Back to the Fifties !
📍 Royan
Notre carnet d'exploration indique que la Team Papaye a réalisé le parcours Back to the Fifties ! à Royan. Au cours de cette aventure, nous avons rencontré le Poi'Z Zart'.
L’essentiel de l’aventure
i
La difficulté est basée sur la distance, la pente, le dénivelé positif et la nature du terrain.
Distance : Très difficile
% Pente : Très facile
Dénivelé : Très facile
Terrain : Très facile
Profil altimétrique
Ce graphique suit les rues et chemins estimés. Le parcours jusqu'à la cache mystère et le retour pédestre jusqu'au point 1 sont inclus dans le profil. Leur tracé est volontairement masqué sur la carte.
À explorer autour de Royan
Deux idées de sortie à la fois. Distance à vol d’oiseau, longueur, durée, difficulté et terrain officiels lorsqu’ils sont connus.
Notre avis sur cette expédition
Retour aux années 50. Faut aimer le béton et les maisons carrées. Ce n’est pas particulièrement de notre goût.
Découvrir les lieux
À explorer à Royan et dans les territoires traversés.
Villes et Pays d’art et d’histoire
Royan
Elle offre une des plus fortes attractivités touristiques parmi les villes françaises de moins de 20 000 habitants selon une étude. Centre économique rayonnant sur le quart sud-ouest du département (activités tertiaires : centres commerciaux, artisanat, banques et mutuelles, établissements d'enseignement) la ville vit également au rythme du pôle universitaire du Carel, spécialisé dans l'enseignement des langues.
4 fleurs
Royan
Elle offre une des plus fortes attractivités touristiques parmi les villes françaises de moins de 20 000 habitants selon une étude. Centre économique rayonnant sur le quart sud-ouest du département (activités tertiaires : centres commerciaux, artisanat, banques et mutuelles, établissements d'enseignement) la ville vit également au rythme du pôle universitaire du Carel, spécialisé dans l'enseignement des langues.
Les monuments de la commune, y compris ceux situés en dehors du parcours.
2025/07/01 : classé MH
Palais des Congrès
1 façade de Foncillon
Construit de 1954 à 1957 à l'emplacement des vestiges du palais Foncillon détruit en 1945. Les architectes Claude Ferret, Jacques Bruneau, Adrien Courtois et Pierre Marmouget conçoivent ce qui devait être à l'origine une salle des fêtes. Le projet est conçu en 1954 et reflète l'influence de l'architecture brésilienne et scandinave des années 40. En 1966, le sous-sol est entièrement occupé pour l'installation d'un centre audiovisuel. A partir de 1975, les architectes Quentin et Legrand conçoivent l'agrandissement du palais dont une partie seulement est réalisée.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Le palais des Congrès de Royan, en totalité, situé 1 façade de Foncillon, sur la parcelle 184, figurant à la section AI, du cadastre de la commune, tel que colorié en rouge et rose sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 1er juillet 2025
- Architectes et auteurs
- Ferret Claude (architecte);Marmouget Pierre (architecte);Bruneau Jacques (architecte);Courtois Adrien (architecte)
2018/10/25 : inscrit MH
Villa Aigue Marine
100 boulevard Garnier
Villa Aigue Marine. Protection : 2018/10/25 : inscrit MH.
En savoir plus sur ce lieu
- Éléments protégés
- La villa Aigue-Marine, en totalité, avec ses grilles et clôtures, ainsi que la parcelle sur laquelle elle se situe, avec son jardin, figurant au cadastre section AO, parcelle 364 au n°100, boulevard Garnier : inscription par arrêté du 25 octobre 2018.
