En panne d’inspi’
📍 Angoulême
Le parcours En panne d’inspi’ se trouve à Angoulême. Il est associé au Poi'Z Zegraff. Cette aventure figure encore parmi les parcours à découvrir de la Team Papaye.
L’essentiel de l’aventure
i
La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Difficile
% Pente : Facile
Dénivelé : Facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte. Attention : 3,0 km sont annoncés par Tèrra Aventura, contre 3,6 km couverts par les tronçons GPS connus. L'itinéraire et le dénivelé affichés sont donc incomplets.
À explorer autour de Angoulême
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Découvrir les lieux
À explorer à Angoulême et dans les territoires traversés.
Villes et Pays d’art et d’histoire
GrandAngoulême
Elle est généralement rattachée au Sud-Ouest de la France, même si certaines sources la situent au Centre-Ouest français. Établie sur un éperon dominant un méandre de la Charente et les confluents de celle-ci avec la Touvre et l'Anguienne, la ville est surnommée le balcon du Sud-Ouest.
4 fleurs
Angoulême
Elle est généralement rattachée au Sud-Ouest de la France, même si certaines sources la situent au Centre-Ouest français. Établie sur un éperon dominant un méandre de la Charente et les confluents de celle-ci avec la Touvre et l'Anguienne, la ville est surnommée le balcon du Sud-Ouest.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
1925/03/04 : inscrit MH
Ancien évêché
rue Friedland
Ancien évêché. Période documentée : 4e quart 15e siècle. Protection : 1925/03/04 : inscrit MH.
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- Périodes
- 4e quart 15e siècle
- Éléments protégés
- Le mur Nord sur la rue Friedland : inscription par arrêté du 4 mars 1925
2007/12/05 : inscrit MH
Ancienne abbaye Saint-Cybard
Cette abbaye bénédictine a été l'une des plus importantes d'Aquitaine. L'église primitive, bâtie au temps du saint fondateur, a été consacrée vers 560. Elle est reconstruite au 11e siècle, après avoir été brûlée par les Normands. L'abbaye n'est plus que ruine après les invasions anglaises, et des travaux sont entrepris au 15e siècle. Les protestants achèvent de la détruire. Elle est vendue comme bien national à la Révolution. De l'abbaye médiévale subsistent des bâtiments des 13e, 15e, 16e, 17e et 18e siècles (caves voûtées, logis, passage voûté, portail monumental, vestiges de l'infirmerie et du cloître).
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- Périodes
- 13e siècle;16e siècle;17e siècle
- Éléments protégés
- La partie de l'ancienne abbaye correspondant au logis abbatial et à un passage voûté (cad. AH 20, 360) : inscription par arrêté du 5 décembre 2007
1925/05/15 : inscrit MH
Ancienne lanterne des morts
Dans l'ancien cimetière de l'église Saint André
Partie supérieure d'une lanterne dont le corps sert aujourd'hui de cheminée à deux maisons contigües. L'emplacement occupé est situé dans le "petit cimetière" de l'église Saint-André, abandonné depuis longtemps.
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- Périodes
- 12e siècle
- Éléments protégés
- Lanterne des morts (ancienne) : inscription par arrêté du 15 mai 1925
2012/05/18 : inscrit MH
Ancienne papeterie de Saint-Cybard-le-Nil
Un premier moulin à papier est installé sur le fleuve dès 1791. La Société Lacroix frères est fondée en 1833 dans le bâtiment-pont. La papeterie se développe sur le site jusqu'à sa liquidation vers 1885 et devient en 1901 une usine produisant du papier à cigarette à destination d'Eugène Bardoux qui acquière la papeterie et relance la production de papier à cigarette. Elle fonctionne jusqu'en 1970, date à laquelle l'usine s'installe ailleurs. A l'abandon, la fabrique est rachetée par la ville en 1979.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- La cheminée de l'ancienne papeterie, en totalité (cad. AH 349) : inscription par arrêté du 18 mai 2012
1925/05/15 : inscrit MH
Bastion
rue de Bélat
Exemple de l'architecture militaire du 16e siècle, édifié sur les ordres du duc d'Epernon suite à un attentat dont il avait été victime. Pour renforcer le château, il fit construire une nouvelle enceinte qui présentait, du côté sud, des saillants constitués par de solides bastions casematés. Les côtés nord-ouest furent ensuite dotés de bastions semblables, analogues à ceux qu'employa Vauban. A l'angle de ces saillants furent construites des échauguettes en pierre de taille, couvertes à l'aide de calottes sphériques.
