La quête gaillarde
📍 Brive-la-Gaillarde
ArchivéLe parcours La quête gaillarde se déroulait à Brive-la-Gaillarde. Il était associé au Poi'Z Zabeth. Cette aventure est désormais archivée ; nous conservons cette fiche pour garder une trace du parcours.
L’essentiel de l’aventure
i
La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Facile
% Pente : Très facile
Dénivelé : Très facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. 1 point(s) GPS intermédiaire(s) pris en compte. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte. Attention : 1,0 km sont annoncés par Tèrra Aventura, contre 2,0 km couverts par les tronçons GPS connus. L'itinéraire et le dénivelé affichés sont donc incomplets.
À explorer autour de Brive-la-Gaillarde
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Brive-la-Gaillarde et dans les territoires traversés.
3 fleurs
Brive-la-Gaillarde
C'est la ville la plus peuplée du département. Les habitants de Brive sont appelés les Brivistes.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
1984/12/28 : inscrit MH
Ancien château d'eau
avenue du 14-Juillet
En 1834, grâce au legs Majour, on fit établir un plan de distribution en ville de l'eau de la Corrèze au moyen d'un château d'eau, d'une machine élévatoire et d'un filtre naturel dans la zone de Guierle, au nord de la ville. Ce plan fut exécuté par M. Sauvage, entrepreneur. Du bâtiment de plan carré s'élève une tour semblable à un phare. Les ouvertures et les niveaux sont soulignés de moulures.
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- Périodes
- 2e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Château d'eau (ancien) (cad. BP 432) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
1926/10/28 : inscrit MH ; 1943/12/17 : classé MH
Ancien Collège des Doctrinaires ou ancien collège de jeunes filles
Les bâtiments ont été construits de 1659 à 1671 pour être affectés au collège communal fondé par Antoine de Lestang, président à mortier du parlement de Toulouse, qui avait légué sa demeure aux Pères de la doctrine chrétienne. En 1673, la demeure voisine appartenant à Etienne de Polverel, évêque d'Aleth, fut annexée au collège et l'aile gauche agrandie. Le collège est composé d'un corps de bâtiment principal parallèle à la rue et de deux ailes perpendiculaires. L'aile gauche est occupée en grande partie par la chapelle.
Une chapelle, trois ailes sur cour avec portique 17e et un élargissement au 18e de l'aile sur rue Pierre et Marie Curie avec un petit jardin. Une cave voûtée d'ogives, une autre cave voûtée en berceau.
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- Périodes
- 2e moitié 17e siècle
- Éléments protégés
- Collège, à l'exclusion des parties classées : inscription par arrêté du 28 octobre 1926 ; Façades et toitures du collège ; façade et toiture de la chapelle ; escalier monumental : classement par arrêté du 17 décembre 1943
- Matériaux
- grès du pays
1927/02/09 : inscrit MH
Ancien musée Ernest Rupin, actuellement Archives municipales
rue du Docteur-Massénat
Avant la Révolution, cet édifice faisait partie du couvent des Clarisses fondé en 1243 par les vicomtes de Turenne. De cette époque restaient des arcatures ogivales du 13e siècle en façade, ainsi qu'une large fenêtre du 15e. Les arcatures ont été démolies. Le bâtiment fut édifié après les guerres de Religion. Il présente deux corps de bâtiment à angle droit, séparés par une tour ronde d'escalier. Ces corps de bâtiment encadrent une cour.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Musée Ernest Rupin : inscription par arrêté du 9 février 1927
1971/10/25 : inscrit MH
Ancienne chapelle Saint-Libéral
A l'origine, la chapelle était le centre paroissial d'un bourg hors mur. Elle a été incluse dans l'enceinte de 1370. La première église fut bâtie sur le tombeau de Saint-Libéral. Desservie par les Dominicains au 16e et 17e siècle, elle fut vendue comme bien national en 1791. Elle sert aujourd'hui de chapelle de secours, et de lieu de réunion musicale. La chapelle se compose d'une nef unique, d'une abside précédée d'un choeur. Deux chapelles latérales s'ouvrent au nord et au sud. L'ensemble est voûté d'ogives.
