La belle au lin dormant
📍 Lignières-Ambleville
Le parcours La belle au lin dormant se trouve à Lignières-Ambleville. Il est associé au Poi'Z Zellé. Cette aventure figure encore parmi les parcours à découvrir de la Team Papaye.
L’essentiel de l’aventure
i
La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Difficile
% Pente : Facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte.
À explorer autour de Lignières-Ambleville
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Lignières-Ambleville et dans les territoires traversés.
2 fleurs
Lignières-Ambleville
Lignières-Sonneville résulte de la fusion de Lignières et de Sonneville en 1845.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
1973/11/07 : inscrit MH ; 1977/07/19 : classé MH
Château
Jusqu'à la Révolution, Lignières fut le siège d'une seigneurie importante qui relevait du roi. Le château fut rebâti au début du 17e siècle sur l'emplacement d'un premier édifice médiéval qui tombait en ruines. Le maître-architecte en fut Jehan Cosset. L'accès se fait par un pont enjambant la rivière qui alimente les douves. Une cour intérieure est délimitée en avant de la façade sud. La façade nord est ouverte sur un pré qu'entourent également des douves.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 17e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- Deux cheminées du premier étage (cad. C 104) : inscription par arrêté du 7 novembre 1973 ; Façades et toitures (cad. C 104) : classement par arrêté du 19 juillet 1977
- Architectes et auteurs
- Cosset Jehan (maître de l'oeuvre)
1973/11/07 : inscrit MH
Maison
A l'origine, cet édifice ne faisait qu'un avec la maison voisine. Il a vraisemblablement été construit à la fin du 17e siècle. La longue façade à trois étages est interrompue par un avant-corps central plus élevé. Ce dernier s'ouvre par une porte dont la modénature révèle la fin du 17e siècle. Elle est entourée par des oculi moulurés et ornés d'une clé saillante. A l'intérieur, la partie droite devait être à l'origine distincte de la partie gauche, la première correspondant vraisemblablement aux appartements, la seconde aux communs et cuisine.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Façade principale et toiture correspondante ; les trois cheminées des pièces du premier étage de la partie droite de l'édifice ; la cheminée et les boiseries de la cuisine de la partie gauche de l'édifice (cad. A 229, 230) : inscription par arrêté du 7 novembre 1973
1973/10/30 : inscrit MH
Église de Saint-Palais-des-Combes
La commune fut autrefois le siège d'une seigneurie importante. La chapelle de Saint-Palais dépendait du fief des Combes. Le plan est à nef unique terminée par un chevet plat percé d'une ouverture très étroite. L'intérieur a été remanié totalement. A l'extérieur, la façade s'ouvre par une porte en plein cintre dont l'archivolte est ornée de dents de scie. A l'intrados de la première voussure cintrée, des dents de scie sont également visibles. Les chapiteaux qui supportent la retombée de la seconde voussure sont ornés de trois bagues, motif peu courant.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 12e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. E 91) : inscription par arrêté du 30 octobre 1973
1973/12/20 : classé MH
Église Notre-Dame-de-Lignières
Construite à la fin du 12e siècle, l'église appartenait à l'ancien diocèse de Saintes. Elle a été restaurée à plusieurs reprises, notamment au 15e siècle. Edifice de plan rectangulaire à chevet droit. Une seule nef avec voûte à nervures. Chapiteaux des colonnes sculptés. Au transept, coupole sur pendentifs. Choeur avec voûte sur nervures et grande fenêtre du chevet du 13e siècle. Côté nord du choeur, un grand arc brisé donne accès à une chapelle voûtée sur nervures. Façade occidentale du 13e siècle, avec portail en arc brisé à trois voussures sur colonnes rondes.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 12e siècle;13e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Notre-Dame-de-Lignières (cad. C 111) : classement par arrêté du 20 décembre 1973
1965/05/24 : inscrit MH
Église Saint-Pierre
L'église appartenait à l'abbaye de Baignes. L'édifice, orienté, présente un plan en forme de croix, à une seule nef recouverte par un berceau en plâtre et briques. La croisée du transept est couverte d'une coupole sur trompes. Le choeur date du 15e siècle. Le mur sud est roman ; celui du nord a été reconstruit. Au croisillon sud, chapelle du 14e siècle à deux travées. Deux arcs plein cintre donnent accès au croisillon nord. Chapelle de deux travées du 16e siècle (voûtes détruites).
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle;14e siècle;15e siècle
- Éléments protégés
- Eglise (cad. A 614) : inscription par arrêté du 24 mai 1965
1973/10/30 : inscrit MH
Église Saint-Pierre de Sonneville
L'église daterait du 12e siècle. Chapelle de village, elle possède des caractères simples, voire archaïques. Le plan présente un rectangle allongé, sans transept, et terminé par un chevet plat épaulé par de longs contreforts. La nef est couverte d'un plafond récent masquant l'ancienne voûte détruite. Le choeur est surmonté d'une coupole simple sur pendentifs. Extérieurement, cette coupole est surmontée d'un clocher carré. La façade est percée, au rez-de-chaussée, de trois ouvertures dont deux aveugles et brisées encadrant la porte d'entrée en plein cintre.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle
- Éléments protégés
- Eglise de Sonneville (cad. A 159) : inscription par arrêté du 30 octobre 1973