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- Périodes
- 4e quart 16e siècle;17e siècle
- Éléments protégés
- Bastion du 17e siècle : inscription par arrêté du 15 mai 1925
1985/09/10 : inscrit MH
Capitainerie de l'Houmeau
19 boulevard Besson-Bey
Le faubourg de l'Houmeau était le plus densément peuplé au 18e siècle, ainsi que le plus riche. Cette richesse était due à son port dont l'existence est attestée dès le 12e siècle, et qui faisait de ce faubourg un entrepôt pour de nombreux produits. Le port nécessitait probablement la présence d'une milice et donc d'une capitainerie. Le plan de cette dernière est conçu en forme de U.
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- Périodes
- 1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures, y compris le portail d'entrée et le balcon en fer forgé de la façade principale ainsi que le puits se trouvant dans la cour arrière (cad. AT 89) : inscription par arrêté du 10 septembre 1985
1840 : classé MH
Cathédrale Saint-Pierre
Cathédrale Saint-Pierre. Période documentée : 12e siècle;19e siècle. Protection : 1840 : classé MH.
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- Périodes
- 12e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- La cathédrale : classement par liste de 1840
1987/03/06 : inscrit MH
Chocolaterie
18 place de l'Hôtel-de-Ville
Le magasin de chocolaterie et de confiserie est situé en rez-de-chaussée d'un immeuble du 19e siècle. Le décor peint dans un style Louis XVI est daté du 9 avril 1915 et signé par Gaston Pennetier et M. P. Rousseau. Il complète un décor richement orné. L'inspiration du décor reflète le goût de ce début de siècle pour les thèmes antiquisants revus quelque peu par le style Empire ou parfois Louis XVI dans le mobilier surtout. Pour la peinture, ce classicisme est presque déjà dépassé alors que l'Art Déco se substitue déjà à l'Art Nouveau.
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- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Ensemble du décor du magasin de vente ; boiseries murales avec leurs vitrines et les toiles peintes marouflées ; plafond peint ; éléments mobiliers : placards, meubles présentoirs, table et comptoirs (cad. AO 284) : inscription par arrêté du 6 mars 1987
- Architectes et auteurs
- Pennetier Gaston (peintre);Rousseau M. P. (peintre)
1925/03/04 : inscrit MH
Clinique Sainte-Marthe
rue François-Ier
La clôture consiste en une balustrade posée sur un mur bahut. Elle supporte un appui mouluré. A chaque extrémité se trouve un socle qui reçoit une sphère en pierre. La porte est disposée au milieu de la balustrade. Tracée avec un arc plein cintre, elle donne l'impression d'avoir été exécutée à l'aide d'éléments superposés et réunis un peu au hasard. Les piédroits sont constitués par des blocs rectangulaires moulurés. Les tympans, au-dessus de l'extrados de l'archivolte, sont limités par d'autres panneaux.
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- Périodes
- 2e moitié 17e siècle
- Éléments protégés
- La porte d'entrée du jardin et le puits du 17e siècle : inscription par arrêté du 4 mars 1925
1948/11/29 : inscrit MH
Colonne de la duchesse d'Angoulême
Simple colonne ionique dont le chapiteau est décoré d'oves. Celui-ci soutient une sphère en pierre. La base de la colonne repose sur un cube de pierre mouluré. Cette colonne a été érigée en 1816 pour commémorer l'entrée de la duchesse d'Angoulême dans la capitale du duché. Le dessin en fut donné par le père de Paul Abadie.