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- Périodes
- 14e siècle;15e siècle
- Éléments protégés
- Chapelle Saint-Libéral (ancienne) (cad. K 515p) : inscription par arrêté du 25 octobre 1971
2005/04/14 : inscrit MH
Cinéma Rex
3 boulevard Général-Koenig
Cinéma construit de 1935 à 1938 dans le style Art Déco, par l'architecte Villiéras. Modifié dans les années 50, il est transformé en triplex en 1980-1981. La façade présente une architecture fonctionnelle utilisant blocs et volumes pour délimiter les différentes parties du cinéma : le hall d'accueil, un bar avec hall au premier étage, la salle de projection au dernier. Le fronton Art Déco est surmonté d'un péristyle formé de colonnettes. Une mise en scène lumineuse mettait en valeur la façade.
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- Périodes
- 2e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Le bâtiment constituant le cinéma, à l'exception des trois salles, et son sol d'assiette (cad. BI 603) : inscription par arrêté du 14 avril 2005
- Architectes et auteurs
- Villiéras C.J. (architecte)
1964/11/16 : inscrit MH
Hôtel d'Enval
7 rue Blaise-Raynal
Hôtel construit en appareil quadrangulaire, comportant un rez-de-chaussée et deux étages. Chaque étage est souligné par un bandeau continu saillant et est percé de sept fenêtres au linteau en arc surbaissé. Les fenêtres possèdent des balcons en fer forgé fortement bombés. Au milieu de chaque panneau central s'épanouit une fleur dont le pistil saillant et ondulé s'échappe d'un culot à deux feuilles d'eau retournées. De part et d'autre s'ordonnent symétriquement des courbes en C aux volutes affrontées ou opposées.
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- Périodes
- 18e siècle
- Éléments protégés
- Façade sur rue et toitures correspondantes (cad. K 177) : inscription par arrêté du 16 novembre 1964
2004/05/06 : inscrit MH
Hôtel de Jumilhac
rue Majour ; rue Maillard
Cet hôtel fait partie du corpus des dix-huit hôtels urbains identifiés en tant que tels dans la partie intra-muros de la ville. Il est construit en 1664, selon Louis de Nussac, par un sieur Bachellerie de Neuvillars, riche marchand et consul de Brive-La-Gaillarde. L'hôtel est dit de Jumilhac à la suite du mariage en 1691, de Guillemette de Bachellerie, fille du consul, avec Jean-Baptiste Chapelle de Jumilhac, comte de Saint-Jean-Ligoure, lieutenant au Présidial de Limoges.
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- Périodes
- 3e quart 17e siècle
- Éléments protégés
- L'escalier ; les toitures et façades sur rue et cour ; le sol de la parcelle BL 357 : inscription par arrêté du 6 mai 2004
1886/07/12 : classé MH
hôtel Labenche devenu séminaire (aujourd'hui, musée d'art et d'histoire)
Maison Renaissance à rez-de-chaussée et deux étages, avec deux cours, la première ouvrant sur les cloîtres, la seconde étant une cour de récréation. Au rez-de-chaussée, grande salle qui servait de réfectoire. Escalier Renaissance. La maison appartenait au président Dumas, du parlement de Bordeaux, lorsque Louis XIII y fut reçu lors de son passage à Brive.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Ancien petit séminaire contenant l'hôtel Labenche : classement par arrêté du 12 juillet 1886
2001/05/11 : inscrit MH
Hôtel Salès de Marqueyssac
6 rue Blaise-Raynal
Hôtel bâti au 17e siècle par la famille Salés de Raymonde, subdélégués de l'Intendance. A l'intérieur, l'escalier et la majeure partie des boiseries datent du 18e siècle. Travaux importants au 19e siècle, dont l'ajout vers 1800-1810 d'un corps adossé au côté sud de l'immeuble pour l'aménagement d'une salle de bal. L'hôtel est vendu à la commune en 1858 qui l'affecte à une salle d'asile et à une école maternelle. L'hôtel se compose d'un bâtiment antérieur en U avec une petite cour intérieure, une grande cour postérieure et, au-delà, des dépendances.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- La totalité de l'hôtel, c'est à dire les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments, l'intérieur de ces derniers y compris leur décor - immeuble par destination -, les deux portails et l'emprise de l'ensemble (cad. BM 26) : inscription par arrêté du 11 mai 2001