1988/02/10 : classé MH
Église Notre-Dame
place Notre-Dame
L'église est construite à partir de 1955 à proximité de l'emplacement d'une première église néo-gothique, datant de 1877 et détruite lors du bombardement de Royan, le 5 janvier 1945. Elle est inaugurée le 10 juillet 1958. Dessinée par l'architecte Guillaume Gillet, assisté de Marc Hébrard, l'église est destinée à recevoir deux mille personnes. Conçue à la manière d'un ouvrage d'art, de la famille des silos, elle domine la cité avec ses 35 mètres de hauteur sous voûte et son clocher de 56 mètres.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- L'église (cad. AH 290) : classement par arrêté du 10 février 1988
- Architectes et auteurs
- Gillet Guillaume (architecte);Hébrard Marc (architecte);Lafaille Bernard (ingénieur);Sarger René (ingénieur);Commune (maître d'ouvrage);Idoux Claude (peintre-verrier);Martin-Granel Jean-Baptiste (peintre-verrier)
2023/01/03 : inscrit MH
Église Notre-Dame du Parc
Place du Père Laurent
Pour répondre au souhait des habitants du quartier résidentiel du Parc, développé le long de la Grande Conche, l'église Notre-Dame du Parc a été construite dans les années 1950 par les architectes Baraton, Bauhain et Hébrard.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- L’église Notre-Dame du Parc, en totalité, sur la parcelle n° 392, figurant au cadastre de la commune, section AO, comme il est indiqué sur le plan joint à l’arrêté : inscription par arrêté du 3 janvier 2023
1928/12/08 : inscrit MH
Église Saint-Pierre
Eglise du 12e siècle, à nef unique avec transept et clocher latéral. La nef actuelle était couverte d'une voûte en berceau dont les amorces sont encore visibles. A la croisée du transept, des colonnettes plus fortes, adossées à des pilastres, supportaient des arcs doubleaux. Ces colonnes présentent des chapiteaux ornés de masques et de feuilles d'acanthe. Les chapiteaux de la pile nord-ouest présente une ornementation inspirée de l'antiquité romaine. Le choeur actuel occupe le fond d'une partie remaniée. L'église primitive devait en effet s'étendre au-delà des limites actuelles.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 12e siècle;13e siècle
- Éléments protégés
- Eglise paroissiale Saint-Pierre : inscription par arrêté du 8 décembre 1928
2002/09/04 : inscrit MH
Centre protestant
rue Aunis ; à l'angle de la rue Alsace-Lorraine
En 1844, un temple est construit rue Gambetta, qui sera anéanti par le bombardement de 1945. En 1956, le centre protestant est réalisé par l'architecte Marc Hébrard, associé à René Baraton et Jean Bauhain. Le programme porte sur la construction d'un centre protestant qui comprend un temple, un diaconat, une salle de réunion ainsi qu'une grande salle placée sous le temple et, un peu à l'écart, la maison du pasteur. Le temple est une salle trapézoïdale avec une façade principale dénuée de tout décor.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- milieu 20e siècle
- Éléments protégés
- Le centre protestant en totalité, comprenant le temple, le parvis, la salle des fêtes, le logement du gardien et le presbytère (cad. AH 450) : inscription par arrêté du 4 septembre 2002
- Architectes et auteurs
- Hébrard Marc (architecte);Baraton René (architecte);Bauhain Jean (architecte);Schwenkedel (facteur d'orgues)
2007/06/07 : inscrit MH
Maison
1 avenue du Collège ; 22 avenue Emile-Zola
Après la destruction de la ville dans un bombardement allié en 1945, la reconstruction s'organise autour de Claude Ferret, urbaniste et architecte. Le modernisme touche l'architecture domestique. En 1952, les nouveaux propriétaires font appel aux architectes Pierre Marmouget et Edouard Pinet pour édifier une nouvelle maison. La constructions s'achève en 1960, après des modifications aux plans d'origine. L'édifice forme un rectangle qui se termine par un hémicycle au sud. La partie nord est occupée par un garage au-dessus duquel se trouve une terrasse.