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- Périodes
- 1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Colonne de la duchesse d'Angoulême : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
1993/03/02 : inscrit MH
Halle
La construction d'un nouveau marché avait été envisagée dès 1859, par suite de l'encombrement du marché en plein air établi devant l'hôtel de ville, et du marché annexe de la place Bouillaud. La construction fut autorisée en 1886, avec percement d'une nouvelle voie d'accès depuis l'hôtel de ville. L'architecte en fut Edouard Varin. La halle se compose d'un double corps de bâtiments inscrits dans un rectangle, disposés autour d'une rue centrale formant lanterneau intérieur.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- La halle comprenant la partie haute ainsi que le soubassement servant de caves (cad. AO 172, 173) : inscription par arrêté du 2 mars 1993
- Architectes et auteurs
- Varin Edouard (architecte)
1925/02/23 : inscrit MH
Hôpital
Les Franciscains, dits Cordeliers, bâtirent leur église en 1260, à l'aide des dons et aumônes des habitants. Béatrix de Bourgogne fit bâtir peu après le choeur et les trois chapelles qui l'entouraient (celle du fond a disparu). Elle fit également voûter l'ensemble de l'édifice. Le couvent des Franciscains fut ravagé en 1562 et renversé en 1568 par les Protestants, à l'exception de la chapelle dont ils firent un hôpital pour leurs coreligionnaires. La chapelle fut restaurée, agrandie et pourvue d'une tribune et d'une verrière en 1866-1867.
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- Périodes
- 13e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- La chapelle : inscription par arrêté du 23 février 1925
2013/05/14 : inscrit MH
Hôtel de Bardines
79 rue de Beaulieu
La façade sur rue de Beaulieu comporte trois parties. Au centre, un corps de logis entre deux pavillons d'angle de plan carré à toit pyramidal est orné d'une galerie au-dessus d'un rez-de-chaussée à trois travées. Derrière un appui à balustres s'élèvent deux grandes colonnes entre deux piliers accolés aux tours latérales. Aux volutes des chapiteaux composites pendent des guirlandes de feuillages ornant la corbeille nue. Cette colonnade supporte une architrave et un entablement mouluré soutenant un attique à balustres avec quatre urnes, ornées également de guirlandes.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures de l'hôtel, les façades et toitures de ses dépendances, le portail et ses guérites, la cour et le jardin avec ses puits (cad. AI 197, 198) : inscription par arrêté du 14 mai 2013
2013/04/22 : classé MH
Hôtel de ville
Hôtel-de-Ville (place de l')
En 1838, le maire d'Angoulême décide de faire bâtir un nouvel hôtel de ville. En 1842, le château comtal est céder à la ville par le département, à condition de lui conserver son caractère monumental et historique. Il se compose alors de deux tours (le donjon du 13e siècle et la tour ronde du 15e siècle) et de différents bâtiments médiévaux. En 1841, l'architecte Paul Abadie père propose un premier projet refusé. En 1856, le projet de Paul Abadie fils est accepté.
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- Périodes
- 4e quart 13e siècle;4e quart 15e siècle;3e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- L'hôtel de ville en totalité (cad. AL 39) : classement par arrêté du 22 avril 2013
- Architectes et auteurs
- Abadie Paul fils (architecte)
1963/05/03 : inscrit MH
Hôtel Mousnier-Longpré
24 rue Friedland
L'ensemble des constructions est enchevêtré dans l'ancienne maison des chanoines à l'époque romane. Ce vaste hôtel 18e conserve d'intéressants vestiges. Le mur donnant sur la rue de l'Evêché remonte au 12e siècle. Sur la rue, est apparent un grand mur avec des vestiges d'arcs romans et de fenêtres du 15e siècle. Peut-être également des traces de meurtrières.
