Mais que fait la Jurade ?!
📍 Saint-Emilion
ArchivéLe parcours Mais que fait la Jurade ?! se déroulait à Saint-Emilion. Il était associé au Poi'Z Zalambic. Cette aventure est désormais archivée ; nous conservons cette fiche pour garder une trace du parcours.
L’essentiel de l’aventure
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La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Modéré
% Pente : Facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte.
À explorer autour de Saint-Emilion
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Saint-Émilion et dans les territoires traversés.
Patrimoine mondial de l’UNESCO · Inscrit en 1999
Juridiction de Saint-Émilion
La juridiction de Saint-Émilion est un territoire viticole français situé autour de Saint-Émilion (Gironde, région Nouvelle-Aquitaine) dans le vignoble du Libournais, entre Libourne et Castillon-la-Bataille à 35 km au nord-est de Bordeaux, sur le coteau nord de la vallée de la Dordogne. Il s'étend sur 7 846 ha pour une population proche des 6 000 habitants. La juridiction inclut huit communes : Saint-Émilion, Saint-Sulpice-de-Faleyrens, Vignonet, Saint-Pey-d'Armens, Saint-Etienne-de-Lisse, Saint-Hippolyte, Saint-Christophe-des-Bardes, Saint-Laurent-des-Combes. En 1999, il est inscrit comme bien culturel sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
2005/05/06 : classé MH
Ancien couvent des Cordeliers
rue de la Porte-Brunet
Dès le 13e siècle, les Cordeliers s'installent à l'extérieur des remparts de Saint-Emillion. Après avoir subi d'importants dégats au cours de la guerre de Cent Ans, ils se déplacent à l'intérieur de la ville au milieu siècle suivant. Ils construisent alors le cloître, le clocher et les bâtiments conventuels. L'église sera élevée quelques années plus tard.
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- Périodes
- 13e siècle;14e siècle;16e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- L'ancien couvent comprenant l'église, le cloître, les bâtiments conventuels et le mur de clôture (les deux appentis situés dans la cour intérieure à l'ouest et le bâtiment à usage de bureaux adossé au mur de clôture étant exclus de la protection) (cad. AP 35) : classement par arrêté du 6 mai 2005
1964/09/17 : classé MH
Ancien Doyenné
Vers l'an 733, l'ermite Emilian, venu de Bretagne, rassembla autour de lui un nombre de disciples qui vécurent sous la règle de Saint-Augustin et creusèrent une église monolithe. A la fin du 9e siècle, les Normands ravagèrent ce premier monastère. En 1080, il est aux mains d'un laïc, Olivier, vicomte de Castillon. L'archevêque de Bordeaux engagea ce dernier à abandonner ses droits sur l'église et établit en ce lieu des chanoines qui devaient vivre cloîtrés. En 1110, les moines sont mis sous la règle de Saint-Benoît.
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- Périodes
- 12e siècle;15e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- L'ancien réfectoire des Moines (façades et toitures) ; l'ancienne salle capitulaire et l'ancienne sacristie attenante (façades et toitures) ; l'ancien logis de l'abbé (façades, toitures et escalier avec sa rampe en fer forgé) (cad. C 758, 745, 746, 759) : classement par arrêté du 17 septembre 1964
1886/07/12 : classé MH
Ancien Palais des Archevêques ou Palais Cardinal
Enclavés dans le mur d'enceinte se trouvent les restes d'une habitation romane connue sous le nom de Palais Cardinal. Elle est ainsi désignée parce qu'elle aurait été habitée et agrandie en 1302 par le premier doyen de l'église de Saint-Emilion, Gaillard de Lamothe, neveu du pape Clément V. Sa construction doit être contemporaine au moins de celle des murailles, peut-être même antérieure. Elle a dû à l'origine être la propriété du seigneur du lieu, mais sans doute pas celle des premiers abbés de Saint-Emilion.
