métal vers 1830. Les pierres, blocs calcaires de grande taille, proviennent des vestiges gallo-romains trouvés à proximité.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- La colonne de la Liberté, en totalité, située place Blair, sur le domaine public non cadastré, tel que figuré sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 12 décembre 2023
1915/07/17 : classé MH
Mur de soutènement gallo-romain
Mur de soutènement gallo-romain. Période documentée : Gallo-romain. Protection : 1915/07/17 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Gallo-romain
- Éléments protégés
- Mur de soutènement gallo-romain, près de l'amphithéatre : classement par arrêté du 17 juillet 1915
1964/07/15 : classé MH
Polissoir
140 avenue Gambetta
Polissoir. Période documentée : Néolithique. Protection : 1964/07/15 : classé MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- Néolithique
- Éléments protégés
- Polissoir, dans le jardin du Musée éducatif de Préhistoire (cad. K 187) : classement par arrêté du 15 juillet 1964
1998/10/26 : inscrit MH
Temple protestant de Saintes
2 cours Reverseaux
La Réforme se manifeste à Saintes à partir du milieu du 16e siècle. Le culte est d'abord célébré sous la halle, puis à l'extérieur de la ville. Vers 1603-1605, un premier temple est élevé ; il sera détruit en 1685, à la révocation de l'édit de Nantes. Au début du 19e siècle, une petite salle accolée à la chapelle du collège est attribuée comme lieu de culte à l'église réformée. En 1906, un nouveau temple est élevé sur le cours Reverseaux par l'architecte parisien Augustin Rey.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Le temple, en totalité, y compris son décor intérieur (cad. BX 542) : inscription par arrêté du 26 octobre 1998
- Architectes et auteurs
- Rey Adolphe Augustin (architecte);Gaudin Félix (peintre-verrier)
1932/03/13 : classé MH
Terrain appartenant à M. Pitard situé en face de l'amphithéâtre
Protection des terrains aux abords de l'amphithéâtre
En savoir plus sur ce lieu
- Éléments protégés
- Terrain appartenant à M. Pitard situé en face de l'amphithéâtre (cad. C 685p) : classement par décret du 13 mars 1932
1933/10/23 : classé MH
Terrain appartenant à M. Robin, limitrophe de l'amphithéâtre
Protection des terrains aux abords de l'amphithéâtre
En savoir plus sur ce lieu
- Éléments protégés
- Terrain appartenant à M. Robin, sur une largeur de 40 mètres à partir du périmètre de l'amphithéâtre (cad. K 907) : classement par arrêté du 23 octobre 1933
1937/09/14 : classé MH
Terrain sur lequel est édifié l'immeuble Guinguenaud
Immeuble acquis par la ville en vue du dégagement de la maison du Présidial. La démolition est achevée en 1938.
En savoir plus sur ce lieu
- Éléments protégés
- Terrain sur lequel est édifié l'immeuble Guinguenaud, près de la maison du Présidial : classement par arrêté du 14 septembre 1937
Musées de France
Ancien Échevinage, actuellement musée de l'Échevinage
Rue Alsace Lorraine, 17100 Saintes, France
Collections beaux-arts des XIXe et XXe siècles, autour de l'orientalisme, des peintres des Salons, du paysagisme régional, écoles saintongeaise et bordelaise. Séjour de Courbet en Saintonge. Importante série de la production de la Manufacture de Sèvres illustrant les arts du feu au XIXe siècle. En 1199, Aliénor d'Aquitaine concède une charte à Saintes, qui lui octroie des libertés communales en attribuant au corps de ville privilèges et charges concernant en particulier la police et la garde des portes.
Musées de France
Hôtel Monconseil, actuellement musée Dupuy-Mestreau
4 Rue Monconseil, 17100 Saintes, France
Souvenirs de la vie traditionnelle essentiellement de l'Aunis et de la Saintonge. Iconographie, costumes, meubles, travaux de port, armes, faïences… c'est toute la vie populaire, citadine, voire aristocratique, qui y est évoquée. Pièces céramiques de la Renaissance provenant de la Chapelle-des-Pots. Construit en 1738 pour le marquis Antoine Guinot de Monconseil, l’hôtel fût de 1790 à 1810 le siège de la préfecture de la Charente-Inférieure et devint musée en 1920. Le décor se résume en bas-reliefs et consoles au balcon pour le style rocaille à la mode.
Musées de France
Musée Archéologique
Esplanade André Malraux, 17100 Saintes, France
Ce musée rappelle la grandeur de Mediolanum, la Saintes antique, l’une des plus grandes villes de Gaule romaine. De nombreux objets retrouvés lors des multiples fouilles archéologiques en témoignent. Restitutions graphiques et borne interactive. Bienvenue à Mediolanum ! Le Musée archéologique de Saintes vous invite à un voyage fascinant dans la ville antique. Découvrez l’urbanisme romain et le quotidien de ses habitants il y a 2000 ans.