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- Périodes
- 12e siècle;15e siècle;18e siècle
- Éléments protégés
- La façade sur la rue de l'Evêché ; la façade sur cour, côté rue de Friedland ; les toitures correspondantes ; le portail sur la rue de Friedland (cad. A 1127) : inscription par arrêté du 3 mai 1963
1971/04/26 : inscrit MH
Immeuble
12 rue d'Iéna
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Le rez-de-chaussée est séparé des étages supérieurs par un bandeau droit. Il s'ouvre par une porte cintrée, encadrée irrégulièrement de baies. Dans l'angle de la rue, au rez-de-chaussée, deux murs supportent une terrasse bordée de garde-corps formé de balustres en pierre. Les baies présentent une clé saillante et cannelée, et sont surmontées d'un entablement supporté par des consoles cannelées avec gouttes. La corniche est formée de denticules.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. AL 81) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
1971/04/26 : inscrit MH
Immeuble
11 rue d'Iéna
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. De plan rectangulaire, cet immeuble est taillé en biais et s'élève sur trois étages, séparés par un bandeau. Le rez-de-chaussée et le premier étage des façades sur rues d'Iéna et Austerlitz, sont percés de quatre fenêtres, chacune ornée d'un appui saillant et rectangulaire.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures (cad. AL 115) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
1971/04/26 : inscrit MH
Immeuble
28 rue d'Iéna
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. La façade sur rue est suivie d'une porte cochère donnant sur une cour intérieure encadrée de murs surmontés de balustres en pierre. La façade est à deux étages. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau surmonté d'un entablement percé de quatre séries de quatre balustres correspondant à l'allège de chaque baie.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façades, toitures et portails (cad. AM 14) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
1971/04/26 : inscrit MH
Immeuble
9 rue d'Iéna
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Cet immeuble présente une façade à quatre étages. Le rez-de-chaussée est séparé des deux étages supérieurs par un bandeau très saillant. Un bandeau plus large sépare le second étage de l'étage supérieur sous corniche, traité en mezzanine. Le percement des baies est régulier et rythmé. Au rez-de-chaussée, deux baies encadrent de chaque côté la porte d'entrée surmontée d'un arc en plein cintre, reçu sur des pilastres à chapiteau dorique.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures sur rue : inscription par arrêté du 26 avril 1971
1971/04/26 : inscrit MH
Immeuble
14 rue d'Iéna
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. Cet immeuble présente un rez-de-chaussée appareillé en refends. Les bossages ornent le mur fermant la cour intérieure, surmontés de cinq séries de petites balustres en pierre, séparées à intervalle régulier de piliers pleins rectangulaires. Une des deux portes présente un encadrement en plein cintre. Une clef importante, creusée de cannelures, orne la partie supérieure. Un entablement surmonte cette porte, supporté par des consoles formées d'une partie cannelée, suivie d'une partie droite ornée d'une goutte.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façades, toitures et portail (cad. AL 79) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
1971/04/26 : inscrit MH
Immeuble
18 rue d'Iéna
L'emplacement de ce quartier correspond à l'ancienne réserve de chasse du château d'Angoulême, lotie aux 18e et 19e siècles. La façade s'élève sur trois étages et présente un rythme régulier. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau en forte saillie. Il s'ouvre par une porte composée d'un encadrement en tableau et un arc en plein cintre mouluré avec une importante clef à la partie supérieure. Les premier et second étages sont percés de cinq baies selon un rythme très régulier. L'appui des baies est décoré différemment.
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- Périodes
- 4e quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures sur rue (cad. AM 20) : inscription par arrêté du 26 avril 1971
1925/03/04 : inscrit MH
Immeuble
rue Turenne
Les Carmélites, installées à Angoulême depuis 1633 rue de Turenne, étendirent leur couvent vers l'est en 1739. C'est à cette époque qu'aurait été bâtie cette porte, que son caractère architectural inciterait à dater d'une époque antérieure. C'est une ouverture plein cintre dont les jambages sont décorés de pilastres adossés à un parement en pierres de taille appareillées, ornées de bossages. Une clef ornée d'une feuille d'acanthe est la seule décoration de la porte.
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- Périodes
- 4e quart 17e siècle
- Éléments protégés
- La porte 17e siècle sur la rue Turenne : inscription par arrêté du 4 mars 1925
1925/03/04 : inscrit MH ; 1949/08/22 : inscrit MH
Logis de la Tourgarnier
rue La-Valette
Logis du 16e siècle, ancien rendez-vous de chasse. L'entrée consiste en une porte en plein cintre, flanquée d'une poterne. Les deux ouvertures sont couronnées par un décor simulant une suite de créneaux fantaisistes, supportés par des consoles faisant figure de mâchicoulis. Le crénelage, situé au-dessus de la grande ouverture, est surélevé pour permettre l'emplacement d'un blason qui contenait autrefois des armes. Au-dessus des merlons ont été disposées des boules à facettes.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Portail à l'intérieur de la tour : inscription par arrêté du 4 mars 1925 ; Le mur de clôture avec crénelage : inscription par arrêté du 22 août 1949
1948/11/29 : inscrit MH
Maison de la Marbrerie
11 rue des Juifs
La maison a été bâtie au début du 18e siècle. Son appellation est le souvenir d'un marbrier qui y avait installé son atelier au milieu du 19e siècle. L'édifice se compose d'un bâtiment en forme de L, constitué par un rez-de-chaussée et deux étages. Les façades sont percées de larges baies, avec piédroits et linteaux retaillés de bossages. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage règne un cordon décoré d'un motif sculpté rappelant des rois de coeur. Un autre cordon formant corniche sépare le premier du second étage qui forme attique.