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- Périodes
- 12e siècle;14e siècle
- Éléments protégés
- Palais des Archevêques (ancien) ou Palais Cardinal : classement par arrêté du 12 juillet 1886
1957/07/02 : inscrit MH
Ancienne église du couvent des Dominicains, dit des Jacobins
Le couvent dut exister peu de temps après la création de l'ordre des Jacobins, en 1215. A l'origine établi à l'extérieur de la ville, le couvent subissait tous les aléas des guerres et les religieux devaient se réfugier dans la ville. En 1378, Jean, seigneur de Neuville, lieutenant général pour le roi en Guyenne, leur concéda un emplacement en ville pour y construire un nouveau couvent. Le pape Boniface IX autorisa ce transfert par une bulle de 1397.
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- Périodes
- 14e siècle
- Éléments protégés
- Les restes dits la Grande Muraille, à l'extérieur de l'enceinte de la ville (cad. C 777) : inscription par arrêté du 2 juillet 1957
1920/12/10 : classé MH
Ancienne église Saint-Martin de Mazerat
Eglise en croix latine, édifiée au 12e siècle. L'abside, la croisée du transept et le bras sud du transept correspondent à cette époque. Le bras nord du transept est postérieur. Le clocher est reconstruit au 16e siècle. Au 19e siècle, la façade ouest est rebâtie et percée d'un nouveau portail. Travaux en 1860.
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- Périodes
- 12e siècle;16e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Martin de Mazerat (ancienne) : classement par arrêté du 10 décembre 1920
1966/09/23 : inscrit MH
Bâtiment accolé à la porte de la Cadène
Ancien corps de garde accolé à la porte de la Cadène. L'étage est percé d'une fenêtre à meneaux. L'édifice comprend également une tour à pans.
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- Périodes
- 14e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. C 321, 322) : inscription par arrêté du 23 septembre 1966
2023/07/06 : classé MH
Catacombes
L’ensemble constituant le site actuel des catacombes de Saint-Émilion est formé de deux ensembles reliés tardivement. Tout d’abord, une galerie située à l’Ouest du site actuel et constituant un vestige d’un ancien sanctuaire pouvant dater de la même époque que l’ermitage de Saint Émilion. Ensuite, un ensemble daté des environs de 1100 et contemporain de la réalisation de l’église monolithe. L’ensemble a pu être commandité par le vicomte Pierre Ier de Castillon à son retour des Croisades, ce qui expliquerait les analogies de certains éléments avec le Saint-Sépulcre de Jérusalem.
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- Périodes
- 12e siècle;14e siècle
- Éléments protégés
- Les parties suivantes des catacombes, en totalité : la rotonde, la galerie de connexion avec l'église monolithe, la galerie occidentale, la cave de maison située à l'extrémité de la galerie occidentale ainsi que le cubiculum, situées : pour la rotonde, dans le tréfonds des parcelles section AP, n° 416 et n° 479 ; pour la galerie de connexion avec l'église monolithe, dans le tréfonds de la parcelle section AP, n° 416 ; pour la galerie occidentale et la cave de maison se trouvant à l'extrémité de celle-ci, dans le tréfonds de la parcelle section AP, n° 479 ; pour le cubiculum, dans le tréfonds des parcelles section AP, n° 464…
1965/07/12 : inscrit MH
Chapelle de la Madeleine
Dominant la Porte Sainte-Marie existait autrefois un important cimetière. De nombreuses tombes à étages étaient creusées en plein roc. Un fanal, placé au sommet d'une croix très élevée, servait de phare aux convois funèbres. Sur ce cimetière fut élevé le premier monastère de Saint-Emilion, sous le vocable de Sainte-Marie de Fussignac, ruiné par les Sarrazins, puis une chapelle, rasée à la Révolution. Actuellement, seule subsiste une petite chapelle dite "la Magdelaine", bâtie au 13e siècle sur le bord d'un rocher dominant la vallée.