2002/03/04 : inscrit MH
Immeuble
47 rue de la République
Immeuble construit en 1891-1892 sur les plans de l'architecte Clapier. L'édifice se compose d'un rez-de-chaussée à usage commercial, de deux étages carrés, d'un étage attique et d'un comble. L'étage attique est, à la fin du 19e siècle, une des caractéristiques de l'immeuble dit haussmannien. Il se reconnaît par la nette séparation qui le différencie des étages inférieurs, matérialisée par un balcon filant. L'immeuble s'inscrit dans la catégorie des immeubles d'angle de grand gabarit pour lesquels l'architecte a choisi de traiter le pan coupé comme véritable travée d'élévation.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. BK 128) : inscription par arrêté du 4 mars 2002
1979/03/30 : inscrit MH
Immeuble dit Leygonie
13 rue de la Petite-Place
Immeuble caractéristique du 16e siècle, en particulier par sa façade aux baies moulurées, son escalier droit aux galeries superposées, ses cheminées aux jambages et à la hotte moulurés. Au bâtiment de plan trapézoïdal s'ajoute une construction rectangulaire accolée à la façade nord, abritant l'escalier.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Les parties suivantes de l'immeuble situé 13 rue de la Petite Place : les façades et toitures, l'escalier intérieur avec ses galeries, deux cheminées au premier étage et deux au second, figurant au cadastre, section BL, sous le n° 83 : inscription par arrêté du 30 mars 1979
1965/10/19 : inscrit MH
Maison
5 rue du Lieutenant-Colonel-Faro
Façade principale de deux étages sur rez-de-chaussée, en appareil quadrangulaire régulier. Une ouverture rectangulaire chanfreinée est percée à la partie inférieure du rez-de-chaussée, à droite de la porte d'entrée rectangulaire qui ouvre au centre de la façade sur l'escalier à vis desservant les étages.
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- Périodes
- 15e siècle
- Éléments protégés
- Façade sur rue et versant de toiture correspondant (cad. K 468) : inscription par arrêté du 19 octobre 1965
1958/03/28 : inscrit MH
Maison
3 rue de la République
Cette maison est située dans le quartier dit "des soeurs" en souvenir d'un couvent de Clarisses et fut peut-être elle-même la "maison des soeurs". Elle présente l'aspect d'un ancien petit hôtel particulier s'ornant, sur l'angle des deux rues, d'une tourelle de style Louis XII reposant sur un cul de lampe mouluré. Une porte avec encadrement mouluré, dont la corniche a disparu, est surmontée d'un fronton en demi-lune qui fut orné d'un écu d'armes. La porte en bois clouté ouvre sur un petit escalier à vis en pierre.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Façades sur rue y compris celles de la tourelle d'angle et les toitures correspondantes (cad. H 734) : inscription par arrêté du 28 mars 1958
1932/07/27 : inscrit MH
Maison
10 rue de Corrèze
Maison. Protection : 1932/07/27 : inscrit MH.
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- Éléments protégés
- Façade ornée de balcons : inscription par arrêté du 27 juillet 1932
1965/04/14 : inscrit MH
Maison ancienne
rue Traversière
Une tour d'escalier puis une galerie sur mâchicoulis font saillie sur la façade appareillée de l'immeuble présentant, en retour, une façade à pignon dont un étage conserve deux fenêtres de l'époque gothique, à balcons d'appui en fer forgé du 18e siècle. Certaines fenêtres permettent de dater la construction de la fin de l'époque romane (13e siècle). A la partie supérieure de la tour est appuyée une échauguette posée en encorbellement sur deux moulures superposées en quart de rond.
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- Périodes
- 13e siècle;15e siècle;16e siècle
- Éléments protégés
- Tour d'escalier et galerie sur machicoulis (cad. K 651p) : inscription par arrêté du 14 avril 1965
1926/10/28 : inscrit MH
Maison du 15e siècle
6 place Krüger
La façade présente une tour d''escalier avec tourelle d'un côté, tour avec poivrière de l'autre. Le corps de bâtiment entre les deux a été remanié.