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- Périodes
- 1er quart 18e siècle
- Éléments protégés
- Maison de la Marbrerie : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
1925/05/15 : inscrit MH
Maison dite Maison Saint-Simon
rue de la Cloche-Verte
Maison construite aux environs de 1530, dont il ne subsiste que la façade, l'intérieur ayant été complètement remanié, sans doute au début du 19e siècle. Cette façade en pierre de taille est étroite et flanquée d'une tourelle couverte par une toiture en ardoises. En saillie sur cette façade qui sert d'écran à un rez-de-chaussée surélevé, se trouve un étage surmonté d'un comble éclairé par deux lucarnes flanquées de candélabres.
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- Périodes
- 2e quart 16e siècle
- Éléments protégés
- Maison dite Maison Saint-Simon : inscription par arrêté du 15 mai 1925
2001/01/04 : classé MH
Manufacture de papiers Hébert
180 rue de Bordeaux
La société, créée en 1878 par Leméteyer et Hébert sous la raison sociale Manufacture de papiers d'Angoulême, s'installe en 1906, 180 rue de Bordeaux, dans des locaux des pompes funèbres datant du 19e siècle et agrandis à cette occasion. Edouard Hébert dirige cette entreprise de façonnage de papier, qui reste dans la famille jusqu'à la cessation d'activité. Les opérations, manuelles au départ, sont assez vite assurées par des machines. L'atelier Hébert possède une toiture en shed reposant sur des poteaux en bois.
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- Périodes
- 1ère moitié 20e siècle
- Éléments protégés
- ""Les bâtiments constituant la manufacture, en totalité, ainsi que l'ensemble des machines conservées "in situ" (cad. CS 76) : classement par arrêté du 4 janvier 2001""
1948/11/29 : inscrit MH
Porte ancienne
59 rue du Minage
La porte est le seul reste subsistant d'une maison qui fut vendue en 1755 à François Fauchier par Charlotte de La Rochefoucault et François de Chevreuse, son époux. Elle doit remonter au 17e siècle. Elle se compose d'une baie en plein cintre retombant sur des piédroits ornés d'une moulure pour recevoir les sommiers de l'arc. De chaque côté de la baie, un pilastre porte un entablement dont la frise est bombée. La clef de l'arc, en saillie sur le nu des claveaux, a occasionné un décrochement de l'entablement.
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- Périodes
- 17e siècle
- Éléments protégés
- Porte ancienne : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
1948/11/29 : inscrit MH
Porte ancienne
61 rue du Minage
Porte du 16e siècle avec piédroits sans ornements. Le haut de la porte est formé par un arc surbaissé chanfreiné en accolade qui porte, à son sommet, un écu barré d'une bande.
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- Périodes
- 16e siècle
- Éléments protégés
- Porte ancienne : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
1975/10/29 : inscrit MH
Préfecture
Située contre les remparts et la fin d'un quartier construit sous le Premier Empire et la Restauration, la préfecture est due à Paul Abadie père. Le projet lui est confié en 1828. Le plan comprend un imposant vestibule, plusieurs salons, un billard, une salle de réunion et, au premier étage, en dehors des appartements privés du préfet, est prévu un appartement d'honneur destiné au séjour des princes et princesses de la famille royale, de passage à Angoulême.
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- Périodes
- 2e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
- Architectes et auteurs
- Abadie Paul;père (maître de l'oeuvre)
1958/12/18 : inscrit MH
Remparts
La première enceinte établie sur la crête rocheuse est encore visible au nord, près du marché couvert, situé à l'emplacement même qu'occupait l'ancien château qui protégeait la ville. Partant de ce point, le rempart suivait la falaise vers l'ouest puis se retournait au sud. Le mur de ce rempart fut construit par assises de pierre de taille, de grandes dimensions, posées à joints vifs sans mortier.