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- Périodes
- 13e siècle
- Éléments protégés
- Chapelle de la Madeleine (cad. C 948) : inscription par arrêté du 12 juillet 1965
2015/12/01 : inscrit MH
Château Canon
Le château est construit en 1767 par Jacques Kanon, célèbre corsaire qui s'illustre lors de la prise de Québec. Le domaine initial se composait d'un seul tenant entouré de murets en pierre. Au cours du temps, les possessions de vigne s'accroissent avec notamment l'achat de l'ancien château Curé-bon la Madeleine, voisin des châteaux Bélair et Ausone en 2000. Avec le rachat de la propriété par le groupe Chanel en 1996, d'importants travaux ont lieu. Les intérieurs sont refaits mais la disposition est conservée.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, le domaine du Château Canon comprenant les façades et toitures du corps de logis, les façades et toitures de chais et des communs (à l'exclusion des parties modernes) et les maisons de bordiers, ainsi que les murets de clôture et les carrières, à l'exclusion des terrains intérieurs plantés de vignes (cad. AO 146 à 150, 152, 247) :inscription par arrêté du 1er décembre 2015
2015/12/01 : inscrit MH
Château Soutard
La cité Frugès de Le Corbusier est protégée au titre des sites par arrêté du 2 mars 1976, par le règlement de la ZPPAUP créée par arrêté du 27 octobre 1998. Dix maisons sont protégées au titre des Monuments historiques. La cité Frugès fait partie de la sélection proposée pour le dossier d'inscription sur la liste du patrimoine mondial. Elle est le plus ancien des trois sites représentant l'habitat standardisé.
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- Périodes
- 18e siècle;20e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, le domaine du Château Soutard comprenant les façades et toitures du corps de logis, la basse-cour, les ailes de communs et les chais (à l'exclusion des parties modernes),le parc, ainsi que l'allée principale, l'allée est et les portails (cad. AM 122, 127, 129 à 131, 133, 289) : inscription par arrêté du 1er décembre 2015
1886/07/12 : classé MH
Donjon fortifié, dit Château du Roi
Seul donjon d'époque romane conservé inaltéré dans le département. Les fortifications de la ville remontent à 1199. Le donjon aurait été construit par le même ingénieur et servit de citadelle. Le château se compose de deux cours basses et du donjon carré bâti sur un cube de rochers isolé du coteau par le creusement de fossés. Le cube était entouré de murs. Le donjon, au centre de la plateforme, est carré et garni de contreforts plats sur les angles et au centre des faces. Il comprend trois étages superposés, y compris le rez-de-chaussée.
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- Périodes
- 13e siècle
- Éléments protégés
- Donjon fortifié, dit Château du Roi : classement par arrêté du 12 juillet 1886
1889 : classé MH
Ermitage ou Chapelle de la Trinité
Au 8e siècle, lorsque Saint Emilian arriva de Bretagne et s'établit dans la forêt des Combes, il se serait installé dans une grotte. Cette caverne est en partie creusée par l'homme. Elle a la forme d'une chapelle au fond de laquelle jaillit une source. Pour glorifier le saint, un oratoire fut construit au-dessus de la grotte, appelé chapelle de la Trinité. L'édifice présente tous les caractères du début du 13e siècle, époque de sa reconstruction. La grotte présente un plan en croix latine avec nef, transept et abside.
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- Périodes
- 8e siècle;13e siècle
- Éléments protégés
- Ermitage ou Chapelle de la Trinité : classement par liste de 1889
2012/11/26 : inscrit MH
Logis de Malet
rue des Écoles ; place Pierre-Meyrat
La demeure, accolée aux remparts Nord de la ville, se compose de trois parties : au centre, le logis originel pourvu par la suite d'une galerie donnant sur la place, à l'est, des bâtiments occupés par un musée et, à l'ouest, un édifice du 18ème siècle transformé en logement. Il reste des traces des constructions anciennes mais les intérieurs ont été remaniés aux 18ème et 19ème siècles.