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- Périodes
- 15e siècle
- Éléments protégés
- Façades : inscription par arrêté du 28 octobre 1926
1889 : classé MH
Maison à tourelle ou tour des Echevins
Echevins (ure des) 28
Maison à tourelle ou tour des Echevins. Protection : 1889 : classé MH.
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- Éléments protégés
- Maison à tourelle ou tour des Echevins : classement par liste de 1889
1862 : classé MH
Église Saint-Martin
Église Saint-Martin. Période documentée : Haut Moyen Age;11e siècle;18e siècle. Protection : 1862 : classé MH.
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- Périodes
- Haut Moyen Age;11e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-Martin : classement par liste de 1862
1990/10/29 : inscrit MH
Château et parc de Puymège
L'existence de Puymège est attestée dès le 13e siècle et son propriétaire est alors collecteur des impôts d'une partie de la vicomté de Turenne. Des traces anciennes encore visibles (tour de défense avancée et mur d'enceinte du potager) témoignent d'une certaine étendue des constructions. L'aspect villégiature se développe surtout à partir de la fin du 17e siècle avec le réaménagement du château largement ouvert sur l'extérieur. Ces transformations se poursuivent au 19e siècle.
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- Périodes
- 16e siècle;17e siècle;18e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Château : Bâtiment d'entrée du 16e siècle avec sa tour ; corps de logis du 17e siècle avec ses deux ailes en retour ; bâtiment des dépendances à arcades du 19e siècle. Parc : parcelles 19 à 22 ; fontaine et arbres l'entourant ; fontaine, bassin, réservoir, les deux volières, serre, orangerie, fabrique ; partie de la parcelle 25 (délimitée par une ligne fictive allant de l'angle des parcelles 25 et 27 à l'angle Nord-Ouest du bâtiment d'entrée du château) comprenant le portail ; lavoir (cad. EM 10, 16, 19 à 22, 25, 27) : inscription par arrêté du 29 octobre 1990
1932/10/15 : inscrit MH
Maison
21 rue Charles-Teyssier
L'hôtel fut détruit après l'inscription de 1932. Seule la porte aurait subsisté mais lors de sa dépose, le blason fut l'unique élément préservé. Sculpté vraisemblablement au début du 20ème siècle afin de remplacer les armes de la famille propriétaire de l'hôtel, le blason actuellement conservé représente les armes de la Ville de Brive-la-Gaillarde, soit neufs épis d'or disposés sous la forme de trois fleurs de lys. Ces armes sont entourées de deux rameaux de feuilles et surmontées de trois tours d'enceinte crénelées symbolisant les murs de la ville.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Porte Renaissance aux armes de la ville dans la cour : inscription par arrêté du 15 octobre 1932
Maisons des Illustres
Centre d'études et Musée Edmond Michelet
4 Rue Champanatier, 19100 Brive-la-Gaillarde, France
Chef du mouvement de Résistance «Combat» pour la région Limousin (R5), Edmond Michelet (1899-1970) est arrêté et déporté à Dachau en 1943. Il représente les déportés français au Comité international et organise leur retour à la libération du camp. Homme d’État plusieurs fois ministre sous les IVe et Ve Républiques, Edmond Michelet se distingue par ses efforts pour renouer l’amitié franco-allemande. Il est également à l’origine de la fondation de l’association France-Algérie.
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- Personnalité
- ["Edmond Michelet"],[""]
Musées de France
Hôtel Labenche devenu séminaire, actuellement musée d'art et d'histoire
26bis Boulevard Jules Ferry, 19100 Brive-la-Gaillarde, France
Le musée abrite plus de 65 000 objets ou lots d’objets répartis selon les grandes catégories suivantes : Archéologie : de la Préhistoire à l’époque moderne , Beaux-Arts : peinture, arts graphiques, lapidaire/sculpture , tapisseries , Ethnographie : ATP, ethnographie étrangère , Mobilier et objets d’art , Sciences-naturelles : géologie/paléontologie/paléobotaniques, spécimens naturalisés, tiroirs à insectes et herbiers , Numismatique/sigillographie.