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- Périodes
- 4e siècle;13e siècle
- Éléments protégés
- Remparts (y compris les tours) (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 18 décembre 1958
1972/04/21 : inscrit MH
Restes des remparts du duc d'Epernon
rue Marengo ; rue de l'Arsenal ; rue du Sauvage ; rue de Bélat-Rempart
Cette enceinte, bâtie par le duc d'Epernon, gouverneur de l'Angoumois, est un maillon du plus haut intérêt entre la fortification des débuts de la Renaissance et les remparts du type de Brouage, postérieurs d'une trentaine d'années. La construction en fut décidée le lendemain d'une tentative d'enlèvement ou d'assassinat dont le duc fut victime de la part d'une bande de Ligueurs. Il s'agit d'un reste continu de deux cents mètres environ, englobé dans les maisons. Il comprend deux éperons coiffés d'une échauguette à leur angle, dans la partie supérieure.
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- Périodes
- 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle
- Éléments protégés
- Remparts du duc d'Epernon (restes) (cad. AN 7, 10 à 19, 30) : inscription par arrêté du 21 avril 1972
1925/03/04 : inscrit MH
Tour dite Logis du Moine blanc
Sur le chemin de Clérac à Sillac
Pavillon rectangulaire composé de trois étages et d'une seule pièce par étage. Il devait servir de tour de guet et être la plus forte défense d'un ancien manoir fortifié du début du 17e siècle. Les murs en élévation sont en maçonnerie de moellons et la construction est couverte par une toiture en pierres de taille en forme de calotte rectangulaire. Elle est flanquée par un escalier situé dans une tourelle en encorbellement, couverte également par une calotte sphérique en pierre.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 4e quart 16e siècle;17e siècle
- Éléments protégés
- Tour dite Logis du Moine blanc : inscription par arrêté du 4 mars 1925
1923/11/14 : classé MH
Vieux puits
10 rue Vauban
Edicule d'époque Renaissance.
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- Éléments protégés
- Vieux puits : classement par décret du 14 novembre 1923
2001/09/19 : inscrit MH
Église dite chapelle Notre-Dame d'Obézine (ou de Bézines)
rue de Montmoreau
Cet édifice néo-gothique est bâti en remplacement d'une chapelle du 18e siècle démolie. La construction s'étale de 1895 à 1960, depuis les projets des architectes Raymond Barbaud et François Bauhain jusqu'à l'habillage de la flèche. La nef est achevée en 1899, la crypte en 1914 et le choeur en 1929. Les vitraux du choeur sont réalisés en 1942. Leur mise en oeuvre rappelle la Sainte Chapelle de Paris.
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- Périodes
- 4e quart 19e siècle;20e siècle
- Éléments protégés
- L'église en totalité, y compris sa crypte (cad. BK 1) : inscription par arrêté du 19 septembre 2001
- Architectes et auteurs
- BARBAUD Raymond (architecte);BAUHAIN François (architecte);VERLET Raoul-Charles (sculpteur);MAUMEJEAN Frères (peintre-verrier)
1951/02/13 : inscrit MH
Église Saint-André
rue Taillefer
En 1020, le comte d'Angoulême, Guillaume II, donna l'église à l'abbaye Saint-Amand de Boixe qui y fonda un prieuré. Il ne reste rien de cet édifice, rebâti au 12e siècle. La partie orientale de cette construction fut remplacée, à la fin du 15e sièicle, par une église à trois nefs. En 1568, les Protestants abattirent toutes les voûtes, sauf celle sous le clocher. Ces dernières ne furent remontées qu'en 1668. Trois travées de l'église du 12e siècle forment narthex.
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- Périodes
- 2e moitié 12e siècle;15e siècle;16e siècle;19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise Saint-André : inscription par arrêté du 13 février 1951
2001/09/19 : inscrit MH
Église Saint-Jacques de Lhoumeau
Eglise néo-classique édifiée entre 1840 et 1843 par Paul Abadie (père). L'église qui précédait celle-ci, relevait de l'abbaye de Saint-Cybard. Son édification remontait à 1110 et était rattachée au pélerinage jacquaire. Elle avait un plan en croix et se situait à l'est du nouvel édifice. Celui-ci n'est pas orienté. Il est construit en pierre de taille calcaire, la couverture est en tuile creuse et zinc pour la coupole et le clocher. Le plan est en croix latine, précédé d'un porche. L'abside est en hémicycle. Le clocher, à trois étages, est rectangulaire et attenant à l'abside.