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- Périodes
- Moyen Age;18e siècle
- Éléments protégés
- Le logis en totalité (cad. AP 248) : inscription par arrêté du 26 novembre 2012
1988/04/06 : inscrit MH
Maison, dite maison gothique
rue Guadet ; impasse Groulette
L'essentiel de la demeure fut vraisemblablement édifié au 15e siècle (tour). La partie droite de la façade, en appareil différent, est sans doute postérieure (16e siècle). Aux 18e et 19e siècles ont été établis l'escalier d'accès, la porte d'entrée. Les baies actuelles datent de cette période ainsi que la disposition intérieure des pièces. Côté nord, la partie 15e comportait en rez-de-chaussée quatre grands arcs brisés, probablement sur cul de lampe. Le premier et le deuxième étages sont percés de baies géminées et trilobées. L'ensemble est bâti sur des caves voûtées d'architecture médiévale.
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- Périodes
- 15e siècle;16e siècle
- Éléments protégés
- Les deux façades médiévales et leurs toitures (cad. AP 25) : inscription par arrêté du 6 avril 1988
1920/07/20 : classé MH
Porte, dite de la Cadène, et maison à pans de bois attenante
Cadène (rue de la)
Appliquée contre la commanderie dont elle faisait peut-être partie autrefois, se trouve une maison romane qui a été remaniée au 15e siècle. Elle présente sur rue une façade en pans de bois. Elle est réunie à une autre maison par l'arc de la Cadène qui formait autrefois la limite entre la ville basse et la ville haute. A cause de la rivalité qui existait entre les habitants de ces deux parties de la ville, une chaîne (cadène) était tendue chaque soir sous l'arceau. La construction semble remonter au 13e siècle.
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- Périodes
- 13e siècle;15e siècle
- Éléments protégés
- Porte, dite de la Cadène, et maison à pans de bois attenante : classement par arrêté du 20 juillet 1920
1886/07/12 : classé MH
Remparts
communiquait au-dehors à l'aide d'une chaussée pratiquée en travers du fossé et flanquée de murailles jusqu'à deux tours qui défendaient l'entrée du passage. Un conduit souterrain permettait de passer de ces tours dans l'intérieur de la ville. Les murs, au premier aspect, paraissent romans et n'étaient pas garnis de tours. En avant de la porte Brunet se trouve un cube de rocher sur lequel sont les fondations d'un châtelet.
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- Périodes
- 1er quart 12e siècle;1er quart 13e siècle
- Éléments protégés
- Les remparts : classement par arrêté du 12 juillet 1886
2025/05/28 : inscrit MH
Villa gallo-romaine du Palat
La villa gallo-romaine du Palat à Saint-Emilion est connue grâce à des fouilles effectuées entre 1969 et 1971, complétées par plusieurs campagnes ultérieures. Ce modèle de villa à galerie de façade et pièces d'angles saillantes est original en Gironde et se retrouve habituellement dans les vallées du Rhin et de la Moselle. Les fouilles ont permis de découvrir plus de 200 m² de mosaïques mais aussi la façade d'apparat munie d'une galerie péristyle, plusieurs pièces d'habitation, un grand bassin.
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- Périodes
- 5e siècle
- Éléments protégés
- Le site archéologique du Palat, pour ses parties situées sur les parcelles suivantes, situées sur la section AS du cadastre : la parcelle 190, en totalité avec son sous-sol ; la pointe Nord-Ouest de la parcelle 198, avec son sous-sol ; la parcelle 310 en totalité avec son sous-sol, à l'exception de l'emprise occupée par un bâtiment : inscription par arrêté du 28 mai 2025
1840 : classé MH
Église collégiale Saint-Emilion
La collégiale, d'origine très ancienne, remplace sans doute la chapelle du Moustier. Un sanctuaire roman existait dès le 11e siècle, lorsqu'en 1080 l'archevêque de Bordeaux réforma le monastère et y établit des chanoines. En 1110, les moines furent soumis à la règle de Saint-Augustin et à l'autorité d'un abbé. L'église accuse de nombreuses époques de construction. Avant le milieu du 12e siècle fut commencée une grande église à nef unique et transept.