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- Périodes
- 3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- En totalité, la maison ainsi que le sol de la parcelle sur laquelle elle se situe, y compris les éléments de clôture qui l'entourent (cad. AO 381) : inscription par arrêté du 7 juin 2007
- Architectes et auteurs
- Marmouget Pierre (architecte);Pinet Edouard (architecte)
2002/06/14 : classé MH
Marché couvert
Oeuvre réalisée par les architectes Louis Simon, André Morisseau, et l'ingénieur René Sarger. L'étude technique de Sarger ne modifie que la courbe de l'intrados du dessin en forme de coquillage fourni par les architectes. La solution retenue pour couvrir une surface circulaire de 50 m de diamètre sans point d'appui, est celle d'une voûte sphérique ondulée en paraboloïdes sinusoïdaux. Les reports de charge sont concentrés dans les parties basses qui touchent le sol en treize points. L'ensemble de chaque voûte est considéré comme un arc à trois articulations.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Le marché en totalité (cad. AK 546) : classement par arrêté du 14 juin 2002
- Architectes et auteurs
- Sarger René (ingénieur);Simon Louis (architecte);Morisseau André (architecte);Lafaille Bernard (ingénieur)
2004/11/25 : inscrit MH
Résidence Foncillon
27 rue Foncillon
Immeuble d'habitation construit de 1950 à 1959 sur les plans de l'architecte Louis Simon, dans le cadre de la reconstrution suivant les destructions de la seconde guerre mondiale. L'architecte s'inspire d'Auguste Perret. La résidence se compose de deux blocs identiques joints par les angles, une cage d'escalier faisant la liaison. Le volume de l'ensemble est souligné par la distinction des poteaux, poutres, corniches et remplissages. Chaque bloc compte cinq niveaux, avec un rez-de-chaussée pour le parking et quatre étages pour un total de quinze logements.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures, ainsi que l'escalier commun de la résidence (cad. AH 685) : inscription par arrêté du 25 novembre 2004
- Architectes et auteurs
- Simon Louis (architecte)
2002/05/28 : inscrit MH
Villa Hélianthe
38 boulevard de la Grandière
Construite dans les années 50 par l'architecte Salier, la villa présente un plan original en arc de cercle accompagné d'une combinaison de courbes, de retraits et d'avancées donnant une impression de dynamisme et de légèreté de l'ensemble. Construction en béton armé (superstructures) et en brique (tour arrière d'escalier, cloisons) , couverte d'un toit-terrasse goudronné et gravillonné. La façade arrière est sans balcon et chaque niveau est encadré par un large bandeau en béton. Au centre règne une tour carrée en saillie, percée de séries régulières de trous circulaires en guise de baies.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- milieu 20e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et toitures (cad. AL 586) : inscription par arrêté du 28 mai 2002
- Architectes et auteurs
- Salier Y. (architecte)
2002/02/27 : inscrit MH
Villa Ombre Blanche
70 boulevard Frédéric-Garnier
Maison construite en 1958-1959, dessinée par l'architecte Bonnefoy en collaboration avec Robert Taunay, entrepreneur et propriétaire de la villa. Elle est constituée d'un soubassement dont le parement est en pierre apparente sur lequel repose le bloc du premier étage sous un toit terrasse à deux pentes inversées et débordant largement à l'ouest et à l'est pour reposer sur des poteaux de fer. La villa s'intègre dans une parcelle dont le jardin a été conçu à la même époque et est de plan en U.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 3e quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Les façades et les toitures (cad. AN 497) : inscription par arrêté du 27 février 2002
- Architectes et auteurs
- Bonnefoy (architecte);Taunay Robert (entrepreneur)
1990/02/12 : inscrit MH
Villa Tanagra
34 avenue du Parc
Villa construite en 1910 par un architecte inconnu pour Jules Bernery, négociant. Les sculptures de la façade sont dues à Cougrand et les vitraux, rajoutés en 1948 et 1953, sont signés par Maurice-René Bordereau, maître-verrier à Angers.
En savoir plus sur ce lieu
- Périodes
- 1er quart 20e siècle
- Éléments protégés
- Façades et toitures, y compris les vitraux (cad. AN 557) : inscription par arrêté du 12 février 1990
- Architectes et auteurs
- Bordereau Maurice-René (peintre-verrier);Cougrand (sculpteur)