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- Périodes
- 2e quart 19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise en totalité (cad. AT 458) : inscription par arrêté du 19 septembre 2001
- Architectes et auteurs
- Abadie Paul (architecte)
2001/09/19 : inscrit MH
Église Saint-Martial
Projet néo-roman conçu en 1849 par Paul Abadie. L'architecte utilise le plan allongé avec clocher-porche en avant de l'édifice dont le premier étage s'ouvre sur la nef par l'intermédiaire d'une plateforme ménagée dans la première travée au-dessus d'un sas d'entrée. Le choeur est greffé sur la nef avec un volume en discontinuité avec elle. La construction de l'église s'achève en 1856. L'architecte fait cohabiter le style roman à l'extérieur et le style gothique à l'intérieur (voûtement). Paul Abadie s'implique également dans la réalisation de mobilier.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- milieu 19e siècle
- Éléments protégés
- Eglise en totalité (cad. AN 183) : inscription par arrêté du 19 septembre 2001
- Architectes et auteurs
- Abadie Paul (architecte)
2015/01/23 : inscrit MH
Maison
95 rue de l'Hirondelle
La maison a été construite par l'architecte Jacques Convert (1933-1998) pour le compte de M. Chapuzet, chef d'entreprise dans le bâtiment de 1967 à 1971. Le terrain situé près du golf d'Angoulême jouit d'une vue imprenable sur la cité. L'architecte dont c'était la première construction a eu carte blanche et a également confectionné une partie du mobilier et du décor. Conçue comme des modules indépendants recouverts de zinc cuivré ou de toits terrasse, reliés les uns aux autres par un couloir de distribution central, la maison présente une surface habitable de plus de 300 m².
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Maison sise 95, rue de l'Hirondelle : la maison en totalité, ainsi que l'aménagement paysager de la parcelle sur laquelle elle se situe (cad. CH 7) : inscription par arrêté du 23 janvier 2015.
- Architectes et auteurs
- Convert Jacques (architecte)
Musées de France
Ancien évêché, actuellement musée des beaux-arts
1 Rue Friedland, 16000 Angoulême, France
Installé dans l’ancien évêché, au chevet de la cathédrale Saint-Pierre, le Musée d’Angoulême vous séduira par ses collections d’archéologie charentaise, d’arts africains et océaniens et art occidental. La diversité de ses collections illustre des cultures, des histoires et des points de vue fort variés. Mais c’est avant tout un lieu de vie, de partage, d’échange et d’ouverture à l’Autre. Ses aménagements confortables et sa programmation diversifiée permettent à tous les publics de s’y sentir bien et d’en sortir plus riches.
Musées de France
Ancienne papeterie de Saint-Cybard - le Nil, actuellement musée du papier
134 Rue de Bordeaux, 16000 Angoulême, France
Sur deux niveaux, les présentations et les expositions sont dédiées à l'histoire du site, du papier et de la papeterie industrielle. Les salles du rez-de-Charente conservent des vestiges évoquant l'utilisation de l'eau du fleuve pour l'énergie mécanique de la papeterie (roue à aubes, vannes et coursiers). Les présentations proposées dans Imaginaires d'usines sont une rétrospective des industries implantées dans le quartier de Saint-Cybard à Angoulême, et une explication des techniques de fabrication industrielle du papier.
Musées de France
Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
Quai de la Charente, 16000 Angoulême, France
Collection unique en France couvrant l'histoire de la bande dessinée d'expression française du XIXe siècle à nos jours. Panorama de la bande dessinée internationale (fonds nord-américain et argentin notamment).
Musées de France
Musée archéologique et historique
44 Rue de Montmoreau, 16000 Angoulême, France
Lapidaire gallo-romain et médiéval. Collections protohistoriques (bronzes du dépôt de Vénat IXe siècle-début VIIIe siècle av. J.-C. , mobilier de tombes de l'âge du Fer). Faïences locales XVIIIe au XXe siècles.