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- Périodes
- 12e siècle;16e siècle
- Éléments protégés
- L'église collégiale et le cloître : classement par liste de 1840
1886/07/12 : classé MH ; 1907/10/23 : classé MH
Église souterraine monolithe (ancienne église paroissiale Saint-Emilion)
Au 8e siècle, après avoir pris l'habit dans un monastère de l'ordre de Saint-Benoît en Saintonge, Emilian se retira dans une forêt pour y vivre dans la seule contemplation de Dieu. Un rocher servit de retraite à l'ermite. Puis il construisit un oratoire qui devint, sans doute, la vaste église souterraine qui existe aujourd'hui, terminée à l'époque romane. L'église monolithe servit pendant longtemps aux moines de lieu de sépulture. Les parois de l'église et celles de la crypte renferment un grand nombre de tombeaux.
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- Périodes
- Moyen Age
- Éléments protégés
- L'église : classement par arrêté du 12 juillet 1886 - Le clocher : classement par arrêté du 23 octobre 1907
1964/09/17 : classé MH
Ancienne chapelle du Chapître
Petit bâtiment du 13e siècle, situé sur le flanc sud de la collégiale dont il était autrefois une dépendance. Cette chapelle renferme une salle unique et se compose de deux travées carrées. Les chapiteaux des colonnes sont ornés de têtes humaines et de feuilles. Toute la voûte, arêtier, arc doubleau, formerets, était couverte de peintures du 13e siècle, cachées sous un badigeon au 19e. A l'ouest, la porte d'entrée en plein cintre présente une archivolte ornée d'étoiles à quatre rayons.
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- Périodes
- 13e siècle;15e siècle
- Éléments protégés
- Chapelle du Chapître (ancienne) (cad. C 747) : classement par arrêté du 17 septembre 1964
2015/12/01 : inscrit MH
Château Coutet
Ce château résulte de la réunion dun ensemble en une seule propriété au 17e siècle. Au début du 19e siècle, le domaine est réaménagé par larchitecte Alexandre Poitevin. Il fit bâtir une chartreuse à trois niveaux avec des parties vini-viticoles dans le soubassement. Un jardin, dans lequel sinue un parcours deau rythmant les parterres, se déploie à lentrée du domaine. Les intérieurs de la propriété ont conservé leurs dispositions dorigine ainsi que leurs décors. Le domaine comprend également une chapelle et une maison de vigneron.
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- Périodes
- 19e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, le château Coutet comprenant la demeure en totalité, l'allée d'arrivée, le jardin, le bosquet et la garenne, à l'exclusion des bâtiments contemporains et des vignes (cad. AO 1 ; AZ 75, 81 à 83, 88) : inscription par arrêté du 1er décembre 2015
- Architectes et auteurs
- Poitevin Alexandre (architecte)
2015/12/18 : inscrit MH
Château Grand Mayne
Château Grand Mayne. Période documentée : 18e siècle. Protection : 2015/12/18 : inscrit MH.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Domaine du Château Grand Mayne : le domaine comprenant les façades et toitures du corps de logis et des communs, à l'exclusion des intérieurs et des constructions contemporaines des parcelles AM 72 et 73 (cad. AM 70, 72, 73) : inscription par arrêté du 18 décembre 2015
2015/12/01 : inscrit MH
Château Pindefleurs
Propriété de la famille de Sèze depuis 1625, le domaine reste plusieurs générations dans la même famille avant de passer au député Adolphe Charoulet. La petite chartreuse du 18e siècle avec ses ailes de dépendances en retour d'équerres a été réaménagée à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Le corps de logis est rehaussé et agrémenté d'un pavillon central avec un toit à quatre pentes. Ces transformations doivent être lues comme des manifestations du développement de l'activité vinicole, sensibles dans tout le Saint-Emilionnais. L'ensemble est en cours de restauration.
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- Périodes
- 18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, le château Pindefleurs comprenant le corps de logis en totalité, le puits et les façades et toitures pour les autres bâtiments à l'exclusion du chai moderne (cad. AW 204, 312, 313, cf plan annexé à l'arrêté) :inscription par arrêté du 1er décembre 2015